jeudi 25 août 2016

Brèves du 25 Août 2016

Et si…

Et si un jour, pris par la flemme… Et si un jour, happé par le tourbillon incessant de cette vie professionnelle certes passionnante mais tout juste bonne à permettre de régler ses cotisations URSSAF et ses impôts… Et si un jour, lassé par des commentaires acerbes de certains pisse-froid rabachant parfois plus souvent qu’à leur tour ma fréquence parfois quotidienne d’évocation des odeurs de Zaz, de la voix Donaldesque de Maé, du paquet de Daley et du culbuto élyséen à cravate de traviole…

Et si un jour, ou peut-être une nuit, près d’un lac… Pardon, j’ai eu un renvoi de Barbara, que j’ai souvent du mal à digérer parce que je trouve Barbara Streisand… euh, stressante… Et si un jour, je me perdais à chercher l’inspiration et que je reste désespérément devant un clavier et une page blanche, vous privant de la chronique ?

Et si un jour, je me résolvais à ne pas vous livrer mes quotidiennes billevesées balivernesques, interrompant une tradition inaugurée en octobre 2012 ?

Ce jour-là, j’entendrais certainement des cris d’allégresse aux quatre coins de l’hexagone (ce qui, sans aller jusqu’à réussir la quadrature du cercle ovalisé, n’en resterait pas moins un joli morceau de bravoure géométrique, j’ouïrais les bouchons de jéroboams de champagne millésimé péter à tire-larigot dans une symphonie rappelant assez bien les pluies de bombes à Verdun, je serais contraint de distribuer des containers de Kleenex triple épaisseur pour sécher les larmes de joies de ma maigre audience…

Ce jour-là, elles seraient nombreuses et fières, les DME (demi-molles exploitables) parmi les lecteurs de ces logorrhées verbeuses atteignant le nirvana d’un grand coup de panard d’Eros dans le fondement de ne pas avoir à s’user la rétine à déchiffrer mes pénibles scribouillages !

Mais… Penseriez-vous réellement que j’allais vous procurer ce plaisir confinant à la jouissance extrême ? Ce serait mal me connaître ! Bien que moulu par une séance d’ostéopathie ayant quasiment culminé au supplice chinois (nous n’eûmes heureusement pas recours comme musique de relaxation aux œuvres complètes de Richard Clayderman en 78-tours, ceci étant réservé aux constipés opiniâtres), je ne peux me soustraire à ce moment quotidien…

La joyeuseté de l’actualité pourrait pourtant incliner à passer outre, et à foncer sous la couette…

Enfin, façon de parler, car avec les températures subies par une large partie de la France, la couette en question se doit impérativement d’être réfrigérée… Ça dégouline à qui mieux mieux avec des valeurs avoisinant les quarante degrés à l’ombre, un bonheur au moment de reprendre le turbin et de coller les mioches à l’école… Quel plaisir de fin gourmet de humer dès potron-minet dans le métro les dessous de bras faisandés, les panards évoquant le vasier à marée basse et les odeurs corporelles trahissant un boycott définitif de toute ablution matutinale…

C’est tellement joyeux, les nouvelles qui vous sautent au visage dès le saut du lit… Le séisme italien, avec son lot de désolation, de morts et de petits miracles, vous file une patate démentielle… Je me refuse toutefois de croire que c’est une partie endiablée de trampoline entre Valérie Damidot, Pierre Menès et Régine qui serait à l’origine du drame…

C’est si primesautier de se réveiller avec dans les esgourdes la douce musiquette de l’annonce par le gouvernement allemand des précautions à prendre par les bouffeurs de saucisses relativement à une possible attaque terroriste. Préparez des vivres, stockez de l’eau… C’est traité sur le ton de l’information anodine par nos média français, alors qu’il serait temps, me semble-t-il, de les imiter… On ignore tout des coups fourrés que les enturbannés nous réservent pour l’avenir…

C’est foncièrement dopant pour le moral de tremper ses tartines beurrées en écoutant que des armes chimiques ont effectivement été employées en Syrie par le démocrate au pouvoir… Mais ça, on ferme si fort les yeux en haut lieu qu’ils risquent tous le décollement de rétine…

C’est enfin intégralement hilarant d’apprendre le décès de Sonia Rykiel et de sa moumoutte poil-de-carotte lui tenant lieu de coiffure à l’âge de 86 ans. Elle qui avait tant contribué à la libération du corps de la femme, elle ne verra pas les tentatives hargneuses des limités du bulbe de brimer les formes féminines à grands coups de burkinis…

Les burkinis, nouveau hochet de cette rentrée, qui permettra à nos politocards d’éviter de parler des choses véritablement importantes, préférant nettement s’arc-bouter sur un bourgeon d’une frêle branchette plutôt que de se résoudre à voir la touffue forêt sombrement remplie de présages orageux…

Il est cependant hors de question que je dégaine le fameux fusil à « cétémieuavan », parce qu’à l’époque non plus, tout n’était pas rose, loin de là. Rappelez-vous que le 25 août 1976, Raymond Barre était nommé Premier Ministre, suite à la démission de Jacques Chirac. Le « premier économiste de France », selon le fameux mot de la Vévette Horner de l’Elysée, aura fort à faire face à la hausse démentielle du chômage (déjà…) et de l’inflation, conséquences des chocs pétroliers… Au regard de la situation actuelle, le taux de chômage d’alors ferait ululer de plaisir le Sinistre de l’Absence de Travail… 


mercredi 24 août 2016

Brèves du 24 Août 2016

Si, comme moi, vous êtes des frénétiques adorateurs des vieilleries empoussiérées qui dormaient dans d’antiques greniers ou d’antédiluviennes caves, vous vous ressouviendrez très certainement d’Anne-Marie Carrière, l’une des seules femmes chansonnières qui connut une notoriété certaine dans les années soixante, de par sa propension naturelle à dire du mal des hommes en alexandrins mais également par ses proportions généreuses pour l’époque.

