vendredi 17 avril 2015

Brèves du 17 Avril 2015

« I am the voice in the wind and the pouring rain
« I am the voice of your hunger and pain
« I am the voice that always is calling you
« I am the voice, I will remain »

De sa voix diaphane et quasiment aussi enrouée qu’une portière de vieille quatrelle mal graissée et attaquée par la rouille, la tout aussi diaphane (euphémisme mondaine pour ne pas dire rouquine fadasse) Eimear Quinn (la bien nommée) réussissait le prodige de faire gagner pour la quatrième fois en cinq ans l’Irlande au Grand Concours Irlandovision de la Chanson… Ce Grand Prix 1996 devait heureusement faire un flop dans les hit-parades, notamment en France, le public en ayant largement soupé de toutes ces irlandaiseries vaguement celtiques qui depuis l’insupportable Riverdance nous martyrisaient consciencieusement les oreilles…

Je suis la voix… Je resterai…

Je resterai dans ton oreille comme un doux murmure, une chaude caresse, un sec reproche, un aveu déchirant ou un ordre abrutissant…Ou pire encore, comme une chanson de Calogero…

Je suis la voix… La voix que te chante, t’enchante, te charme, t’envoute, t’ensorcelle, te fait rêver, te fait bander, te fait jouir, te fait regretter d’avoir repeint les rideaux en crépi moucheté…

Je suis la voix du vent et de la pluie battante, la voix chaude comme un simoun chauffé à blanc, la voix glaciale comme un Frigidaire poussé à bloc ou Catherine Deneuve, la voix lance-flammes d’un Hitler de pacotille, la voix apaise-douleur, comme une triple épaisseur de Gaviscon dans votre œsophage en feu…

Je suis la voix de la faim et de la peine, la voix gourmande d’un chroniqueur gastronomique qui frétille des papilles au travers du micro… la voix alléchante qui résonne en votre for intérieur à la lecture d’un menu d’un gourbi multi-étoilé… la voix de glas sépulcral qui s’élève à l’oraison funèbre dans une église aussi gelée que vos pieds dans vos godasses et vos yeux baignés de larmes à la limite de la cristallisation…

Je suis la voix qui t’appellera toujours… la voix intérieure qui vous poussera à reprendre du plum-pudding aux noix de pécan caramélisées pour la troisième fois de la soirée… la voix melliflue qui vous incitera à prendre ce putain de bordel de pompe à cul de raccourci de mes deux qui vous fera perdre deux heures et la quantité d’essence nécessaire pour parcourir quarante kilomètres supplémentaires…

La voix qui vous titille les oreilles le matin, lorsque vos paupières sont aussi lourdes que des pachydermes obèses et que vous feriez n’importe quoi pour ne pas entendre l’abominable mécanisme sonneur qui glapit des nouvelles, des réclames ou des conneries (les dernières n’étant généralement que peu éloignées des deux premières)…

Les voix de radio ont cet avantage que vous avez tout loisir pour leur associer le physique qui vous sied… Egalement celui de vous suivre quasiment partout… De vous réveiller le matin, de vous border le soir en vous accompagnant paisiblement ou en vous flanquant un grand coup dans le derche vers les bras de Morphée…

Ce serait vain de faire ici l’inventaire des voix radiophoniques mythiques, et ce n’est pas un vendredi soir que je vais m’y coller, sous peine de vous coller un 43 fillette sur les contours charnus de votre meilleur profil…

Il en est une qui m’a quelque temps accompagné avant le dodo… Parce que son émission commençait au moment où j’éteignais la lumière… La voix de plus en plus rocailleuse de Macha Béranger résonne encore dans mes oreilles parfois, et c’est toujours ça de pris, parce qu’avoir sa binette dansant devant les yeux… c’est un coup à vouloir imiter Gilbert Montagné !

Je ne sais si j’aime toutes les voix féminines rauques, la voix de mêlécasse d’une chauffeuse de taxi aussi féminine que Steevy est le paradigme de la virilité et à la carrure de déménageuse est-allemande n’éveille pas particulièrement des trésors de libido… Pas plus que le filet suraigu d’une descendante de Laurence Badie ne me poussera à pratiquer des étreintes humides et prolongées avec mes rideaux…

Mais ce matin, elle était là… la voix… Inimitable, irremplaçable, immanquable… Atteinte par l’âge de sa propriétaire, évidemment, quelque peu pâteuse quand on devine le dentier qui veut se tailler des flûtes malgré la tartine de colle à dentier généreusement appliquée… Mais intacte dans la gouaille, la diction tranchée aiguisée comme des couperets, la concision…

Jujube était dans le poste ce matin… Avec quasiment la même voix juvénile qui chantait dans les caves enfumées de ce Saint Germain des Près d’après-guerre où il n’y avait pus d’après, selon ses confidences… Avec la même insolence effrontée qui lui faisait interpréter des couplets tels que « un monsieur aimait un jeune homme »… Avec la même légèreté friponne que lorsqu’elle gazouillait « un petit oiseau, un petit poisson »… Avec la même soudaine gravité nostalgique qui faisait résonner « le mal du temps »…

Jujube se vendait sur Inter pour sa tournée d’adieu… Et sa voix m’a scotché… La tonalité volontiers sépulcrale de Belphégor était là, quand elle causait avec une stupéfiante simplicité et néanmoins une acuité étonnante des soucis du moment… On devinait presque sa moue lippue de plaisir quand elle évoquait son trac fou sur scène, toute de noir vêtue tel un grand oiseau noir… On ressentait son respect, malgré ses 88 printemps, face à Brel, Brassens, Ferré, Gainsbourg…

Jujube est une interprète, une vraie, une comme on n’en fera plus… Zaz, avec sa gueule de crasseuse patentée et sa voix de crash-test au ralenti, peut toujours courir en nous échauffant les oreilles avec ses navrantes rengaines parisiennes… Ça mériterait d’être enfermée au Louvre, avec Jujube en Belphégor pour lui foutre la frousse… L’ennui, c’est qu’elle est capable de nous chier un album alors…

Alors… Respect, et félicitations pour votre voix, et le reste, Madame Juliette Gréco.

