Madame le Président, Madame, Monsieur de la Cour,
Nonobstant le fait que je viens de me fader cinq heures d’attente pour un dossier qui au final a été baclé en quinze minutes à peine, et que j’ai durant ces trois cent minutes eu le loisir de vous maudire, vous envoyer chier un nombre respectable de fois, de conchier mes confrères extérieurs qui ont plaidé la montre tout en s’écoutant parler en se touchant le slip parce que ça leur donne des émotions que Bobonne s’échine à tenter de recréer à coup de déshabillés sexy hors de prix, de danse du ventre mou et d’œillades dangereusement suggestives, je m’en vais vous donner quelques explications aux intérêts de mon Client…
De quoi que c’est au juste qu’on accuse à tort mon Client que c’est pas vrai que c’est lui, d’ailleurs il était pas là le jour où ce que c’est que ça s’est passé ?
Agression sexuelle et tentative d’exhibitionnisme ? Soyons sérieux voyons ! Mon client est tellement déprimé par les futilités de l’actualité qu’il est dans l’incapacité de violer une motte, fût-elle de beurre !
Franchement, Madame mon Président, vous pensez qu’on aurait envie de proposer des cachous à des petites filles à la sortie de l’école primaire quand on a entendu le babillage auto-congratulatoire et ouvertement masturbatoire de la Sinistre de l’Education à la radio ce matin ?
Ah, elle s’est proprement belliné la fendasse, Najat, devant le micro fièrement tendu de Bruno Duvic ! C’est ma réforme à moi qu’elle est la meilleure et que vous pouvez toujours vous la rouler et vous la mettre sous le bras pour que j’en change la moindre des virgules…
A ce point d’autisme, elle peut sans hésitation remplacer les finlandais de l’Eurovision… Sur lesquels d’ailleurs je reviendrai plus avant dans mes explications…
Clairement dit, la grande Jajat a expliqué que les précédentes réformes diligentées par l’opposition depuis plusieurs lustres et nombre de candélabres étaient lamentables, qu’elles n’avaient servi à rien et qu’avec ses mesures à elles, l’école et le collège deviendraient un nouvel Eden où les élèves se battraient pour apprendre…
Si le système scolaire actuel était à ce point déficient et productif d’ignares incultes tout juste bons à se gaver de coca tiède et de chips graisseuses en matant le retour de la vengeance des Concons à Cancun, à vouer un culte irraisonné au bouses imprimées de Marc Levy et à flaquer démesurément en écoutant les dégueulis de Louane, les éructations de Zaz ou les miaulements d’inverti sodomisé par un Rocco Siffredi de banlieue de Christophe Maé, les branquignols qui nous gouvernent actuellement en sont donc le produit le plus représentatif…
Oui, Madame le Président, vous avez raison de lever la paupière pour lutter contre l’endormissement… Comme je me le disais en moi-même et en latin, « nemo auditur propriam turpitudinem », on ne peut arguer de sa propre turpitude…
La grande Jajat nous a donc assuré que l’école avait formé des andouilles, des demeurés et des abrutis de première… Quand on voit Ribéry, Nabila ou Eve Angeli, on se surprendrait presque à lui donner raison…
Et la classe politique n’est pas épargnée, bien au contraire…
Les cacochymes s’adaptent à la médiocrité des produits du système scolaire en descendant le débat politique au niveau du caniveau, tel Neunœil de Montretout qui durcit sa position vis-à-vis de Florian Philippot… Et la mère Florian, ça lui met les hormones au garde-à-vous quand un homme se durcit face à lui… Le vieux l’accuse d’avoir placé ses mignons auprès de Marinette et de faire pression sur elle… C’est vrai qu’avec sa trombine de travelo mal maquillé de chez Michou, Marine est le parfait aspirateur à pédales…