Vous vous remémorerez sans doute l’une de ses saynètes « Le disque sur mesure » où elle expliquait qu’il existait un disque microsillon pour toutes les occasions de la vie, faisant rimer les airs et la vedettes de l’époque avec les premiers émois, les félicités et les déceptions amoureuses…

Eh oui, la vie, c’est toujours la même chanson… Et le survolté chanteur qui était au courant aurait rajouté « mais la différence c’est que toi tu n’es pas là »… Si l’audace grammaticale et la pauvreté syntaxique pouvait soulever le cœur des hardis partisans du beau causer en ces temps reculés, on trouve aujourd’hui que c’est beau comme du Capélo dans le texte quand on vient d’écouter le dernier Louane, apparemment écrit avec les ongles de pieds par Zaz… C’est vous dire si ça écorche les tympans et les narines…

Et l’actualité du jour est comme cette chanson méconnue (heureusement) de Gilbert Montagné, « elle chantait ma vie en musique »…

Allez, accordez vos violons, tendez vos archers (ce qui n’est pas une cochonnerie), caressez l’anche du basson et titillez la corde sensible de votre harpe de concert… C’est parti !

Certes, « J’ai encore rêvé d’elle » tellement fort que les draps s’en souviennent, mais le rêve cauchemardesque de ces milliers d’italiens n’est en rien enviable. Quoi de plus abominaffreux que de se faire réveiller par un séisme apparemment gratiné qui a laissé après dix-huit secousses (ça fait rêver celles et ceux dont le partenaire ne tient pas la distance) des gravats, et des morts par poignées… « C’est comme, un tremblement de terre » glapissait Dorothée…

Si, pour le plus grand dépit des vrais cinéphiles, Julie Gayet ou Dany Boon pètent une santé de feu et n’entendent pas déquiller dès demain, il est d’autres actrices qui lâchent la rampe pour s’en aller retrouver leurs académiciens de maris. Jacqueline Bouvier est morte à 95 ans… Mais sans doute le nom de Jacqueline Pagnol vous sera-t-il plus évocateur et vous remémorera les images sépia de la seule et unique Manon des Sources, loin de l’ersatz béartien des eighties… « Elle chante au milieu du bois, la source, et je me demande s’il faut croire à cette légende d’une fille qu’on y trouva » pleurnichait Isabelle Aubret à l’Eurovision…

Si Chantal Goya bêtifiait les enfants avec son sirupeux « Voulez-vous valser Grand-mère », Jean-Marie Banier aurait plutôt été du style « Voulez-vous banquer Grand-mère » avec Lady Gaga, notre Mamie Shampooing à tous… Si sa peine en appel a été au final allégée, de trois ans avec six mois de sursis, on passe à quatre ans avec sursis, les futurs héritiers de Liliane font la gueule. Des 158 millions d’euros de dommages et intérêts de première instance, ils passent à un superbe peau de zob…

Eux aussi doivent le sentir passer bien en profondeur… Eux, ce sont les créateurs du jeu débile de cette fin d’été « Pokémon Go », puisque leur saloperie de chierie addictive a perdu quinze millions de joueurs en un mois. Ce n’est quand même pas des victimes d’accidents pour avoir tenté de choper un Pétomanex velu en plein carrefour des Halles à six heures du soir… « Vahiné c’est gonflé »… Pokémon Go c’est dégonflé…

Dans le sac insondable des infos dont on n’a strictement rien à battre, Telegram est la messagerie cryptée et de haut niveau de confidentialité la plus prisée par les terroristes et les politiques… Si ça, ça ne fait pas avancer le débat… « Gotta send a telegram, telegram to my baby » (Silver Convention, « Telegram », Eurovision Allemagne 1977).

Que serions-nous devenus si Mademoiselle Philippot n’avait pas largement ouvert son claquemerde pour pondre sur la candidature du Nain à talonnettes, avec lequel le « seuil de saturation » serait atteint… « Ohoho you’d better stop before you go and break my heart »…

Puisqu’on parle de l’agité de l’épaulette, il ne vous sera pas indifférent d’apprendre que près de huit français sur dix ne veulent pas du tout de Sarko à l’Elysée en 2017… Quel plébiscite pour celui qui se croit toujours le sauveur de la France… « Non, non, tout mais pas ça » chantait l’Affaire Louis Trio…

Et la poissonnière blonde, Nadine Morano, d’en rajouter une couche supplémentaire en enfonçant des portes déjà largement ouvertes : « L’islam pose un souci en France »… Avec évidemment en fond sonore la ritournelle des Charlots « Je dis n’importe quoi, je fais tout c’qu’on m’dit »…