Et le 17 avril 1970, c’est le retour heureux de la très médiatisée mission lunaire Apollo 13, suite à l’explosion d’un réservoir d’oxygène, panne qui fut annoncée avec l'expression « Houston, we've had a problem » (en français, « Houston, on a eu un problème »), prononcée par Jack Swigert avec un calme fantastique. Le mot est vite entré dans la culture américaine, mais sera déformé, puisqu’il est surtout connu de nos jours sous la forme « Houston, we have a problem » (« Houston, on a un problème »). Dit par Jujube, je vous garantis qu’il n’y a plus de problème… 

jeudi 16 avril 2015

Brèves du 16 Avril 2015

Non, mais y connaît pas Empy, ce mec ! Moi, quand on me secoue trop les castagnettes, y a corrida ! Je veux bien faire la mignonne, admettre les décalages d’humeur pour cause de changement de lune ou de débilité profonde, essayer d’absorber le surplus de connerie qui déborde des fronts bornés et annonciateurs de trisomie 21 ; mais là, basta ! J’avertis plus, je mets plus en garde… Quand on m’en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je sulfate, je disperse, je ventile… Et si je suis dans un bon jour, je dis un pater noster pour le salut de son âme…

Si je tenais le mec qui un jour, m’a dit que nos clients étaient nos pires ennemis, j’avoue sans complexe que je lui en roulerais une bien profonde, et lui tresserais des couronnes de lauriers en chantant laudes et complies…

Non seulement il était repeint avec toute l’arrogance prétendue superbe de ces pieds-noirs qui une fois rapatriés se croient encore en plein bled et s’imaginent toujours commander comme naguère à Mohamed ou à Fatma, mais en plus une perfusion de mauvaise foi pur sucre coulait dans ses veines…

Je ne suis pas d’un naturel emporté avec les Clients, même si je les vois bien les tripes au vent, des bambous sous les ongles et flottant à la brise du soir la gueule fermement empalée sur des crocs de boucher tandis qu’ils déblatèrent leur salade sur leurs mioches, leur ex qu’est rien qu’une pourriture qui trempe sa nouille tout partout (en oubliant de dire qu’elles se font farcir la moule par tous les distributeurs de beurre persillé du canton), ou leur employeur qui évidemment est l’incarnation la plus parfaite des Thénardier revus par Zola…

Mais je confesse que là, on a frôlé l’incident, on a frisé de la tangente la déconvenue… Mais comme j’étais à court de chaux vive (et que pour ravoir des taches d’hémoglobine sur une veste en velours bleu marine, bonsoir !), j’ai jugé bon de rengainer les Winchester 22 Long Rifle à silencieux et ma salive qui allait tout prochainement lui proposer d’aller pratiquer un coït anal furtif et pas nécessairement consenti avec une personne appartenant au même sexe…

Comment ? Je ne suis pas professionnel ? Je ne respecterai qu’à la marge les piliers capitaux et pas toujours capiteux du serment de l’avocat ? Maaaaaaiiiiisss…. Je vous pisse à la raie sans toucher les bords, bande d’empêcheurs d’envoyer chier les clients casse-couilles en rond !

Si mes consœurs et confrères me lisent, ils seront bien d’accord avec moi : qui n’a jamais rêvé de voir son client passé par les Kalachnikov de concours et de banlieue marseillaise parce qu’il a l’idée saugrenue de vous appeler vingt-huit fois par jour pour connaître la position de son dossier (et rêvé de lui répondre « dans ton cul, connard ! »). Je dis pas que c’est pas injuste… Je dis juste que ça soulage !

D’accord, d’accord, vous pourrez me jeter à la figure tel un crachat de tuberculeux atteint de bronchite purulente ou un éjaculat de hardeur hongrois fortement membré en manque d’essorage de cannelloni à béchamel depuis trois mois, que je n’aime pas les gens… Attention, vous faites du Manuel Valls sans le savoir ! Le premier sinistre a en effet lâché dans un documentaire consacré à sa gloire interstellaire que l’Ex n’aimait pas les gens…

Soyons précis… Il n’aime pas les gens d’extraction modeste, qui n’ont pas de Rolex, de compte en banque rembourré comme une demi-douzaine de matelas en duvet d’eider, ni de passe-droit permanent au Fouquet’s… Sinon, il adore le monde, le petit !

Que Manu Chorizo se rassure, il n’est pas que Sarko qui n’aime pas les gens… Comme en témoigne hélas ces dizaines de tombes profanées au cimetière de Castres. Certes, ces rectangles de granit ne recouvrent que des caisses en bois verni renfermant des ossements en costume des dimanches, mais c’est d’une connerie affligeante de s’attaquer à ce genre de chose sans défense… Comme le disait encore l’autre jour M’âme Jeanssen en voyant passer la fille de la mercière qui à dix-sept ans s’était encore une fois fait bomber la guérite par un marloupin de bas-quartier, « la mère des cons est toujours enceinte »…

L’exception parfois confirme la règle, comme le démontre brillamment ce jeune parton de start-up américaine qui divise son salaire par quatorze pur assurer un salaire minimum annuel de 70.000 dollars à ses salariés… Quel est le patron qui, en France, aurait assez de couilles au cul (et j’entends les siennes, parce que parmi le patronat, y a pas mal d’enculés, virtuels ou effectifs) pour prendre une telle mesure ? Allez, je vous parie qu’on les recenserait sur l’ongle d’un seul doigt…

J’aime pas les gens ? Quand il s’agit d’immondes saligauds capables d’enlever et de zigouiller une petite fille de 9 ans, alors qu’ils sont sortis de prison récemment et qu’ils sont interdits de territoire, assurément ! Mais oui, la Garde d’Esso a raison de vouloir vider les prisons… ça risque fort de remplir les cimetières de petites victimes innocentes…

Une solution pour éviter que ces dérangés du bulbe ne profitent par trop pleinement de leur liberté retrouvée, le règlement de compte à la lyonnaise… Un joli bouchon lyonnais en plein dans la quenelle des repris de justices fraîchement sortis de taule, saupoudré d’une rafale de kalach’ des familles… Ah ça, dans le Rhône, on aime tirer un coup !

J’aime pas les gens ? Voire ! Quand ils se mettent à poil, j’adore ! Quand des élus du Doubs tombent la vestouze, le trousse-bouille, le futal, et le moule-chouquettes pour inciter à la prudence des automobilistes à l’entrée d’un village, on ne peut qu’applaudir… Pour les automobilistes qui penseraient se rincer l’œil, le principal est caché par des panneaux de signalisation… Bande de petits pervers !

