« La
tristitude, c'est quand tu sens que ton système informatique va te lâcher,
« Quand
il est limite sous perfusion
« Quand
tu sais que ça va te couter du pognon,
« Mais
qu'il faut bien muer pour avancer,
« Et ça
fait mal ! »
La merditude, c’est lorsque ce putain de chiotte
de système revit,
C’est quand
il remarche comme si de rien n’était
Quand t’as rameuté
le commercial pour le changer
Et qu’il va
te beurrer la raie pour commander
Et ça fait
chier !
La
tristitude, c’est quand t’es Fillon et que tu vas chez le Juge,
Qui te lit
une mise en examen de douze tomes
Que tu n’as
même pas pris un costume offert en rechange
Que tu n’es
finalement plus qu’un politocard comme les autres,
Et ça fait
mal !
Ah ça, quelle
merditude noire pour les paroissiens de Notre Seigneur de Monosourcil, d’apprendre
la chute, tel un vulgaire Nicolas Sarkozy, de leur héraut intercosmique
notamment pour détournement de fonds… Mais non voyons, j’ai aps détourné du
pognon, j’ai juste payé mes enfants à rien branler, si ce n’est leur quéquette
dans les vestiaires de la piscine, en leur demandant toutefois de me reverser
soixante-dix pour cent des sommes… Normal, c’est moi, dans mon immense
mansuétude et un féroce coup de rein dans les Pays-Bas de Miss Penny-Money, qui
leur ai donné la vie…
La merditude,
c’est quand ton paternel s’appelle Fillon,
Que t’as rien
foutu de ta vie et palpé du pognon
Quand à vingt
ans tu roules en limousine
Et que tu
tutoies tes douze larbins moldo-slovaques
Et ça fait
tâche !
Je serais la
fratrie Fillon, je changerai de nom en urgence, je liquiderai mes avoirs contre
un compte off-shore aux Îles Alligator et je m’exilerai au Boukistan-Septentrional
dans les huit jours. Avec leur tronche de représentants de commerce en brosses
pour balayer les brosses en Mayenne inférieure, ile ne dépareront pas…
La
bordélitude, c’est quand ton père est borgne et aime les schleux
Non, non, pas
quand il émeut « lèche-le », mais qu’il lèche les schleux
Que t’es
bourrée aux as mais que tu déclares que dalle
Et qu’on
vient te chercher du vert de gris dans la toison
Et ça te fait
scheiße, ya !
Eh oui,
Marinette, aves ses airs de déménageuse est-allemande friande de tarte au poil,
trempe aussi ses mimines dans la confiote, avec une délectation jeune vierge
qui découvre les joies de la triple pénétration anale à sec… Oh, mein Vater, ce
ne sont que des sous-évaluations flagrantes de mon patrimoine… Mais que
voulez-vous, dans la France de Vichy (partout), on comptait encore en anciens
francs, alors, moi, les virgules…
La merditude,
c’est quand tu es patron d’une usine de niqabs
Et que tes
salariées sont intégristes comme l’est Christine Boutin
Qu’elles se
trimballent des crucifix gros comme des aubergines
Et que tu dois
faire respecter la jurisprudence européenne,
Et ça fait
suer !
La Cour de
Justice Européenne a tranché : il est désormais possible d’interdire dans
une entreprise européenne le port visible de signes religieux. Une décision qui
allait de soi, puisque les états sont laîques. Alors, virez-moi vos tchadors,
planquez-moi ces kippas, barbotez-moi ces crucifix, étoiles de David, Mains de
Fatma, Bite de Bouddha qu’on ne saura plus voir !
La loositude,
c’est quand t’as une tronche de Moule-à-gaufres réformé
Qu’un grand
parti de fions veut t’envoyer à l’Elysée
Et que
personne ne peut t’encadrer, même en peinture
Que même le
chorizo te conchie dans les bottes,
Et ça
floc-floc !
On le croyait
reparti au fin fond de sa Catalognie natale, à picoler de l’Anis del mono toute
la journée en se goinfrant de pipas. Eh bien non ! Chorizo incandescent s’est
fait souffler sur les braises par elle, elle sa belle espagnole quand elle
bouge ses épaules façon Gitane sans filtre, mais il est toujours aussi vipérin
en ce qui concerne ses camarades de la Rue Solférino. Manu Le Pétillant ne
parrainera pas Moule-à-Gaufres.
A sa terrine
de sadique qui chope la gaule en voyant un beau carambolage sur l’autoroute et
ses esgourdes en portes de taxi ouvertes, on devine aisément qu’il n’a pas d’empathie
pour les ambulances…
La merditude,
c’est quand t’es comique arménien hyper velu
Et que penses
faire des pastilles marrantes sur Antenne 2
Mais que la
directrice veut plutôt se la dorer que l’avaler
Quand tu te
fais déprogrammer trois minutes avant l’antenne
Et ça fait
chier !
Je rassure
mon ancien confrère Mathieu Madénian, et sa copine Thomas VDB, leurs pastilles
humoristiques virées de l’antenne avant même que la colle soit sèche par Delphine
Ernotte, digne successeur d’Alain Peyrefitte et sa certaine idée de l’ORTF, étaient
certainement des dragées au poivre qui ont fait éternuer madame la directrice…
Comme quoi, on peut rire de tout, mais pas avec certaines personnes au panorama
intellectuel en forme de meurtrière bouchée…
La loositude,
c’est quand tu es retenu pour Danse avec les Stars,
Quand tu t’es
sur le plateau en collant moulebite avec hémorroïdes
Que tu dois
danser un corps-à-corps avec Patrick Dupond
Que tu sens
que l’autre est raide dingue de désir pour toi
Et ça va
faire mal !
Rendons
hommage à Patrick Dupond, le moins efféminé des danseuses-étoiles de l’Opéra de
Paris, qui sait allier la grâce sur scène, le collant moulechoquette et l’attitude
de la vieille cocotte qui ne veut pas dételer, né le 14 mars 1959. Aussi jeune
qu’à vingt ans… C’est parce qu’il se fait tirer… Et ça lui ôte toute tristitude…
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