Mais, que serions-nous sans la musique, la bonne musique, la vraie musique pour amateurs, celle qui vous fait vibrer le cortex, qui vous fait battre le cœur, qui vous fait humidifier le slip et larmoyer la mirette ? Si la musique adoucit les mœurs, elle peut parfois se révéler dangereuse. A l’instar de ce joueur de cornemuse britannique mort d’avoir trop soufflé dans son instrument, à l’intérieur duquel des champignons s’étaient développés… Apparemment, on a retrouvé un membre de la famille de Zaz…

Si la bonne musique vous file le tricotin, alors allez en urgence vous la frapper violemment à en fendiller l’émail du lavabo, puisque Céline Dion, l’orignal chantant, sort un nouvel album « Encore un soir », un ode à la vie… Depuis qu’elle n’a plus pris un coup de vieux, son mari R’né étant définitivement au boulevard des allongés, la mère Céline revient nous atomiser les tympans… « When the music dies » braillait une azérie eurovisuelle récemment… Mais Céline la fait renaître, hélas…

Et le pompon revient à Hugo Lloris, la tête pensante des Bleus, le cerveau des connasses en short (eh oui, il en a la garde pour deux mois, ils se le refilent à tour de rôle, comme pour la chtouille et les putes ukrainiennes), qui a estimé que lors de l’euro 2016, les français étaient bien meilleurs que les portugais… Ben fallait gagner alors, andouille ! « Ah ! si tu pouvais fermer ta gueule ! » sur les conseils de Patrick Sébastien…

Et le 24 août 1973 s’éteignait une pointure parmi les compositeurs français de variété légère des années cinquante à soixante, Jacques Datin. Oh évidemment, comme ça, ça ne vous dit rien, mais il composa « Tais-toi Marseille », « Le jazz et la java », « Le petit garçon »… Et il donna au Concours Eurovision le Grand Prix luxembourgeois de 1961, « Nous les amoureux » et la chanson du Grand-Duché en 1962, « Petit bonhomme ». Eh oui, il existe bien un disque sur mesure… 

mardi 23 août 2016

Brèves du 23 Août 2016

Alléluia, il revient !

Mais qui ? Qui donc revient ?

Le temps lourd et caniculaire qui vous file des cascades de flotte sous les bras, le fond de teint terracota façon Roland Garros sous l’orage, les panards qui trempent dans la macération d’une transpiration trahissant fort bien que vous ne vous êtres plus confrontés à un bidon de Fa Douche depuis huit jours ?

Le temps de la rentrée scolaire avec son lot de bambins braillards dans vos pattes sur le chemin de l’école dès potron-minet, avec sur le dos leur cartable flambant neuf et sur l’estomac leur nesquik trop sucré ?

Le moment de la rentrée littéraire avec ces pyramides de bouquins imbitables de prétention, écrits par des écrivaillons qui doutent de tout sauf de leur talent qui aurait dû les propulser depuis belle lurette au firmament des dieux du scribouillage ?

Mais vous rigolez ou quoi ? Vous voulez que je me fende la pêche façon inhalation forcée de trois mètres cubes de gaz hilarant en apnée ? Vous tenez réellement à ce que mon rimmel se fasse la paire façon chutes du Niagara ?

Rien de tout cela mes pauvres amis !

La nouvelle est autrement plus sensationnelle que tout ce dont l’actualité nous abreuve, ou pas, depuis plusieurs jours, et même plusieurs semaines !

Vous ne pensez tout de même pas que ça va faire de l’ombre à cette nouvelle particulièrement inquiétante selon laquelle les autorités allemandes ont demandé aux bouffeurs de saucisses de maintenir des provisions de dix jours de nourriture et de cinq jours de flotte, en cas d’attaque terroriste…

Vous n’imaginez pas que cela pourrait porter un quelconque ombrage aux derniers bains de sang de Daesh sans bouillir ?

Même la sauvegarde quasi-miraculeuse de mes données de mon disque dur ayant grillé (je vais finir par croire qu’il y a un Bon Dieu là-haut qui ne m’a pas trop à la mauvaise…) ne peut lui arriver à la cheville… Et pourtant, Dieu sait qu’à coté de lui, Willy Rovelli peut se croire un géant, même sans ses talonnettes…

Oui, oui, oui ! Retenez-moi où je vous fais un orgasme en direct avec le son stéréo qu’on dirait presque la dernière bouse de Maé en 78 tours, les images en technicolor et relief que vous n’en avez pas vu de pires depuis le premier film en 3D à la télé en 1982, et les projections idoines que ça vous donnera de quoi vous coiffer comme Mary à tout prix…

Il revient, il ne pouvait pas faire autrement, il n’a pas grandi, il a toujours un melon démesuré… Et il va nous emmerder…

Oui, bourgeoises emperlouzées à serre-tête en velours, jupe plissée soleil et mocassins à glands (à défaut de vous enfiler celui de votre mari) de tous arrondissements de Paris, mémères à moumoute bleutée qui finissez de vous carboniser le mélanome sur la Côté D’Azur, vous pouvez vous beliner la motelette à fourrure : votre Dieu is back, votre icône supragalactique revient du néant parmi vous !

Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature à la Présidentielle 2017 !!

Ben… vous savez quoi ?

On s’en branle !

Et le 23 août 1949 naissait une chanteuse grecque qui fit carrière en Allemagne avant de représenter par deux fois le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson en interprétant deux chansons en français, longtemps célèbre pour son légendaire sourire qui ferait presque chialer les hystériques : Vicky Léandros.

lundi 22 août 2016

Brèves du 22 Août 2016



Enfin !

Enfin, l’on pourra ranger les vuvuzelas, les packs de binouzes rafraîchies, les drapeaux tricolores et les grigris propitiatoires dans le carton idoine et les dépoussiérer dans quatre ans…

Enfin, les Jeux Olympiques de Rio se sont terminés sous la pluie battante (à croire qu’on avait convié Flotte-Mec à la cérémonie de clôture) et la télévision française va pouvoir reprendre son rythme de croisière, oscillant entre les talk-shows voyeuristes, les émissions de variétés réchauffées mille fois et les incontournables niaiseries téléréalitesques où le téléspectateur lobotomisé moyen est fasciné par la vision quotidienne d’une poignée de demeurés mononeuronaux disposant de vingt mots de vocabulaire se regardant le nombril en devisant tels des poissonnières du Vieux Port de la meilleure façon de s’épile le SIF ou de la dernière vacherie d’une autre candidate…

Enfin, les athlètes de tous horizons vont pouvoir rentrer chez eux tranquillement, certains couverts d’or, d’argent ou de bronze, d’autres ramenant des trophées moins glorieux tels qu’une chaude lance ou des champignons génitaux…

Enfin, l’on pourra revenir aux fondamentaux de l’actualité en se dopant inconsidérément avec les indispensables alertes infos anxiogènes des chaînes d’infos continues, qui pourront enfin alimenter leurs bandeaux écrits par des stagiaires directement issus des rebuts des classes d’adaptation des LEP de banlieue nord, autrement qu’avec l’annonce des défaites olympiques françaises…

Enfin, l’on pourra gloser à satiété sur la formule choc de cette fin d’été, sur la phrase uppercut qui rétrograde les « Clic clac, merci Kodak », les « Je ne vous jette pas la pierre, Pierre » et consorts au rang d’approximatives juxtapositions de mots au sens vaguement drolatique…

Enfin, notre Porcinet sudoripare trempeur de croissant pour demi-vedette du cinéma chiant a renfilé son costume de déconneur terminal pour nous pondre la réflexion létale de la mort qui tue de l’année « J’ai pas eu de bol avec la courbe du chômage »…

Pas de bol, en effet, même s’il convient de saluer cet éclair de lucidité comme il se doit, après les abracadabrantesques « la France va mieux » et autres calembredaines du même tonneau dont le culbuto élyséen à cravate de traviole nous avait abreuvé jusqu’à présent…

Pas de bol… Car ce n’est pas faute d’essayer, pas tous les moyens possibles, inimaginables et plus ou moins légaux, d’inverser cette foutue courbe du chômage afin de permettre la nouvelle candidature du Tout Mou à la prochaine foire d’empoigne présidentielle… A moins de présenter les courbes à l’envers, je ne vois pas comment ils pourraient nous vendre le Presidentail Pépère version 2017…

Pas de bol… Pôle Emploi a beau avoir recours à toutes les méthodes de calcul possible, méthode française, méthode OMT, méthode globale, méthode Ogino ; rien à faire ! On va bien essayer de nous la faire à l’envers en envoyant des pelletées de chômeurs en formation le temps que la campagne élyséenne s’organise ; mais l’on sent d’ores et déjà fort bien le goût de l’emplâtre sur la jambe de bois de l’emploi…

Pas de bol non plus pour le siphonné ricain à moumoutte jaune citron frictionnée à l’eau oxygénée Gifrer. A force de multiplier les annonces choc parfaitement outrancières, il se voit distancé dans les sondages par l’Ex-First Cocue Lady. Toutefois, si les sondages outre-atlantiques sont aussi fiables que leurs homologues hexagonaux, Donald n’a pas trop de mouron à se faire, au final…

Pas de bol pour les athlètes français aux Olympiades cariocas, qui ont plus brillé par leurs contre-performances et leurs déclarations à l’emporte-pièce que par l’éclat doré des breloques sur leurs poitrails. Les médaillables prévus ont tous lamentablement déféqué dans la colle et les podiums provinrent d’athlètes moins médiatisés mais au moins aussi méritants.

Pas de bol pour la bande d’armoires normandes sponsorisées par les crèmes dépilatoires qui a presque intégralement coulé au fond du bassin olympique. La palme revenant à Camille Lacourt et sa revancharde déclaration sur le dopage, visiblement motivée par une compression démesurée du moulebite qui a privé l’afflux de sang au cerveau. On va croire qu’il carbure à l’eau déminéralisée et aux Petit Brun…

Pas de bol non plus pour Michael Phelps, qui s’est chopé un méchant lumbago à cause du poids des médailles glanées, et se prépare un supplément de bagages d’anthologie pour rentrer au bercail…

Pas de bol pour le plongeon britannique puisque Tom Daley, le plus médiatique serre-couilles bien rempli n’a même pas réussi à passer les demi-finales ; laissant la gloriole de la médaille d’argent à Jack Laugher, une version blonde tout aussi garnie au niveau de l’entrejambes.