Et finalement, je me demande si je ne suis pas un petit pervers moi-même… Pour prendre un malin plaisir à écouter de bon matin sur Inter la langue de bois de Sapin nous ululer que tout va très bien, que la France est le pays le plus meilleur des beaux et que les étrangers voudraient bien être français… je dois avoir des neurones qui font pas la connexion, c’est pas possible autrement !

Comme ce n’est pas grave pour une pétasse en vogue de poster sur Instagram une vidéo où tous les internautes ont cru la voir prendre de la cocaïne… Faute de mieux, Rihanna a apporté un démenti cinglant, dans un langage fleuri et poissonnier que n’aurait pas renié Nadine Morano au sommet de son art poétique… Ce n’est qu’un joint… Certainement le joint de culasse que Rihanna a dû péter…

Et nous, nous pétons un câble dès le 16 avril 1982, date à laquelle TF1 diffuse le premier épisode de la deuxième saison de Pause Café, désormais intitulé sobrement « Joëlle Mazart », dont le rôle titre est toujours interprétée par Véronique Jannot, qui a fait l’amour avec la mer avant de se payer une tranche de jambon… Quant à la chanson du générique « Ceux du parking », c’est Michèle Torr qui s’en charge… Quand je vous dis qu’il y a de quoi péter les câbles…

 https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpt1/v/t1.0-9/11146240_10155426329440114_4430907303818175399_n.jpg?oh=0355d72f63da5bac8f5d34fdbe8fb579&oe=559E8ECC&__gda__=1440751557_43de4e636a31c30684483fe50d332d3c

mercredi 15 avril 2015

Brèves du 15 Avril 2015

« Les temps sont flous, les gens sont fous »…

Si les temps sont flous, c’est que vous avez besoin de lunettes, et si les gens sont fous, c’est qu’ils vont chez Affelou… mais oui, vous le savez, il est fou, Affelou ! Et pas folle, parce qu’avec les bombasses qu’il étend sur son matelas king size, j’en connais une bonne pelleté qui se tâchent le slip rien qu’en pensant aux carrosseries cabossées par le lunettier…

Il s’est quand même envoyé de la Coco-girl et du mannequin néerlandais, pépère… certes, question mannequin, aux Pays-Bas, on les confond généralement avec les meules de >Gouda… et quand on voit la tronche de Dave…

Mais je ne suis pas là pour vous raconter des horreurs, ni pour vous les montrer… juste, il faut bien le reconnaître, pour montrer du doigt avec la finesse et la délicatesse naturelle d’un trente-huit tonnes lancé à pleins ballons sur les pavés du nord un jour de fort verglas qui amorce un portefeuille dans une épingle à cheveux…

Je ne vous reparlerai pas des trumeaux que j’ai eu le déplaisir de croiser hier lors d’un trajet d’une quinzaine de minutes dans les rues de la ville… J’en ai encore un goût âcre dans l’arrière-bouche, un peu comme lorsque vous avaliez gamins une pleine cuillère à soupe d’huile de foie de morue…

Avec ces températures quasi-estivales, qui font remonter à la surface les panards crasseux, avec les ongles incrustées de noir, qui font émerger les dessous de bras velus qu’on croirait la cousine à Linda de Suza qui se serait tartiné les aisselles de rillettes périmées, qui dévoilent sans trop de peine des bides flasques gras et fleurant bon la malbouffe chronique, les petits déjeuners au Nutella sur jus de fuit trop sucré, les déjeuners graisseux au McDo et les soirées KFC XXL baignant dans le gras malsain et l’odeur de poulet industriel, on aurait tôt fait de vomir à tous les coins de rue si l‘on ne mettait en place une routine amortie qui permet de conserver votre bol alimentaire jusqu’à ce que vous le déféquiez avec la grâce naturelle d’une Nadine Morano en proie à une gastro aigue.

C’est simple, vous vous foutez en apnée dès que vous apercevez une forme humaine susceptible de schlinguer le suif, d’emboucaner la pisse et la merde, voire tout simplement de cocoter le tabac froid et le vin tiède… Comment croyez-vous que Morgan Bourc’his, Pierre Frolla et les autres reteneurs de respiration professionnels réussissent ces chronos de fadas ? En ayant l’odorat délicat !

En tous cas, mieux vaut ne pas avoir l’odorat délicat si l’on a envie de se plonger, tout habillé, en moulebite, à poil ou en combi néoprène mouleburnes, dans les futilités de l’actualité du jour, qui confirmera que, si les temps ne sont pas forcément très flous, les gens sont au contraire complètement frappadingues…

On s’en doutait depuis quelques années, depuis qu’on le savait vivant à l’hôtel, ou baroudant aux United-States avec une bombe anatomique, sacrifiant aux arts martiaux et au kama-sutra plus souvent que de raison, ou depuis qu’on avait écouté ses compositions habitées, parfois alambiquées mais toujours impeccables techniquement… Michel Polnareff est un peu perché… Las, il a viré vieux con avec cette assignation de Cetelem qui ne peut que ternir son image, et confirmer sa totale absence d’humour et de second degré… Il nous invite au Bal des Nazes… il sera pendu demain matin ?

On le savait depuis le 6 ami 2012, et depuis, on avait pris l’habitude de voir Pépère dépasser avec un bonheur inégaler toutes les bornes de la connerie politique et de l’amateurisme gouvernemental… On songeait qu’il nous les avait toutes faites, entre l’avion foudroyé pour aller lécher le bretzel à Encula Merkel, les containers de flotte de l’île de Sein, le coup des croissants rue du Cirque… Mais non ! Hollandouille est un inépuisable réservoir à conneries, un véritable tonneau des Danaïdes humain ! Il aurait acquiescé à la construction de plus de deux mille nouvelle mosquées en France… En ces moments où l’islam est mal vu à cause de ces connards d’enturbannés de Daesh…

Bon, reconnaissons que Flamby n’est pas un branleur, puisqu’il ne peut pas rester deux jours sans pondre une nouvelle bourde… Et puisqu’on parle de branleurs… je vous signale l’existence au Japon d’une émission télévisée où le candidat doit réussir à chanter une chanson tout en se faisant allègrement masturber par une accorte hôtesse… Non mais vous voyez ça en France ? Nagui qui secoue le rouleau de printemps de ses candidats dans « N’oubliez pas les paroles » ? Cyril Féraud qui aspire hors champ les spaghettis sulfateur de chantilly dans Slam ?

