mardi 22 mars 2016

Brèves du 22 Mars 2016

« C'était au temps où Bruxelles rêvait
« C'était au temps du cinéma muet
« C'était au temps où Bruxelles chantait
« C'était au temps où Bruxelles bruxellait… »

C’était au temps où Bruxelles avait la banane
C’était au temps où Bruxelles donnait la pêche
C’était au temps où Bruxelles avait la frite
C’était au temps où Bruxelles laissait pisser

C’était au temps où Bruxelles s’en foutait
C’était au temps où Bruxelles laissait s’islamiser
C’était au temps où Bruxelles s’aveuglait
C’était au temps où Bruxelles ne se réveillait

C’était au temps où Bruxelles explosait
C’était au temps où Bruxelles hallucinait
C’était au temps où Bruxelles saignait
C’était au temps où Bruxelles nous peinait

Ce sera le temps où Bruxelles se soignera
Ce sera le temps où Bruxelles punira
Ce sera le temps où Bruxelles renaîtra
Ce sera le temps où Bruxelles bruxellera…

Coïncidence, coup du sort, vengeance spontanée ou boucherie savamment et froidement préparée, il s’est à peine passé trois jours depuis l’arrestation de la tapette djihadiste (celle qui veut se faire sauter mais oublie les piles dans sa ceinture d’explosifs) pour que la crétinerie humaine poussée à l’extrême du bout de la fin de l’inhumanité ne se décide à frapper à nouveau.

A l’aveugle, à la lâche, à la sans-couilles qui mériteraient qu’on les leur coupe à la tronçonneuse et sans anesthésie…

Et au nom de quoi ? Au nom de qui ? Au nom de quelle entité nébuleuse et éthérée qui viendrait leur susurrer à l’oreille la nuit, durant un sommeil réparateur après un rail de coke, des versets du Coran, une sodomie à la vaseline hallal et un jet de béchamel à la harissa, qu’il faut tuer aveuglément des innocents qui n’ont eu d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ?

La revendication se fait attendre… Même si la piste terroriste ne fait hélas plus de doute, les enturbannés ravagés du bulbe ne se sont pas encore félicité du carnage…

Et pourquoi la Belgique ? Pourquoi ce plat pays où le vent du Nord souffle désespérément de Zuydcoote à Knokke-le-Zoute pour chasser l’odeur des frites et de la gueuse lambic ? Que les barbus au cervelet de pois-chiche miniaturisé s’en prennent à la France, notre passé colonisateur, nos actions en Syrie et certaines de nos positions politiques font de l’hexagone une cible de choix.

Mais la Belgique… Aurait-on mis un coup de pied dans la fourmilière infernale des radicalisés en arrêtant Salah Abdeslam qui aurait dû mourir de se faire sauter en public au Stade de France ? Le fait que l’assoiffé du pétage de rondelle se soit fait cueillir vivant n’est-il pas dangereux pour Daesh sans bouillir qui pourrait voir certaines méthodes et bases arrières découvertes, à cause d’un converti un peu concon qui semble bien disposé à se mettre à table et raconter par le menu sa vie, son œuvre ?

Surtout qu’on s’aperçoit jour après jour que soit Salah était complètement inconscient, soit la police belge est encore plus incapable que la police française (c’est vous dire). En fait de cavale et de planque, celui qui voulait se faire sauter publiquement allait se ravitailler régulièrement à la friterie voisine…

Et là, les barbus enturbannés se sont dit « c’est encore plus finger in the nose qu’au Bataclan, les gars ! »

Quoi qu’il en soit, quelles que soient les responsabilités, quels que soient les erreurs, les manquements ou les bévues, cela n’effacera pas la trentaine de personnes qui sont restées sur le carreau… Et ce soir, le Manneken Pis ne fait plus pipi, tant il pleure à chaudes larmes…

Mais gardons-nous de jugements à l’emporte-pièce, oscillant entre le rétablissement de la peine de mort, la lobotomisation à l’huile de colza tiède et le décapsulage des enculés de toute religion à la désanusseuse à vis-sans-fin…

De ce côté-là, le Premier Sinistre et le porcinet surodipare à cravate de traviole sont à l’abri de toute critique, pour une fois… Si le Pétillant nous refait la même qu’après le 13-novembre et répétant tel un 78-tours de Mireille Mathieu rayé que nous sommes en guerre, Pépère, fidèle a sa règle d’or de ne surtout pas faire de vagues, appelle à l’unité… Effectivement, question politique française, ça décoiffe !

Ça décoiffe aussi le fameux Paul Bismuth, puisque la Cour de Cassation a finalement validé les écoutes de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt…Ce qui a occasionné une érection tenace chez Fillon et Juppé, des braquemarts au garde-à-vous à vous fendre l’émail du lavabo… Voila qui n’arrange pas les bidons de l’Ex qui aimerait refaire un tour de manège, lassé des chansons sans paroles de son enrouée de grande asperge…

A toutes les mémés à cheveux bleus qui se désespéraient de son départ des antennes, je vais maintenant porter la bonne parole : Saint Julien Lepers de la cravate à chier est bientôt de retour ! L’hystérique pose de questions annonce d’ores et déjà son retour sur les ondes en tant qu’animateur d’un talk-show produit par Hanouna… On prévoit une cargaison de plumes à se flanquer dans le derche pour la première…

Si certains s’enivrent de religion au point de faire sauter des quartiers entiers ou des salles de spectacle, certains, tout autant imprégnés de religion, préfèrent nettement le vin d’ici à l’eau de là, à l’instar de ce curé de Saint-Laurent-du-Var qui s’est effondré avant la messe, vaincu par les démoniaques effluves d’une bouteille de whisky que ses ouailles ont découvert sous le siège de sa 2cv…

Et parce qu’il faut toujours garder le sourire face à la barbarie et faire comprendre aux connards de toutes espèces que ce n’est pas comme ça qu’ils nous démoraliseront, j’évoquerai ce chat néo-zélandais qui chaque nuit part en chasse de sous-vêtements masculins, uniquement ! Le matou chapardeur a déjà ramené 11 paires de sous-vêtements et plus de 50 chaussettes dans les deux derniers mois à sa maîtresse… Qui aimerait plutôt que le félin lui rapporte le contenu et pas seulement le contenant…

Et le 22 mars 1984 débarque sur les écrans de TF1 la nouvelle série « Marie Pervenche », narrant les péripéties de Marie Lorieux (incarnée par une Danièle Évenou déjà bien dézinguée), contractuelle dans un commissariat de Paris, est lassée de distribuer des contraventions. En arpentant les rues de la capitale elle se retrouve mêlée à des intrigues toutes plus farfelues et rocambolesques les unes que les autres et décide d'agir seule dans ses investigations au grand dam de son commissaire qui ne sait plus comment faire pour la raisonner et de son mari, Hervé, inquiet en permanence… Du franchouillard pur jus, mais qui arrive à nous dérider parfois… Tout comme au temps du cinéma muet, au temps où Bruxelles bruxellait… 

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