« C'était au temps où
Bruxelles rêvait
« C'était au temps du
cinéma muet
« C'était au temps où
Bruxelles chantait
« C'était au temps où
Bruxelles bruxellait… »
C’était au temps où
Bruxelles avait la banane
C’était au temps où
Bruxelles donnait la pêche
C’était au temps où
Bruxelles avait la frite
C’était au temps où
Bruxelles laissait pisser
C’était au temps où
Bruxelles s’en foutait
C’était au temps où
Bruxelles laissait s’islamiser
C’était au temps où
Bruxelles s’aveuglait
C’était au temps où
Bruxelles ne se réveillait
C’était au temps où
Bruxelles explosait
C’était au temps où
Bruxelles hallucinait
C’était au temps où
Bruxelles saignait
C’était au temps où
Bruxelles nous peinait
Ce sera le temps où
Bruxelles se soignera
Ce sera le temps où
Bruxelles punira
Ce sera le temps où
Bruxelles renaîtra
Ce sera le temps où
Bruxelles bruxellera…
Coïncidence, coup du sort,
vengeance spontanée ou boucherie savamment et froidement préparée, il s’est à
peine passé trois jours depuis l’arrestation de la tapette djihadiste (celle
qui veut se faire sauter mais oublie les piles dans sa ceinture d’explosifs)
pour que la crétinerie humaine poussée à l’extrême du bout de la fin de l’inhumanité
ne se décide à frapper à nouveau.
A l’aveugle, à la lâche, à
la sans-couilles qui mériteraient qu’on les leur coupe à la tronçonneuse et
sans anesthésie…
Et au nom de quoi ? Au
nom de qui ? Au nom de quelle entité nébuleuse et éthérée qui viendrait
leur susurrer à l’oreille la nuit, durant un sommeil réparateur après un rail
de coke, des versets du Coran, une sodomie à la vaseline hallal et un jet de béchamel
à la harissa, qu’il faut tuer aveuglément des innocents qui n’ont eu d’autre
tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ?
La revendication se fait
attendre… Même si la piste terroriste ne fait hélas plus de doute, les
enturbannés ravagés du bulbe ne se sont pas encore félicité du carnage…
Et pourquoi la Belgique ?
Pourquoi ce plat pays où le vent du Nord souffle désespérément de Zuydcoote à Knokke-le-Zoute
pour chasser l’odeur des frites et de la gueuse lambic ? Que les barbus au
cervelet de pois-chiche miniaturisé s’en prennent à la France, notre passé
colonisateur, nos actions en Syrie et certaines de nos positions politiques
font de l’hexagone une cible de choix.
Mais la Belgique… Aurait-on
mis un coup de pied dans la fourmilière infernale des radicalisés en arrêtant
Salah Abdeslam qui aurait dû mourir de se faire sauter en public au Stade de France ?
Le fait que l’assoiffé du pétage de rondelle se soit fait cueillir vivant n’est-il
pas dangereux pour Daesh sans bouillir qui pourrait voir certaines méthodes et
bases arrières découvertes, à cause d’un converti un peu concon qui semble bien
disposé à se mettre à table et raconter par le menu sa vie, son œuvre ?
Surtout qu’on s’aperçoit
jour après jour que soit Salah était complètement inconscient, soit la police
belge est encore plus incapable que la police française (c’est vous dire). En
fait de cavale et de planque, celui qui voulait se faire sauter publiquement
allait se ravitailler régulièrement à la friterie voisine…
Et là, les barbus
enturbannés se sont dit « c’est encore plus finger in the nose qu’au
Bataclan, les gars ! »
Quoi qu’il en soit, quelles
que soient les responsabilités, quels que soient les erreurs, les manquements ou
les bévues, cela n’effacera pas la trentaine de personnes qui sont restées sur
le carreau… Et ce soir, le Manneken Pis ne fait plus pipi, tant il pleure à
chaudes larmes…
Mais gardons-nous de
jugements à l’emporte-pièce, oscillant entre le rétablissement de la peine de
mort, la lobotomisation à l’huile de colza tiède et le décapsulage des enculés
de toute religion à la désanusseuse à vis-sans-fin…
De ce côté-là, le Premier
Sinistre et le porcinet surodipare à cravate de traviole sont à l’abri de toute
critique, pour une fois… Si le Pétillant nous refait la même qu’après le
13-novembre et répétant tel un 78-tours de Mireille Mathieu rayé que nous
sommes en guerre, Pépère, fidèle a sa règle d’or de ne surtout pas faire de
vagues, appelle à l’unité… Effectivement, question politique française, ça
décoiffe !
Ça décoiffe aussi le fameux
Paul Bismuth, puisque la Cour de Cassation a finalement validé les écoutes de
Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt…Ce qui a occasionné une érection
tenace chez Fillon et Juppé, des braquemarts au garde-à-vous à vous fendre l’émail
du lavabo… Voila qui n’arrange pas les bidons de l’Ex qui aimerait refaire un
tour de manège, lassé des chansons sans paroles de son enrouée de grande
asperge…
A toutes les mémés à cheveux
bleus qui se désespéraient de son départ des antennes, je vais maintenant
porter la bonne parole : Saint Julien Lepers de la cravate à chier est
bientôt de retour ! L’hystérique pose de questions annonce d’ores et déjà
son retour sur les ondes en tant qu’animateur d’un talk-show produit par
Hanouna… On prévoit une cargaison de plumes à se flanquer dans le derche pour
la première…
Si certains s’enivrent de
religion au point de faire sauter des quartiers entiers ou des salles de
spectacle, certains, tout autant imprégnés de religion, préfèrent nettement le
vin d’ici à l’eau de là, à l’instar de ce curé de Saint-Laurent-du-Var qui s’est
effondré avant la messe, vaincu par les démoniaques effluves d’une bouteille de
whisky que ses ouailles ont découvert sous le siège de sa 2cv…
Et parce qu’il faut toujours
garder le sourire face à la barbarie et faire comprendre aux connards de toutes
espèces que ce n’est pas comme ça qu’ils nous démoraliseront, j’évoquerai ce
chat néo-zélandais qui chaque nuit part en chasse de sous-vêtements masculins,
uniquement ! Le matou chapardeur a déjà ramené 11 paires de sous-vêtements
et plus de 50 chaussettes dans les deux derniers mois à sa maîtresse… Qui
aimerait plutôt que le félin lui rapporte le contenu et pas seulement le
contenant…
Et le 22 mars 1984 débarque
sur les écrans de TF1 la nouvelle série « Marie Pervenche », narrant
les péripéties de Marie Lorieux (incarnée par une Danièle Évenou déjà bien
dézinguée), contractuelle dans un commissariat de Paris, est lassée de
distribuer des contraventions. En arpentant les rues de la capitale elle se
retrouve mêlée à des intrigues toutes plus farfelues et rocambolesques les unes
que les autres et décide d'agir seule dans ses investigations au grand dam de
son commissaire qui ne sait plus comment faire pour la raisonner et de son
mari, Hervé, inquiet en permanence… Du franchouillard pur jus, mais qui arrive
à nous dérider parfois… Tout comme au temps du cinéma muet, au temps où
Bruxelles bruxellait…
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