Les gens sont cons, ce n’est pas un scoop, je l’admets aisément… Surtout quand déboule Marie-Folle Touraine, le lapinou sous perfusion d’ecstasy genre Berliet plein phares, qui fait les gros yeux (l’enfance de l’art pour elle) et met en garde les toubibs qui se déconventionnent de remettre en cause le modèle social français…

Parlons-en du modèle social français, qui prend en charge les flopées de roumaines et de cas soc congénitaux à la CMU… Qui impose des soins annuels à une certaine catégorie d’assistés même si inutiles… Qui au contraire rechigne à lâcher plus de 10 euros pour des lunettes qui coutent la peau des fesses montée en abat-jour…

Et qui laisse au surplus se développer des types parfaitement siphonnés, à l’image de ce lyonnais de 35 ans qui photographiait les viols qu’il faisait subir à sa petite fille de quatre ans… Des trucs aussi abjects, aussi dégueulasses, ça me la coupe…. La sienne aussi, on devrait la lui couper…

Ce qui la coupe également, tel un grand rabbin syndicaliste, c’est ce blanchiment incroyable de Thierry Lepaon dans l’affaire des travaux couteux… Alors que tout le monde le donnait mouillé jusqu’à la dernière plume de sa belle et longue queue, une enquête inter à la CGT le déclare intégralement blanchi ! On savait que ce syndicat n’était pas un partisan échevelé de la transparence, mais là, dépenser du pognon pour arriver à cette conclusions minable, CGT l’argent par les fenêtres…

Les gens sont fous ? Mmmmmmm… pas si sur ! J’ai quand même pu relever deux exemples de lucidité assez flagrants. Le premier revient à Bernard Tapie. Nanard le sévèrement burné tire à boulets rouges sur le PSG qu’il estime léchant les doigts de pieds d’Ibrahimovic… Ah tiens ? Ils ont embauché Georges Tron ?

Deuxième éclair de lucidité pour benoît Hamon, dont l’encartement à gauche ne laissait pas entrevoir de facultés de clairvoyance aussi stupéfiantes : d’après une chaine d’info, il ne croit pas du tout à ce que Hollande soit au second tour en 2017… Bah, c’est pas de la lucidité, c’est du réalisme…

Et le 15 avril 1955, Ray Kroc ouvre le premier restaurant de la société McDonalds à Des Plaines dans la banlieue de Chicago (Illinois), copiant méticuleusement la recette des frères MacDonald, mais en poussant la rationalisation dans la fabrication des hamburgers : calibrage des ingrédients, rapidité, propreté et prix plus bas que la concurrence… Bref, la déferlante des tranches de merde entre deux éponges avait commencé…

 

mardi 14 avril 2015

Brèves du 14 Avril 2015

« Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine… »

Ah quand même ! Ce petit taureau rose… Cette dodue saucisse de Toulouse… Il en avait dans le ciboulot, le Cloclo du Capitole… Quelle finesse exquise, quelle prétendue sensualité, quelle distinction feinte pour vous dire, Mesdames, que vous étiez d’infâmes trumeaux : en dehors de vos mimines trempées dans la Francine Gâteaux, vous êtes des boudins innommables, des truies repoussantes, des morues impêchables !

Avant que d’appeler le MLF avec le téléphone rouge, que de ululer comme Emmanuel Moire s’asseyant sur son pied de micro, ou de me vouer aux gémonies ainsi qu’aux fourches caudines des Samnites, je conseille à celles des femelles qui me lisent, ou tentent de le faire, d’essayer de réfléchir… Certes, ça va les changer, mais on ne saurait se contenter toujours de la routine quotidienne…

Si les mains des femmes sont pour Nougaro, ce qu’il y a de plus beau dans la farine, je ne saurais vous dire que le reste, trempé dans la farine et cuit à point dans une poêle avec de l’huile d’olive bien chaude, nous ferait des beignets de morue absolument divins… Avec ça, une salade de saison, fromages, café, pousse-café et rollmops, vous voila repus pour la journée…

N’oubliez jamais que la morue, à l’instar de sa cousine Germaine, Arlette, Josiane et Brenda, qui sont elles de la tribu des cagoles, est bourrative… Elle adore se faire bourrer… Par des maquereaux, bien évidemment, sachons rester dans le domaine maritime…

Je ne sais pas si c’est le temps printanier, les températures plus que clémentes qui vous filent des auréoles sous les bras, ou la pleine lune, mais l’on assista aujourd’hui à un déferlement de boudins sur pattes, à un tsunami de pétasses fagotées comme des mannequins en andouillettes de chez Olida, à une tripotée de pouffiasses intripotables…

J’ai dû tirer le gros lot car en quinze minutes de marche citadine, j’ai croisé tout ce que la poissonnerie française faisait de mieux en matière de thons… Et puis, même pas le thon presque mignon, la pétasse en cuissard léopard sur cuissots éléphantesques, tee-shirt moulant rose fluo et talons aiguilles en plastique imitation croco, non ! La morue intégrale, le boudin (même pas créole) définitif avec la cellulite qui déforme l’imprimé tigre du legging en lycra luisant, le boul version méthanier qui tangue tellement à chaque pas qu’il vous colle le mal de mer en cinq sec, les loloches sans soutif qui jouent à saute-mouton avec les replis du bide… Et le tout dans des vêtements qui s’ingénient à ne rien cacher de leurs formes, poussant une poussette d’où s’échappent des braillements de gamins mal torchés et morveux, et devisant avec la grâce d’un trente-huit tonnes dérapant sur les pavés du Nord un jour de fort verglas avec une pétasse amie qu’elle kiffait trop grave la dernière chanson de Kedji Girac que putain il trop beau de la mort qui tue qu’il me fout l’inondation dans la chatte…

Je propose officiellement à Manuel Valls et à Pépère Hollandouille de décerner la Grand-Croix de la Légion d’Honneur avec palme et fourragère aux inconscients qui non seulement baisent de tels tableaux (il faut bien comme disait le Grand Jacques que le corps exulte et que l’asperge balance la mousseline) mais qui en plus les fécondent… comme si on n’avait pas notre quota de débiles mentaux avec Marc Lévy, Frank Ribéry, Nabila et Nadine Morano…

Et pour passer définitivement pour un misogyne terminal, sachez mesdames qu’il ne sera question aujourd’hui que de mecs… ou prétendus tels ! Je vous propose une petite visite dans la galerie des andouilles patentées… Y a du monde, on se bouscule au portillon !