Pas de bol pour les Bleuettes et les Experts qui doivent se contenter de la médaille d’argent en handball, ce qui est un résultat des plus honorables.

Pas de bol non plus pour Renaud Lavillenie et ses déclarations pleurnichardes, tout ça parce qu’il n’a pas su maîtriser sa grande perche toute rigide… Ça existe, des solutions contre les coups qui partent trop vite…

Pas de bol non plus pour les burkinis, qui peinent à passionner l’opinion française malgré le tintouin organisé par le Chorizo matignonnesque. C’est pourtant un basique de la politique française : en août, rien ne peut intéresser les français en dehors des indices de crèmes solaires, de la température de l’eau de mer et de la prochaine partouze capaghatoise !

Pas de bol enfin pour toutes celles et ceux qui vont avoir le redoutable privilège quotidien de se fader une nouvelle saison de ces chroniques futiles, qui seront, souhaitons-le, plus remplies des brames de Zaz enrouée reprenant les morceaux de bravoure littéraires de Christophe Maé, des vaines prises de bec des jeunes coqs et des vieux barbons politocardesques au moment des primaires et des balivernes pipolesques des has-never-been favoris des torche-cul du lundi, que des bruits de bombes et des décomptes des attentats de Daesh sans bouillir… C’est beau de rêver mais que voulez-vous, quand on est d’un naturel optimiste…

Pas de bol, tout dépend du camp dans lequel on se place, en ce 22 août 1962, lors de l’opération Charlotte Corday, commanditée par le lieutenant-colonel Bastien-Thiey et visant à éliminer le Président de la République, le Général De Gaulle. C’est le célèbre attentat du Petit-Clamart, où le Grand Charles et Tante Yvonne ne durent la vie sauve qu’aux réflexes de leur chauffeur et à la tenue de route de leur DS 19, criblée de balles. « Cette fois-ci, c’était tangent » aurait déclaré De Gaulle. Ce n’était pas pour autant la quadrature du cercle… 

 

vendredi 5 août 2016

Brèves du 05 Août 2016

« Ohohoho, you’d better stop ! »

Après « Je suis Charlie », « Je suis Bataclan », « Je suis Bruxelles », « Je suis Régine » (ses disques étant automatiquement des attentats auditifs » ; à moi de créer mon leitmotiv de la journée : « Je suis Maxwell » !

Je suis Maxwell… Comme le café soluble, pas comme la patron de la nounou d’enfer ! Aussi énervé, et sans doute énervant, aussi tassé et en pleine adéquation avec le spot télévisé qui fit grand bruit à la fin des années quatre-vingt, avec le fameux « Stop ! » de Sam Brown, pour souligner l’immarcescible slogan « Ce n’est pas la peine d’en rajouter »…

Eh bien, ces deux antiennes d’un temps révolu, je les fais mienne ce jour. Stop, je ferais mieux de dire stop avant que de vous infliger la chronique de trop, celle qui vous filera définitivement le cœur au bord des lèvres à force d’entêtement dans le banal, les cucuteries convenues et les poncifs antédiluviens.

Stop, je ferais mieux de dire stop avant de consumer mes dernières onces de crédibilité chronicale à vos yeux…

Stop, je ferais mieux de dire stop parce que là, je sens que j’atteins l’ultime sous-sol et que quelques jours d’arrêt ne feront que du bien à toutes et tous !

Et ce n’est pas la peine d’en rajouter, donc, pour éviter le principe des vases communicants, trop-plein d’un côté et pénurie de l’autre.

Voici donc le moment de vous dire au-revoir pour quelques jours, le temps de piquer, je l’espère, des roupillons d’anthologie, de retrouver un rythme de vie quasiment normal, de se ressourcer en famille au calme, au frais, et loin de tout ce merdier médiatico-géopolitique qui fait de plus en plus peur…

Et de point de vue-là, c’est carrément Maxwell, ce n’est plus la peine d’en rajouter…

Et pourtant, le juge Trévidic y va à la louche : la fin de l’année va être épouvantable sur le plan des attentats, et en tous cas jusqu’aux élections où les enturbannés s’en donneront à cœur joie… Faisant ensuite montre d’un optimisme échevelé, Marco envisage un essoufflement à moyen terme, avant de vraiment pouvoir respirer d’ici une dizaine d’années… Où est le gaz ?

L’essoufflement à moyen terme, c’est possible, vu que rendus à ce point, nous avons quand même gravi à une vitesse vertigineuse les échelons de l’horreur et qu’il est désormais assez délicat de gagner quelques degrés supplémentaires… Surtout si l’on sait se protéger et prévenir efficacement…

Comme en témoigne l’annulation de la Braderie de Lille, en raison d’une insuffisance de sécurité. C’est une première qui fait d’ores et déjà grand bruit sur les réseaux sociaux, et qui va désoler les bradeux et les marchands de moules-frites… Evidemment, on va ululer sur le fait que les terroristes gagnent pas mal de batailles en ce moment mais… Cela vaut-il vraiment le coup de prendre le risque de faire de la Braderie un nouveau symbole de l’indicible ?

