« Ça parait bizarre
mais
« Si tu m'crois pas hé
« Tar' ta gueule à la
récré »
Le premier, ou la première,
ne soyons pas sexistes, qui profère à mon endroit une remarque douce-amère,
aigrelette, ou tout bêtement dérangeante, risque de se prendre un 43 fillette
en impression en relief dans son meilleur profil… Parce que, mes bichons,
voyez-vous, aujourd’hui est une de ces journées où, précisément, faut pas avoir
tendance à pousser mémé dans les bégonias, ou les escaliers, où faut vraiment
pas faire chier bibi, parce qu’il pourrait avoir l’envie de répondre par des
procédés pas forcément orthodoxes, et encore moins catholiques…
Bref,
je récapitule dans le calme. La première personne qui vient me chier dans les
bottes, je la débusque, je la passe à l'acide, je la découpe au laser, je la
dissous dans la chaux vive et je balance ce qui reste dans le Canal du Midi… Je
lui évite le supplice dit du phonographe, où je fais passer des disques de
Dalida en 78-tours, parce qu’il faut bien rester un tantinet humain, tout de même…
Déjà que ce matin, j’ai
chopé une capilloérection carabinée avec cette saloperie de mécanisme sonneur
au point que j’en avais le glaive vengeur et le bras séculier… La journée avait
si bien commencé qu’on n’allait pas s’arrêter en si bon chemin…
Le nirvana complet avec un
déjeuner englouti sur les chapeaux de roues vitesse grand V accélération petit
p plus petit q, pour filer à fond de train les grelots au centre pénitentiaire
en qualité d’avocat commis d’office, et se retrouver quatre avocats pour trois
dossiers… Oh, trois fois rien, juste la greffière qui a oublié qu’il y avait
des confrères choisis pour assister les détenus, et qui demande des
désignations d’office… Et qui s’excuse même pas de vous avoir fait cramé plus d’une
heure… P…n, je lui aurai bouffé les entrailles au court-bouillon !!
Question de goût, me
direz-vous, puisque certains préfèrent déguster de la raie ou de l’abricot à la
cyprine… Tel notre bite sur pattes du FMI, qui estime n’avoir commis aucun
crime ni délit, puisqu’il ne savait pas qu’il s’agissait de prostituées… Ben
voyons ! Des ukrainiennes de 18 ans montées comme des hydroglisseurs,
tendues comme des strings et qui couinent de plaisir tellement factice qu’on
dirait que Laurent Ournac est un excellent acteur, en se faisant remplir par un
vieux cochon priapique et débandant au possible… Ce sont évidemment des grosses
chaudasses qui aiment la bite !
Autant vous dire qu’aujourd’hui,
DSK à la barre (notez bien l’accent sur le « a », sans quoi, ça va être
grivois) a pu entrer largement dans le vif du sujet… Les actions Sopalin ont
grimpé en flèche, et celles de Durex sont parties en couille…
Restons dans le vif du
sujet, avec une autre belle couille qui nous tombe toute rôtie dans la pogne…
Tel un tsunami asiatique, la dernière catastrophe littéraire, ou prétendue
telle, de Marc Lévy débarque dans les rayons ! Et l’éditeur, qui se
prépare à tout, et surtout au pire, de prévenir que l’auteur retourne à la
comédie… Pourquoi prévenir, en fait ? Ses précédents bouquins étaient déjà
risibles, alors…
A peine moins risible, ce
procès pour recel intenté par les héritiers Picasso à l’ancien électricien de
leur illustre aïeul… Parce que celui-ci lui aurait donné un coffret contenant
271 œuvres, coffret ayant dormi plus de quarante ans dans un garage… Ça empeste
la querelle entre héritiers pour récupérer toutes les parts du gâteau à pépé,
non ?
Fallait bien que ça arrive…
Et j’entends de là le chant macabre des pleureuses de l’Elysée-Matignon qui se
lamentent à plein tube, telle une Céline Dion qui dégueule ses poumons sur le
gros bateau qui fait glou-glou dans la mer mouillée… Pépère et le Pétillant
dévissent à nouveau dans les sondages, avec une perte moyenne de sept points en
un mois… Fallait pas croire que c’était arrivé, non plus…
Comment voulez-vous qu’ils
restent populaires, les deux faces de mérous enfarinés de l’exécutif, quand on
voit ce que leurs lois loufoques peuvent occasionner comme quiproquos… Alors
que l’on se plaint sur toutes les fréquences et tous les modes que l’on manque
de boulot, on poursuit en justice un boulanger parce qu’il ouvre sept jours sur
sept… D’autant plus que c’est lui qui tient la boutique le dimanche… Et après,
les comiques gouvernementaux viendront nous jouer la complainte de la relance…
Puisqu’on parle de connards
à melon surdimensionné, vous ne serez pas indifférents d’apprendre que Zlatan
Ibrahimovic a désormais son double en cire au Musée Grévin… Il parait qu’il a
été obligé de payer un supplément de cire pour les mollets…
Et c’est avec tristesse que
l’on a appris la mort à l’âge de 66 ans d’un cancer « foudroyant » de
Corinne Le Poulain, nièce de Jean Le Poulain et actrice en vogue dans les
années 70-80… on se souviendra surtout de son charme piquant dans la série Sam
et Sally…. Au revoir, madame…
Et Good morning Australia !
This is Sydney
calling, here are the results of the australian jury… Non, vous ne rêvez pas et je n’ai pas fumé de
moquette ou de substance pas forcément licite… L’UER vient d’annoncer que l’Australie
participerait au soixantième Concours Eurovision à Vienne… Certes, ils adorent
le concours, les kangourous, mais faut quand même pas pousser le bouchon un peu
trop loin… A ce train-là, on fera participer Trinité et Tobago dans trois ans…
Restons dans la galaxie
eurovisuelle, puisque le 10 février 1973 se déroulait à Stockholm le
Melodifestival 1973, qui allait désigner le candidat de la Suède à l’Eurovision.
Et le jury d’experts préféra une chanson franchement fadasse à un « Ring
ring » carrément sympatoche, interprété par les ABBA, encore désignés sous
leurs noms respectifs, dont une Agnetha Fältskog enceinte jusqu’au bout des
sourcils… T’es suédois et tu snobes une chanson d’ABBA ? Non mais allo,
quoi !
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