On causera de Manuel Valls, notre hilarant Premier Sinistre qui a toujours une rage de dents quand il cause dans le poste… Alors que l’on nous entretient matin, midi et soir sur la situation économique apocalyptique de la France, coco-beloeil ne trouve rien de mieux que de débloquer 810 millions d’euros pour moderniser les autoroutes et les voies rapides d’Ile de France… Peine perdue, il y aura toujours des accidents… Pourquoi ? Parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d’aujourd’hui sur des routes d’hier…

On évoquera d’un mot le mot encore une fois malheureux d’Eric Cantona qui n’a jamais la langue dans sa poche, particulièrement lorsqu’il s’agit de lâcher une horreur qui va fâcher tout le monde… L’allumette qui a mis le feux à la poudrerie ? « Ce n’est pas l’Espagne qui a gagné le Mondial, c’est la Catalogne »… Lui, la prochaine foi qu’il passe la frontière au Perthus, il va s’offrir une corrida, et on va ressortir avec les oreilles et sa queue…

Et l’on poursuit allègrement dans notre galerie de crétins abonnés, avinés et certifiés, avec le grand frisé avec des lunettes noires… Soucieux de faire le buzz autour de son hypothétique album qu’on attend depuis au moins aussi longtemps que l’inversion de la courbe du chômage, c’st vous dire…, Michel Polnareff se décide à attaquer Cétélem à cause du sosie vaguement polnareffien de la pub, et réclame des sommes faramineuses… A moins d’être franchement myope, parfaitement aigri ou complètement con, il y a autant de ressemblance entre les deux qu’entre Romain Duris et un bon acteur, Zaz et une bonne chanteuse, Eric Zemmour et un vrai journaliste…

Pour rester dans la même ligne de modération, et de grands cerveaux nettement plus habités par la mite à fromage que par l’esprit de Schopenauer, des nouvelles de Dieudonné qui risque d’être expulsé du Théâtre de la Main d’Or… Oui, je sais que tout le monde s’en contrebranle le coquillard avec une moumoutte de Guy Lux enfarinée, mais de temps en temps, j’aime bien évoquer la mémoire des grands disparus médiatiques, de François Feldman à Ophélaïe Winter en passant par Michaël Vendetta et Moundir Deux Neurones…

Enfin, nous évoquerons la mémoire de deux chanteurs dont la destinée n’a pas été à proprement parler la même… Percy Sledge, qui a cassé son parapluie à l’âge de 73 ans, et qui restera à jamais l’interprète du slow langoureux spécial salade de langues « Whan a man loves a woman »… Et Ronnie Carroll, 80 balais aux fish and chips nouvelles, un irlandais du nord au sourire chevalin tout britannique qui avait représenté la perfide Albion à l’Eurovision en 1962 et 1963, finissant par deux fois à la quatrième position.

Et le 14 avril 1962, le Général nomme au poste de Premier Ministre Georges Pompidou, amoureux de littérature et de poésie, professeur agrégé de lettres, qui héritera rapidement du surnom mi-affectueux, mi-sarcastique de « Pompon ». Sarcastique ? N’oubliez pas que le Larousse définit le pompon comme un « ornement futile »… Ah il savait nous rouler dans la farine le Grand Charles… Et il ne faisait pas intervenir les mains de Tant Yvonne pour ce faire…

lundi 13 avril 2015

Brèves du 13 avril 2015

« Car tout change et tout casse et tout passe et tout lasse
Le désir, le plaisir se diluent dans l'espace »

Grâce au texte joliment troussé de Philippe Labro, notre Johnny Hallyday national enseignait en 1971 à sa « Jolie Sarah » la temporalité et la fugacité des sentiments amoureux… Pour une idole yéyé abonnée aux onomatopées twistesques à base de « Dadou ronron » et de « Papou canigou », aux cris post-orgasmiques d’un étalon terrassé par le poids d’un cheval mort, et aux paroles insouciantes qui conseillait dès 1960 d’aller se faire voir chez les grecs en chantant « Laisse les filles », c’était un dérapage contrôlé que seules les pointures osent se permettre… Un grand écart quoi…Un peu comme si, de nos jours, Emmanuel Moire chantait du Schopenauer, si Kenji GIrac, la gitane qui se fait fumer sans filtre, psalmodiait juste du Queneau ou si Christophe « Dingue dingue dingue » Maé couinait de l’Aragon…

Certes, je pourrais broder façon dentellière du Puy sur les chanteuses qui font flaquer les pétasses et raidir les follasses, mais celles-ci (les prétendues chanteuses) bénéficient de suffisamment de couverture médiatique pour que je ne me sente pas parfaitement obligé de leur en rajouter une couche… Celle qu’ils tiennent naturellement leur suffit amplement…

Tout change, tout passe, tout lasse… Et tout fane, si j’osais ajouter au texte hallydayien dont la finesse n’a certainement d’égale que les pages délicatement ourlées par Didier Barbelivien avec sa précision d’orfèvre et sa plume délicate comme un marteau-piqueur en pleine nuit dans une chambre d’écho…

J’en ai fait le constat auditivement douloureux et visuellement agressif ce weekend, ayant imprudemment glissé dans le lecteur DVD une galette de plastique fraîchement arrivée du Royaume-Uni… J’aurais tout aussi bien pu regarder Ruquier et son duo de perruches sur la Deux, ça m’aurait fait le même effet… Entre le brushing indompté du puant Caron, la dentition chevaline de la greluche et les glapissements du maître de céans… ça frôlait l’envie d’ouvrir le gaz de la cuisinière électrique…

Sérieux, l’émission anniversaire des soixante ans de l’Eurovision, ça mérite le sabordage… Ça fait saigner les tympans, et il est probable que la diffusion se limite au Royaume-Uni, parce que y a des téléspectateurs qui devenaient aveugles…