Et vu les mous du genou qui prétendent nous gouverner en ce moment… Et le premier d’entre eux, le Président Normal qui préfère se barrer à Rio pour promouvoir la candidature olympique parisienne pour 2024 et broder des âneries sur l’esprit olympique plutôt que de donner l’impression de se soucier du problème des risques d’attentats… Et dire qu’il va avoir le culot de se représenter !

Et qu’il a dû reprendre trois fois du dessert en apprenant que la Loi Travail avait passé l’étape du Conseil Constitutionnel sans égratignures majeures… Les responsables syndicaux ont certainement dû se choper une gaule d’anthologie en se disant « ya bon, on va avoir du boulot à la rentrée ! »…

Avant cela, on pourra toujours se faire suer ce soir, à partir de une heure du matin, et pendant au bas mois trois heures et demie, à se fader la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Rio… Des JO qui apporteront sans nul doute leur quota de joies, de surprises, de déceptions et de peines, mais aussi leur sac à vomi d’idées plus que douteuses, tel cette scandaleuse loterie qui demande de parier sur le jour le plus probable d’un attentat aux Jeux… Encore heureux qu’ils n’aient pas fait sponsorisé le truc par Dash…

La seule question qui semble soulever un quelconque enthousiasme, et encore, avec la modération feutrée d’un semi-priapique devant un poster gynécologique de Line Renaud, c’est celle de savoir qui sera le porteur final de la flamme olympique, celui qui rallumera le barbeuc’ géant… Le nom de Pelé tient lieu de favori, malgré les récents pépins de santé du monument du foutebale… On verra bien s’il a le feu sacré encore…

Enfin, vous verrez bien… Parce que je compte bien éteindre la télé, museler la radio, dédaigner les journaux, couper le téléphone et poser la montre pendant un certain temps pour tenter de goûter à un repos qu’il n’est pas superflu de juger bien mérité…

Et de repenser à ce temps lointain et peut-être plus heureux où l’on venait de créer les films publicitaires, comme ce 05 août 1897 où la lessive Sunlight devenait, grâce à la production assurée par Thomas A. Edison, la pionnière en ce domaine avec un spot publicitaire ô combien éloigné des navrants navets actuels…

Cultivons cette fraîcheur, cette naïveté qui nous permettra de surmonter les épreuves, les drames… De vivre, en définitive !

Excellentes vacances à toutes et tous, à très vite de vous revoir et relire, big poutoux bien baveux à qui en fait la demande et surtout… carpe diem !

jeudi 4 août 2016

Brèves du 04 Août 2016

« Si tu vois Pépère à Rio,
« N’oublie pas de dire « mon gros »
« En français comme en p’tit nègre
« On ne parle jamais d’un bon maigre
« Oui, mais toujours d’un bon gros… »

On aura beau faire, beau dire, refaire le monde, son nez et sa vie jusqu’à point d’heure et la fin des haricots avec un « Q » majuscule, il sera des plus hasardeux, et même franchement délicat, retrouver dans un futur proche les fulgurances des paroliers de Thierry Le Luron…

Que le premier qui a l’outrecuidance carabinée de m’affirmer avec des yeux têtus collés au front que Kev Adams, Arnaud Tsamère ou les Chevaliers du Fiel sont les Le Luron d’aujourd’hui s’attende à se retrouver promptement avec un quarante-trois fillette bien profond dans le derche et une migraine persistante due à un coup de boule judicieusement placé…

L’éternel ado avec sa moumoutte en spontex teinté brou de noix, la tronche de fouine avec sa moustache de gigolo tafiole du Chicago des années trente et les deux saucisses toulousaines qui tiennent depuis trente ans avec le même sketch et les trois ressorts comiques déjà usés au début de la Famille Duraton sur Radio Luxembourg en 1947, n’arrivent même pas à la cheville de ce tout petit, mais si grand imitateur.

Soyons honnêtes, sans des plumes comme Jean Lacroix ou Bernard Mabille, ses saillies n’auraient pas été aussi percutantes… Et l’on se demande ce que Monsieur Maboule aurait mis dans la bouche de la copie à Chazot à propos de Pépère…

Sans doute une version pas si éloignée du pastiche de la parodie introduisant les prémices liminaires du commencement du début de cette avant-dernière chronique de la saison…  Oui, réjouissez-vous, demain encore, et vous en aurez fini de souffrir, vous cesserez de pleurer des yeux et de saigner du cristallin : l’interruption estivale des chroniques redonnera un sens à votre vie !