Dans la nouvelle génération, ce n’est guère mieux, avec le Pétillant qui nous pique un coup de colère contre Nicolas Sarkozy qui avait affirmé que la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem était en train de dépasser la ministre de la justice Christiane Taubira dans un combat effréné pour la médiocrité…
L’Ex, qui apparemment en a marre de se fader les rengaines de sa grande saucisse de chanteuse aphone, se répand sur les réseaux sociaux et gazouille à tout va, sur ses récentes lectures…
Florilège : Je relisais encore ce matin le magnifique livre de Jules Bern « Vingt mille vieux sous Mémère », de Louisa May Alcott de Maille « Les quatre filles du Maréchal Juin », « Les allumeuses suédoises » de Robert Sabatier, ou encore les « Cinquante nuances de craie » qui m’a ruiné un slip…
Après avoir parcouru d’un doigt aventureux la superbe « Chartreuse du jambon de parme » de Jean-Maurice Stand aux Halles, relu d’une traite « Germaine » d’Emile Zoo-la, et versé une larme sur la majestueuse « Ballade des pendules » de François Fillon, je regarderai ce soir le fantastique film « Le gland des siciliens » d’Henri Cerfeuil, puis j’enchaînerai sur « L’arrière-train sifflera trois fois » de Fred Zinedine Zidane, et j’achèverai en beauté sur l’inénarrable « Naboléon » d’Abel Gance Et Pointdecroix, trois écrans, son stéréophonique et couleurs par Ripolin…
Et le 12 mai 1967, « Blow-Up » film britanno-italo-américain de Michelangelo Antonioni sorti en décembre 1966, obtient la Palme d'Or au Festival de Cannes. Œuvre d'une grande modernité, inspirée librement par "les fils de la vierge" de Julio Cortazar, ce film soulève les rapports entre le réel et l'illusion, à travers le parcours d'un photographe de mode. Le film fait scandale à sa sortie en Grande-Bretagne car c'est la première fois qu'on montre dans un film britannique un corps féminin entièrement dénudé, en l'occurrence, celui de Jane Birkin. Heureusement d’ailleurs, il n’a pas été nécessaire d’avoir recours au relief, vu les formes de Jane, évoquant à s’y méprendre au Plat Pays glorifié par Jacques Brel…
Au vu de ces éléments, je demanderai respectueusement, Madame le Président, la plus grande clémence de la Cour…
Nonobstant le fait que je viens de me fader cinq heures d’attente pour un dossier qui au final a été baclé en quinze minutes à peine, et que j’ai durant ces trois cent minutes eu le loisir de vous maudire, vous envoyer chier un nombre respectable de fois, de conchier mes confrères extérieurs qui ont plaidé la montre tout en s’écoutant parler en se touchant le slip parce que ça leur donne des émotions que Bobonne s’échine à tenter de recréer à coup de déshabillés sexy hors de prix, de danse du ventre mou et d’œillades dangereusement suggestives, je m’en vais vous donner quelques explications aux intérêts de mon Client…
De quoi que c’est au juste qu’on accuse à tort mon Client que c’est pas vrai que c’est lui, d’ailleurs il était pas là le jour où ce que c’est que ça s’est passé ?
Agression sexuelle et tentative d’exhibitionnisme ? Soyons sérieux voyons ! Mon client est tellement déprimé par les futilités de l’actualité qu’il est dans l’incapacité de violer une motte, fût-elle de beurre !
Franchement, Madame mon Président, vous pensez qu’on aurait envie de proposer des cachous à des petites filles à la sortie de l’école primaire quand on a entendu le babillage auto-congratulatoire et ouvertement masturbatoire de la Sinistre de l’Education à la radio ce matin ?