Déjà, on nous balance une scène arrangée à la va-vite et aussi multicolore qu’un char de perroquets daltoniens sponsorisés par Kodak Ektachrome à la Gay Pride, mais en plus, on nous flanque une paire de présentateurs dont la finesse, la grâce et le bon goût ne sont pas les vertus cardinales… Petra Mede, une grande saucisse suédoise à qui il semble impossible de parler à moins de 85 décibels, et Graham Norton, une irlandaise d’un mètre douze au garrot et langue de pute professionnelle qui semble avoir la tige encore bien verte, comme son pays d’origine…

Ensuite, on nous fait défiler les anciennes gloires du concours sur des plays-backs qui sonnent comme des orchestrations Bontempi… Et là, ça pique les yeux comme du wasabi sur une plaie à vif… Les Herrey’s, gagnants en 1984, de retour avec leurs grolles dorées trente ans et autant de kilos après, quasiment en apnée dans leurs gilets… Les Bobbysocks, liftées comme des ascenseurs dans un gratte-ciel, avec une Hanne Krogh qui n’arrive plus à sortir une seule note…

Et j’épargnerais presque Anne-Marie David qui a gardé un beau filet de voix… mais qui a forci avec l’âge et a commis la faute de goût de s’habiller en blanc… on aurait dit une andouillette farinée… Quant aux Brotherhood of man, il font la pub pour l’euthanasie…

Je rassure les fans bouleversés et anxieux des prestations de leurs divas, Dana International n’arrive toujours pas à sortir une note juste de son claquemerde, et s’est payé avec l’âge un arrière-train de trente-huit tonnes… Quant à Josiane Saucisse, elle est toujours aussi chichiteuse et vide dans ses propos…

La palme de la diva doit certainement revenir à Dima Bilan, la Sandie Shaw version 2008 qui a offert une prestation de folle tordue contorsionniste en proie à une colique intempestive… Couinements, œillades de gros beauf en manque de bite… Vite, vite, qu’il retourne se faire turluter chez Poutine, et qu’il ne franchisse plus jamais les frontières de l’Oural !

Tout change, certes, mais pas tout le temps, et l’on hallucine en lisant la nouvelle : un bébé d’un an abattu aux Etats-Unis par un garçon de trois ans…S’étant emparé d’un flingue qui trainait sur la table, il a sulfaté le bambin en pleine poire… Y a quand même d’autres moyens de se débarrasser de son petit frère… Moins salissants en tous cas…

Toujours aux Etats-Unis, la candidature d‘Hilary Clinton est désormais quasi-officielle… On peut critiquer les amerlocs sur bien des points, de leur passion absurde pour les armes à leur fascination pour des connards encagoulés de blanc du KKK, ils faut reconnaître qu’ils innovent… Premier Président black… et peut-être première présidente… Enfin, l’égalité sera acquise lorsqu’on aura élu à un poste de responsabilité suprême une femme aussi incompétente que les mecs l’ayant précédé…

Tout lasse ? Bah, faut voir… Conscient que l’exécutif est tellement au fond du trou que la fosse des Mariannes ressemble en comparaison à une flaque minable, le Tout Mou nous pond des confidences sur Manu Valls, le pétillant au regard de matador dévoré par une folie furieuse et une crise d’hémorroïdes aigue. Pépère nous balance que le Pétillant est « nerveux »… marrant, on ne s’en serait jamais douté… Et aussi qu’ils s’échangent un texto de nuit…. Ouh la la… ça va finir par un mariage casse-cul, ça ! On commence par un « bonsoir, dors bien » et ça finit par une défionçage en règle sur un sommier qui couine…

Tout casse… Surtout Günter Grass qui a cassé sa pipe à l’âge de 87 ans… Vous connaissez certainement ce prix Nobel de Littérature allemand… C’est lui qui a écrit « Le Tambour », dont on a fait une adaptation cinématographique avec un gamin qui a collé des nuitées de cauchemars à toute une génération avec ses yeux de batracien sous acide…

Tout lasse… surtout les rodomontades racistes de Neunœil de Montretout qui a décidé de jeter l’éponge pour les Régionales en PACA… Connaissant la légendaire hargne de pitbull sous Redbull du vioque, il ne doit vraiment pas être dans son assiette… Et la mère Philippot, toujours aussi salope et chafouine, qui salue une décision très sage, en se paluchant à deux mains tant le retrait du Vieux lui cause une gaule indescriptible…

Tout passe… Sauf la grosse tête proverbiale du serbe Novak Djokovic qui avoue, en toute modestie « jouer un tennis incroyable »… ça va les chevilles, coco ?

Et le 13 avril 1964, tout change, et là, pour le meilleur, puisque Sidney Poitier reçoit l’Oscar du Meilleur Acteur, devenant le premier noir à obtenir une telle récompense, pour le film de Ralf Nelson "Lilies of the Field" ("Le lys dans les champs"). Tant que ce n’est pas la plume dans le c…

vendredi 10 avril 2015

Brèves du 10 avril 2015

« Elle a le verbe révolver,
« Elle a le regard qui tue,
« Elle l’a flingué, il est foutu… »

On le croyait un peu flagada, un peu dégonflé de la francisque, quelque peu dégarni de la gégène, s’oubliant parfois dans un détail qui sentait le gaz… On pensait que l’âge avancé s’approchant à folles enjambées, il sombrerait dans le gâtisme gnangnan, le genre de pépé gâteau gâteux qui gâtise le filet de bave aux commissures de lèvres et le dentier de traviole…

On se trompait, ô combien ! Le vioque en avait encore sous la pédale, et je ne veux pas évoquer ce qu’on a pu trouver sous Philippot la dernière fois qu’on l’a relevé d’une cuite whisky-coca et poppers au Cox à cinq heures trente du matin…

Oui, le menhir aux cheveux blonds comme les blés, entouré jadis par des légions de crânes rasés, le pupille de la Nation qui justement en laissa une en gage à la mère patrie, sentait en lui renaître des cendres de ses excès passés le feu des fours crématoires, et la fumée qui sortait de ses oreilles craquelées par les années était celle d’un feu démoniaque…

Le Pen Père dans une sorte de dernier coup de rein médiatique l’avait encore une fois mise bien profond à la mémoire de toutes celles et ceux qui ne revinrent pas de leur dernier voyage ferroviaire vers une avenir plus qu’incertain et pris dans les brumes de Treblinka ou de Dachau…