Fini les hésitations bêtasses devant la page blanche au moment de la remplir de mes billevesées faribolesques de moins en moins inspirées au fur et à mesure que les semaines s’égrenaient au compteur du calendrier de Fabre d’Eglantine ou de chez Rhodia… Terminés les poncifs éculés jusqu’à la corde de la répétition ; je laisse au placard les Tom Daley et son moulebite garni, Manu Moire et son robinet à fadaises mièvres, Zaz et sa crasse incrustée, Christophe Maé et son larynx en klaxon enroué, Cyril Féraud et sa perruque blonde qui fait mouiller la Rovelli…

Le temps est venu de faire un break et de profiter de ce que le temps veut bien nous offrir ; quelques heures de calme, de détente, et de volupté… Loin des cancanages facebouquiens ; loin des tristement célèbres DàM où il fallait impérativement DMDV (démerdez-vous) pour traiter-le-plus-vite-possible-puisque-la-limite-pour-assigner-était-hier-et-qu’on-a-aucune-pièce-du-client ; loin des confères et consœurs qui sont pour certains aussi prompts à vous étendre la vaseline qu’à vous la mettre dans les grandes profondeurs ; loin de cette désolante actualité faite de sang, d’odeurs de cierge et d’encens, de merde et de vomi…

S’envoler loin de tout ce remugle puant, comme l’a fait le culbuto sudoripare (poncif éculé mais comment faire autrement ?) de l’Elysée en pointant sa terrine de ravi de la crèche fini à la pisse tiède à Rio, pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. D’où le détournement du pastiche du célèbre « Si tu vas à Rio », popularisé en 1958 par les Compagnons de la Chanson et par Dario Moreno, un Flamby gominé à moustache à peine plus rond, et nettement plus précieux, genre « j’ai cassé ma biscotte »…

Ah ça, le Tout Mou dans la cité des Cariocas, mégalopole du culte du corps, ça va faire marrer pendant un moment… Hollande à Rio… Il va pleuvoir…

Au moins, cela aura le mérite de calmer les ardeurs des supporters et les fols espoirs des athlètes français qui se voient déjà faire un carton… Un carton de bide, peut-être, à la limite…

Et même si l’on ne m’avait pas dit que le Procinet à cravate de traviole était parti tâter de la brésilienne sans son casque de scooter, on devait s’en douter, vu la réputation de poissard qu’il trimballe depuis son premier voyage officiel où son coucou avait pris la foudre… Des officiels venant assister à un match de football sur le stade olympiques ayant oublié les clefs se sont vus contraints d’ouvrir les grilles avec des pinces coupantes… Organisation à la brésilienne… Magnifaïque, ma chériiiiiiiiiiiiie !

Nettement moins magnifaïque, et franchement pas du tout Cordula, la dernière bouse d’Afida Turner, sorte de balai espagnol mal essoré posé sur un corps en pur plastique surmonté par deux doudounes sponsorisées par les Airbags Crakboum. L’écervelée mononeuronale a gazouillé dans un franglais truffé d’erreurs comme une poularde demi-deuil tout son soutien à Donald Trump qui a, selon elle, des « balls »… Toujours dans la finesse… Vu son niveau, pas étonnant qu’elle kiffe la moumoutte électrisée…

Franchement pas magnifaïque les futilités de l’actualité du jour, qui ronronnerait presque comme un matou gras gavé de Ronron dans la véranda baignée de soleil : Une brève prise d’otages à la prison du Mans (où certainement les cellules devaient sentir la rillette)… La découverte à Istanbul d’un gay syrien décapité (dire qu’on imprime des trucs pareils…)… Une attaque au couteau à Londres (dont la police écarte avec a rapidité d’un éjaculateur précoce la piste terroriste)…

Rien qui mérite de s’y attarder… Mieux vaut se payer un bon restau entre amis… Tout en faisant bien attention de ne pas réserver dans le futur restaurant nudiste parisien… Et pour madame, ce sera ? Une belle morteau bien juteuse nappée à la béchamel sur son lit de frisée…

Et le 04 août 1997 disparaissait Jeanne Calment, doyenne de l’humanité, arlésienne qui a vécu près de 122 ans et six mois. La bonne santé de Jeanne Calment a laissé présager de son record de longévité. À l'âge de 85 ans, elle commence l'escrime et elle fait toujours de la bicyclette à 100 ans. Jeanne Calment a vécu seule jusqu'à son 110e anniversaire, avant d'entrer dans une maison de retraite. Elle est cependant restée en bonne santé et capable de marcher jusqu'à 114 ans et 11 mois, et elle a fumé toute sa vie, n’arrêtant qu’à 117 ans… Vite, passez-moi le paquet de clopes !

mercredi 3 août 2016

Brèves du 03 Août 2016

« Que m’importent les problèmes,
« Je me fous de mon dentier… »

Il arrive un certain moment où la pire des merdasses bien collante comme une barrique de chewing-gum liquide façon « Rabbi Jacob » dégouline comme la plus suave des rosées printanières sur un taffetas d’ottoman… Oui, j’aime bien l’ottoman parce que c’est ferme sous le doigt, ça regimbe…

Il arrive un point où l’on pourrait vous tremper tout nu dans une barrique de goudron avant de pulvériser des plumes sur votre corps d’éphèbe grec antique que vous vous estimeriez heureux de pouvoir envisager une nouvelle carrière comme mascotte chez KFC…

Il arrive un temps où l’on se contrecogne le coquillard avec un demi-ergot de ptérodactylanus fossilisé enfariné à la Maïzena de tous les soucis, problèmes, tracas, fâcheries et autres contretemps regrettables qui vous tombent sur le paletot…

On s’y habitue ! Ou alors, c’est que l’on est tellement lessivé que même la mère Denis n’arriverait pas à nous rendre notre blancheur et notre éclat originel…

Question habitude aux problèmes, j’ai lu avec attention le bouquin de Pépère « Moi, Aimant à emmerdes », une somme de mille trois cent quatre-vingt-dix-huit pages sur la ribambelle de merdouilles élyséennes… Et encore, là, on n’a fait qu’effleurer la première partie du quinquennat… Autant vous dire qu’on est parti pour l’équivalent de la série des Harry Potter…

Et bizarrement, ça m’a redonné un semblant de pêche… Forcément, un mec qui attire la flotte même au centre du désert, qui se retrouve avec la cravate de traviole malgré une quadruple dose d’amidon, et le croissant coincé dans le casque de scooter, qui prédit noir et voit immanquablement se réaliser blanc… On se dit qu’au final, on est plutôt favorisé !

