lundi 23 janvier 2017

Brèves du 23 Janvier 2017

« Voulez-vous danser avec moi ?
« ¿ Quieres que bailemos un vals ? »

Hamon tour de vous offrir une Valls, à l’instar de José Velez, espingouin au sourire équin représentant de l’Ibérie au Concours de l’Eurovisionnerie 1978. Une Valls bien frappée, avec les trois temps nécessaires pour concocter le parfait suicide présidentiel ; une Valls aussi vésillante que le fut le pétillant Premier Sinistre désormais reconverti en Chorizo incandescent avec le feu jaillissant de son robinet à conneries façon Thermogène à chaque interview.

Valls et son sourire légendaire, Valls et sa modération innée dans les propos, Valls et sa largeur d’esprit panoramique, Valls et sa gauchitude qui ferait passer Macron pour un suppôt de Mélenchon… Valls qui se croyait déjà propulsé dans les sondages comme le seul et unique recours de la gauche pour éviter la branlée présidentielle.

Valls qui se retrouve en ballotage défavorable et chargé dans une barque qui tangue aussi dangereusement que Renaud après une cargaison de 102 sanzo, réduit à japper après Hamon comme un jeune chiot derrière le triporteur du marchand de saucisses…

Si ce n’était la réalité réelle et qu’il ne s’agissait pas de la véritable histoire de l’Hexagone qui s’écrit au jour le jour, je me gausserai violemment d’un rire si peu aristocratique que même Nadine de Rothschild le trouverait limite vulgaire en me baffant frénétiquement les cuisses.

Affligeant spectacle de la décomposition avancée en accéléré de ce qui se crut un grand parti français, de la déliquescence soluble dans l’eau de rose de la gauche, du barrage en couille de nos politocards parfaitement déconnectés de la réalité.

Lamentable pantalonnade de l’adipeux Cambadélis, une fois de plus peigné à la Lesieur Arachide et oint de la dédaigneuse hauteur socialo, louant la réussite de sa primaire et la mobilisation en masse des électeurs.

Avant que le joufflu à regard porcin de vieille truie vicelarde ne se finisse en direct dans les rideaux, précisons que la primaire des primates n’a rameuté au mieux qu’un million et demi de pimpins, soit deux fois moins que la primaire des empapaoutés de gauche en 2011…

Faut dire que le menu n’était guère ragoutant, entre les plats pas frais, avariés, les hors d’œuvres hors d’âge et les douceurs édulcorées et insipides. Et trônant au milieu de toute cette gelée rose ou assimilée, les trois asperges qui pouvaient logiquement prétendre à faire un second tour de manège avant d’aller se prendre la branlée du siècle en avril prochain.

Moule-à-gaufre, Chorizo Incandescent et le redressé productif. Nono de la Bite à Montebourg qui une fois encore reste le troisième homme et qui néanmoins doit recevoir sans hésitation le César du meilleur rôle masculin pour son interprétation à peine pas fausse dans « La primaire m’a tuer mai j’ai pas mal au cul », un film Télérama-France Inter sponsorisé par les spéculums anaux « Jlaibiensenti » et le lubrifiant des Etablissements Sagliss-Maurice, à Saint-Velours-Du-Trou-De-Balle.

Pour sa part, Manu Valls, toujours aussi Jo Dalton qu’aurait du piment d’espelette concentré en intraveineuse, avec son ego tellement surdimensionné qu’il faut élargir tous les portails, qui ose s’incarner en possible vainqueur face à la « défaite annoncée » de Moule-à-Gaufres…

Si jamais vous obtenez les noms de leurs fournisseurs en substances illicites, faites-moi signe ; j’en veux bien une pelletée… Impressionnant d’être à ce point déconnectés de la réalité, de plonger dans les abysses insondables de la connerie et d’oser continuer à asséner les poncifs du programme commun de la débilité gaucho (tsunami de migrants, sulfatage d’aides à tout-va, yeux de velours aux institutionnels du têtage d’allocations) alors que la vague bleue marine (couleur des désodorisants de chiotte) prend de plus en plus d’importance et que le ras-le-bol dépasse les bornes de la simple conversation du Café du Commerce devant un petit noir et une Gitane sans filtre…

S’ils continuent dans ce sens, ils vont finir par balancer que Kim Il Sung est un génie sans bouillir de l’humanité, Pol-Pot une lumière intergalactique du socialisme et Staline le bon père-vert des peuples…

Ah, ça promet un de ces débats que même Télé-Moscou n’osait pas en programmer aux temps glorieux de Brejnev, mercredi soir. Deux teignes face à face, deux hyènes prêtes à se bouffer le foie pour avoir le privilège de se faire humilier à l’Erection Pestilentielle… Chorizo incandescent versus Moule-à-Gaufres… Encore une excellente raison de tourner le bouton et de bouquiner pépère. A moins que vous ne soyez un aficionado de Jaurès, un marxiste tendance Groucho…

Les noms d’oiseaux vont fleurir et voler bas entre ces deux condors, ou Cons d’Or tant leur inutilité politique se pare des dorures étatiques. Quoique le condor soit un substantif qui leur sied parfaitement, puisque c’est à l'origine un nom commun masculin qui désigne deux espèces d'oiseaux de proie de type charognard…

Tiens, puisqu’on parle de drôles d’oiseaux, si l’on recausait tant qu’il en est encore temps du dindonneau sudoripare élyséen, de type scooterix trempe-croissant ? Flamby marque de manière insistante qu’il se contrebat les roustons de la primaire en plagiant les fameux « Où est Charlie » : Au théâtre avec Drucker pour le premier débat des primates, c’est dans le désert de l’Atacama, au Chili, qu’il faisait bronzette hier. Et dimanche prochain, on lui prévoit une petite sortie en bathyscaphe dans la Fosse des Mariannes, ou on lui cale une visite impromptue à Thomas Pasquet ? Et si Pépère disait carrément qu’il s’en reluit le poireau à béchamel jusqu’à complétion ?

Restons dans la grande tradition française de la défaite, de la mandale, de la rouste. Qu’elle soit socialiste, eurovisuelle, foutbalistique, ou tennistique, la branlée sportive n’est pas une spécialité qu’on partage dans la moiteur des douches, mais que l’on étale au grand jour, par exemple sur des courts de tennis où le français Gaël Monfils s’est fait ratatiner par Rafa Nadal et son implacable revers. Un français qui perd… pléonasme !

Pléonasme comme peut l’être politocard et pourri… Avec comme exemple topique, et hélas pas isolé la condamnation en appel de Claude Guéant à deux ans de taule, dont un an ferme pour détournement de fonds publics. On se souvient qu’il n’était pas blanc bleu dans les valoches d’argent liquide versées par Khadafi au nain à talonnettes…

Et le 23 janvier 1973 naissait à Moscou Masha Katz, qui se fera plus tard un nom sous le prénom de Youddiph en étant la première représentante russe au Concours Eurovision 1994 avec la chanson « Vyechniy stranik » (éternel vagabond), bonne soupe schlager, assortie d’une prestation scénique mémorable puisque la chanteuse était habillée d’une robe de scène à transformations, la faisant immanquablement ressembler à une tomate séchée géante… 


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