Et évidemment, fifille se froisse de l’inconduite notoire et répétée de son vieillard de paternel… C’est que ça pourrait lui porter préjudice, si jamais le public se rendait compte que son parti qu’elle s’est usée à tenter de dédiaboliser aux yeux du public est toujours ce ramassis de fachos extrémistes qui saluent le bras tendus, raffolent de melonnades ou de ratonnades et mouillent leur slip en voyant la petite moustache de fiotte de la gitane autrichienne avec la mèche graisseuse…

Et Tata Floflo qui nous la joue fielleuse en balançant sa purée sur le vieux en estimant qu’il faut savoir partir… Il a des problèmes de lâchage de yaourt liquide, Philippot ?… Certes, ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers, mais tout de même…

Et comme le Nain à talonnettes ne pouvait pas ne pas mettre son grain de sel en nous infligeant son avis, il nous la fait façon larmes de crocodile en se déclarant humilié d’assister à l’affrontement au FN… Doit-on en rire ou en pleurer, se questionne l’Ex amateur de chanteuses aphones… « Rire ou pleurer », c’était une chansons que Michèle Torr soumit au comité interne de l’ORTF pour la sélection de la chanson française à l’Eurovision 1970 mais qui ne fut pas retenue pour la finale télévisée… Alors, rendez à César ce qui appartient à la Peite Française née en Provence…

Le feuilleton du printemps du Front Nazi-on-heil, « Comment j’ai tué mon père » promet d’être haletant… Surtout que le mis à mort promet d’aller se défendre, et probablement attaquer devant le bureau exécutif siégeant en structure disciplinaire… Mmmm que ça sent le sang, la sueur, le combat de catch dans la boue en string panthère…

Dites, ça vous dirait, un match de catch dans la boue, avec le Pétillant ? Oh je sais, réfrénez vos envie de flaquage, mesdames, contenez vos érections spontanées, messieurs… Le Premier Sinistre n’est pas homme à se vautrer dans le sensationnel et les bacs à boue… C’est un homme de sang froid… Faut dire qu’en se tapant une femme violoniste, il se doit d’avoir des nerfs d’acier…

Si je pose la question d’une lutte virile au corps à corps seulement vêtu de votre inconscience et d’un moulebite, c’est parce que visiblement, Manu cherche la bagarre… Il balance sans rire, vous connaissez la gueule d’enterrement qu’il se trimballe de longue, que la France attend de la Grèce une liste de réformes plus profondes…

Euh…. Il aurait envie d’aller se faire voir chez les athéniens, le Premier Sinistre ? En tous cas, il ferait mieux de regarder l’énorme bousin français avant de critiquer le merdier grec…

Puisqu’on parle de merdier, dès que l’on prononce un mot, substantif, vocable, adjectif ou autre de la famille de « merde », il faut tout neutraliser et ne parler que l’imbuvable suédois à gueule de candidat recalé aux anges de la Téléréalité saison 56, Zlatan Ibrahimovic… Qui se l’est pris bien profondément dans le fondement puisqu’il est suspendu quatre matches suite à ses propos grossiers et injurieux vis-à-vis d’un arbitre… Pour le coup, zlatané bien comme il faut, il a dû penser « Frankrike, hur skit land »…

Puisqu’avec le suédois imbitable, on y patauge allègrement, restons dans la grotte jusqu’au cou avec l’ouverture de la réplique de la grotte Chauvet, inaugurée par Pépère ce jour… Dites, pour la grandeur et la sauvegarde de la France, pour la prospérité de notre beau pays, vous voudriez pas reboucher l’entrée quand Flamby nous fait son inspection ? Promis je me démerde à vous obtenir la médaille de l’Ordre du Mérite National !

La Médaille du Mérite National, je me la vois bien la décerner également au médiateur nommé par l’Inculte de la Culture pour dérouler l’embrouillamini de la grève à Radio France… Parce qu’entre se taper les crises d’autorité de la bridée qu’à pas lu Modiano, les chemises à carreaux et l’haleine chargée des syndicalistes et les trépignements et cacas nerveux de Matthieu Gallet, soit le mec est sous perfusion de Tranxen concentré, soit il n’y entrave rien et s’en branle intégralement…

Médaille du Mérite National au courageux qui, dans un probable moment d’égarement, un instant de folie dû à un état alcoolique qui devrait le pousser à demander son inscription dans le Livre des Records, a fécondé la déménageuse du tennis français, réputée pourtant pour adorer la tarte au poil, Amélie Mauresmo. Cette dernière est enceinte… De combien ? Je ne sais pas, nous a répondu la brouteuse de minou, il faisait noir, j’ai pas compté…

Et le 10 avril 1964, Stanley Kubrick, qui se muera plus tard en Stanley Lubrique avec le porno chic et débandant « Eyes wide shut » avec le nain scientologue, met à l’écran en France « Docteur Folamour ou : comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe », une comédie militaire et satirique s’apparentant à une variation cocasse (mais ô combien sagace !) sur le thème de la menace nucléaire. Menée de main de maître par Peter Sellers qui endosse les rôles du Président des Etats-Unis, d’un officier anglais et d’un savant fou nazi, le film est en définitive une dénonciation de l’incompétence des politiciens de tout bord… Ah tiens ! Ils n’ont donc pas attendu le Tout Mou ?

 

jeudi 9 avril 2015

Brèves du 09 Avril 2015

« Je n’sais pas si vous êtes comme moi
« Mais chaque fois, ça me fout les foies
« D’entendre couiner comme un crincrin
« Ces chieurs tenants du « cétémieuavan »… »

Dites, les gens qui disent "C'était mieux avant", vous voulez pas nous lâcher et aller reconstruire le mur de Berlin pour vous occuper ? Ou si le ciment vous échauffe les mimines, essayez de nous reconstituer la ligne Maginot en allumettes de ménage… En béton ou en allumettes, pour l’efficacité qu’elle eut, ce sera kif-kif…

Oh que voui, que c’était tellement bien mieux avant… Quand nous n’avions pas de ceintures dans els voitures et que le moindre accrochage pouvait prendre des dimensions dramatiques… Quand le moindre microbe pouvait vous faire passer de vie à trépas en moins de temps qu’il ne faut à une candidate de téléréalité pour apprendre la table de multiplication par un…