Ah, elle s’est proprement belliné la fendasse, Najat, devant le micro fièrement tendu de Bruno Duvic ! C’est ma réforme à moi qu’elle est la meilleure et que vous pouvez toujours vous la rouler et vous la mettre sous le bras pour que j’en change la moindre des virgules…
A ce point d’autisme, elle peut sans hésitation remplacer les finlandais de l’Eurovision… Sur lesquels d’ailleurs je reviendrai plus avant dans mes explications…
Clairement dit, la grande Jajat a expliqué que les précédentes réformes diligentées par l’opposition depuis plusieurs lustres et nombre de candélabres étaient lamentables, qu’elles n’avaient servi à rien et qu’avec ses mesures à elles, l’école et le collège deviendraient un nouvel Eden où les élèves se battraient pour apprendre…
Si le système scolaire actuel était à ce point déficient et productif d’ignares incultes tout juste bons à se gaver de coca tiède et de chips graisseuses en matant le retour de la vengeance des Concons à Cancun, à vouer un culte irraisonné au bouses imprimées de Marc Levy et à flaquer démesurément en écoutant les dégueulis de Louane, les éructations de Zaz ou les miaulements d’inverti sodomisé par un Rocco Siffredi de banlieue de Christophe Maé, les branquignols qui nous gouvernent actuellement en sont donc le produit le plus représentatif…
Oui, Madame le Président, vous avez raison de lever la paupière pour lutter contre l’endormissement… Comme je me le disais en moi-même et en latin, « nemo auditur propriam turpitudinem », on ne peut arguer de sa propre turpitude…
La grande Jajat nous a donc assuré que l’école avait formé des andouilles, des demeurés et des abrutis de première… Quand on voit Ribéry, Nabila ou Eve Angeli, on se surprendrait presque à lui donner raison…
Et la classe politique n’est pas épargnée, bien au contraire…
Les cacochymes s’adaptent à la médiocrité des produits du système scolaire en descendant le débat politique au niveau du caniveau, tel Neunœil de Montretout qui durcit sa position vis-à-vis de Florian Philippot… Et la mère Florian, ça lui met les hormones au garde-à-vous quand un homme se durcit face à lui… Le vieux l’accuse d’avoir placé ses mignons auprès de Marinette et de faire pression sur elle… C’est vrai qu’avec sa trombine de travelo mal maquillé de chez Michou, Marine est le parfait aspirateur à pédales…
Dans la nouvelle génération, ce n’est guère mieux, avec le Pétillant qui nous pique un coup de colère contre Nicolas Sarkozy qui avait affirmé que la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem était en train de dépasser la ministre de la justice Christiane Taubira dans un combat effréné pour la médiocrité…
L’Ex, qui apparemment en a marre de se fader les rengaines de sa grande saucisse de chanteuse aphone, se répand sur les réseaux sociaux et gazouille à tout va, sur ses récentes lectures…
Florilège : Je relisais encore ce matin le magnifique livre de Jules Bern « Vingt mille vieux sous Mémère », de Louisa May Alcott de Maille « Les quatre filles du Maréchal Juin », « Les allumeuses suédoises » de Robert Sabatier, ou encore les « Cinquante nuances de craie » qui m’a ruiné un slip…
Après avoir parcouru d’un doigt aventureux la superbe « Chartreuse du jambon de parme » de Jean-Maurice Stand aux Halles, relu d’une traite « Germaine » d’Emile Zoo-la, et versé une larme sur la majestueuse « Ballade des pendules » de François Fillon, je regarderai ce soir le fantastique film « Le gland des siciliens » d’Henri Cerfeuil, puis j’enchaînerai sur « L’arrière-train sifflera trois fois » de Fred Zinedine Zidane, et j’achèverai en beauté sur l’inénarrable « Naboléon » d’Abel Gance Et Pointdecroix, trois écrans, son stéréophonique et couleurs par Ripolin…
Et le 12 mai 1967, « Blow-Up » film britanno-italo-américain de Michelangelo Antonioni sorti en décembre 1966, obtient la Palme d'Or au Festival de Cannes. Œuvre d'une grande modernité, inspirée librement par "les fils de la vierge" de Julio Cortazar, ce film soulève les rapports entre le réel et l'illusion, à travers le parcours d'un photographe de mode. Le film fait scandale à sa sortie en Grande-Bretagne car c'est la première fois qu'on montre dans un film britannique un corps féminin entièrement dénudé, en l'occurrence, celui de Jane Birkin. Heureusement d’ailleurs, il n’a pas été nécessaire d’avoir recours au relief, vu les formes de Jane, évoquant à s’y méprendre au Plat Pays glorifié par Jacques Brel…
Au vu de ces éléments, je demanderai respectueusement, Madame le Président, la plus grande clémence de la Cour…
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