Et comme le goualait la môme Piaf « Que m’importent les problèmes, je me fous de mon dentier »… Puisqu’elle utilisait la colle à dentier Polident !

Eux, j’ignore la colle qu’ils comptent utiliser pour tenter de nous coller devant le petit écran durant le mois d’août, mais ils ont tout intérêt à mettre les bouchées doubles et les doses triples…

Quand l’antenne ne sera pas monopolisée par les JO brésiliens, on va se fader les incontournables rediffusions estivales, avec une énième pelletée de Septième Compagnie, une bordée incessante des Gendarmes à Saint-Tropez, et la sempiternelle flopée de programmes vidange-cervelle à l’instar des Fort Boyard (avec les viriles Rovelli et Minne qui ont fait hurler la volaille invitée, notamment la mère Féraud qui s’est fait dessus avec les araignées), Secret Story (où la mère Beugrand sera ravie d’introduire des candidats dans le secret…), ou encore Danse avec les Stars (enfin, les has-never-been que Pôle Emploi a bien voulu lâcher le temps du tournage)…

Je suis cependant mauvaise langue, puisque DALS fait peau neuve cette année… Seront candidats notamment Sylvie Tellier, Julien Lepers, Karine Ferri (c’est vous dire s’ils ont raclé les fonds de tiroirs), Florent Mothe (qui n’est pas un tas), Valréie Damidot (une chappe de béton a été coulée pour renforcer le dancing floor), Olivier Minne (pour le quota gay), et le vainqueur de Koh Lanta 2014, Laurent Maistret… Oui, je sais, moins connu que lui, on hésite entre Cyril Cinélu et Magali Vaé…

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la télé nous pousse à lire…

Surtout qu’au surplus, va falloir se farcir les JO de Rio, avec leur interminable cérémonie d’ouverture… Enfin si les travaux sont finis… « Si tu vas à Rio ; n’oublie pas, finis les travaux »…

Non, mieux vaut couper la télé… On y voit de ces horreurs… Et je ne parle pas des reportages sur Régine… On y entend de ces horreurs, également… Et je ne pense même pas aux dernières chansons de Christophe Willem, la grande saucisse à la voix de castrat efféminé…

Comment ne pas s’indigner de l’évacuation de la Chapelle Saint Rita, dans le quinzième arrondissement parisien, afin de l’abattre pour laisser place à des logements sociaux ? Ben, quand on sait que la médiatisation est à l’initiative de la clique à Marion Maréchal-Nouvoila-Le Pen et ses bordées de crânes rasés… Et qu’on doit trouver dans le lot Frigide Barjot…

Putride Cageot qui n’en est pas à une connerie près, puisqu’elle aurait déclaré ne pas être antisémite pour deux sous, elle a son amie Isabelle juive… Tout comme elle n’était pas homophobe puisqu’elle avait un ami homo, pas plus qu’elle n’était conne, puisqu’elle avait Christine Boutin comme amie…

Puisqu’on parle des neuronalement limités, un petit coup de gueule de Michael Jones, l’ancienne copine à la Goldman, qui voit rouge suite à l’annulation du Festival de Berck sur Mer à cause d’un niveau de sécurité insuffisant, et accuse un petit préfet d’avoir peur… On verra qui aura la trouille s’il y a cent morts après une bombe lancée parce qu’un « petit préfet » n’aura pas eu peur…

Un autre qui a le trouillomètre au quadruple zéro infinitésimal, c’est l’actuel locataire de la rue du Faubourg Saint Honoré, qui a parié sa réélection sur une inversion de courbe irréalisable… Enfin, pas totalement irréalisable, puisque Pôle Emploi s’emploie avec l’énergie du désespoir à faire le forcing pour faire entrer plus de cinq cent mille chômeurs en formation d’ici à décembre prochain… Afin d’inverser la fameuse courbe… Mais non, on ne nous la met pas profond… Elle va juste ressortir par les amygdales sous peu…

Et toujours dans le domaine des faux-culs (mais au moins ça fait moins mal quand on les encule), la marque au pépin qui remplace opportunément l’émoticône « revolver » par un pistolet à eau… Et l’emoji « merde », ils vont le remplacer par le logo de TF1, ou un disque de Maé ?

Et la proximité des Jeux Olympiques me conduisent à fêter un joyeux anniversaire au quintuple champion olympique Ryan Lochte, né le 3 août 1984, le seul nageur de l'histoire avec Grant Hackett à avoir conservé un titre mondial sur quatre championnats consécutifs, en l’occurrence sur 200 m quatre nages entre 2009 et 2015. Ah il en a dans le moulebite, Ryan… Demandez à Tommy Daley…