Que c’était le panard quand le chômage était à un niveau si bas qu’on aurait pu croire le taux de popularité de Flamby… Alors qu’aujourd’hui… La courbe parait si exponentielle qu’elle ressemblerait presque à une érection hollandouillesque devant un poster gynécologique de Julie Gayet en scooter avec un croissant à la main…

Certes, ce n’est pas du tout réjouissant, mais la parabole de Saint Sapin (Non, pas l’antenne de Michou le Ministre de nos Sous…) est là pour vous rassurer : le chômage devrait baisser en 2016… Ah ! qua ça va mieux après ça ! Donc, deux conséquences : un, nous savons désormais que la baisse du chômage, c’est comme l’horizon, ça s’éloigne au fur et à mesure qu’on s’approche… Et deux, si l’on croit Michou Sapine, Franck Michael va se mettre au heavy-métal, Brigitte Fontaine va poser dans Lui, Christophe Willem va épouser Amélie Mauresmo, et je vais démarrer une carrière de mannequin international…

Cétémieuavan, quand Jean-Marie Le Pen n’était qu’un borgne blond qui électrisait les bougnoules en Algérie… Maintenant qu’il est devenu un vioque gâtifiant, il se répand dans tous les sens du terme, et flanque l’entreprise de dédiabolisation de Marine par terre…Autant dire que le bouledogue écume de rage…

Cétételemanmieuavan, quand l’ORTF faisait régner la loi de son maître dans tous les postes de télévision et de radio… Maintenant, des syndicats de gauchistes à chemise à carreaux, barbe à poux et haleine à décoller la tapisserie de la salle à manger font régner la grève et le chaos à Radio France… Bon, du temps de l’ORTF aussi, mais on arrivait à se débarrasser des fauteurs de trouble… Maintenant, on les promeut et on leur fait une turlutte…

Avant, quand c’était la chienlit sur les ondes de l’ORTF, le ministre de l’information venait chez Zitrone s’expliquait pendant une plombe (les monologues de Peyrefitte et ses oreilles en radar sont des morceaux d’anthologie de discours soviétiques…)… Aujourd’hui, le Pétillant rote une réflexion inepte sur la situation » intolérable et insupportable » en renouvelant sa confiance à l’inculte de la Culture…

En gros, si Matthieu Gallet sauve sa tête et que la grève persiste, Fleur Pellerin va sauter… Bon, elle a déjà dû sauter, mais avec qui ça… On peut éliminer tout de suite Modiano et les libraires parisiens…

Avant, la banqueroute frauduleuse scellait le destin d’un homme… il prenait le soufflant, allait faire une promenade en sous-bois et se filait une bastos dans la terrine… Maintenant, il prend toujours le soufflant, mais il flingue deux juges du Tribunal de Milan… Ah les italiens ! Dommage qu’ils parlent parfois autrement qu’avec les mains…

Avant, on avait pour se détendre après une journée de dur labeur les disques reposants de Franck Pourcel, les mélodies charmantes mais cucul de Line Renaud et son essoufflement légendaire… Maintenant, il faut se fader les cris d’orfraie de Christophe Maé, se farcir les couinements pré-enculage de la Willem, se tartiner les dégueulis bousesques de Zaz, et s’enquiller les cris de petite écolière violée sous un abribus de Louane…

Ah vous ne connaissez pas ? Essayez, mais à doses homéopathiques… Ah ça vaut le sabordage, la demande d’asile politique au Nunavut et le crevaison de tympans au tisonnier chauffé à blanc…

Avant, le sportif qui dérapait se voyait lourdement sanctionné, et boudé par le public et les média… De nos jours, il pavane sur les ondes, continue à jouer comme un manche, et à se faire grassement payer par un pays de merde… Eh oui, de nos jours, Zlatan est véritablement un beau trou du cul…

Avant, nos ministres n’était pas plus compétents, mais ils avaient du poil au menton, de l’aplomb dans la voix et ils savaient causer… De nos jours, on se paye Macron, sa dégaine de petit minet passif de la Place des Vosges, sa voix de suceuse de bite par paquet de douze et ses caprices de gosse pourri gâté… il veut un « droit à l’erreur » pour les entreprises, le Manu… Ben voyons, et un redoublement obligatoire pour les ministres du Gouvernement du pétillant ?

Avant, même si nos ministres étaient nuls, le vernis d’une certaine éloquence pouvait laisser penser le contraire… Aujourd’hui, on a la Dingo du Poitou qui veut des taxis et des bus électriques à Paris dans cinq ans… Un grand pas est déjà fait, puisque nous avons une ministre qui a déjà mis les doigts dans la prise…

Avant, nous avions des présentatrices jolies à regarder, pas forcément intelligentes, mais qui permettaient de se choper une demi-molle que l’on allait exploiter dans les tinettes au fond du couloir à gauche… Maintenant, on a Valérie Damidot qui ne fait mouiller que les lesbiennes… et Cristina Cordula, certes sacrée animatrice préférée des français, un titre qu’elle mérite, qui reste très jolie, mais qui écorche la langue française avec ses « magnifaïque, ma chériiiiiiie »… A choisir entre Paule Herreman et elle, le choix est vite fait…

Avant, nous avions des chansonniers drôles, délicats, pertinents, parfois grivois, mais toujours dans une finesse d’écriture qui ravissait les oreilles… Aujourd’hui, on a Gad Elmaleh… et tout est dit… En plus, il vend sa maison californienne pour 3,6 millions d’euros… Soit le LCL lui demandé de rembourser son cachet vu sa calamiteuse prestation dans la pub, soit la vie à Monaco est horriblement chère…

Et le 9 avril 1986, Jean-jacques Beineix offre aux spectateurs des salles obscures ce qui restera son plus gros succès avec plus de trois millions et demi d’entrées), « 37,2° le matin », référence à la température normale de la femme enceinte au réveil. Road movie moderne avec la fameuse plage des Châlets à Gruissan-Plage, le film consacrera Jean-Hugues Anglade, véritable cendrier vivant tant il clope, révèlera la bouche à pipes de Béatrice Dalle, et sera interdit au moins de quinze ans à sa sortie… Faut dire que le sex-appeal torride de Béatrice Dalle a dû faire tâcher plus d’un fauteuil… Et question lolos, c’est toujours pareil au cinéma… cétépamieuavan !