jeudi 9 juillet 2015

Brèves du 09 Juillet 2015

« I say :
« Zman-man, ten li rak siman man, ten li et hazman
« Lama lokhets alay? Tishan
« You got to give me more time
« Zman-man, lama lo tishan-shan? Tagid li kama zman
« Lama lihyot shakhor lavan? »

Chaque époque possède les Socrate, les Beethoven et les Lamartine qu’elle mérite… Hier, l’Europe, que dis-je, le monde pouvait s’enorgueillir d’avoir donné naissance à Spinoza, Mozart ou Totor Hugo… Aujourd’hui, on doit se coltiner Bernard-Henri Lévy, Pascal Obispo et Ran Shem Tov…

Ne cherchez pas dans le Who’s who des Inconnus réputés ou dans le Bottin Mondain version Tel-Aviv, il est quasiment certain que vous feriez chou-blanc à obtenir quelques renseignements sur cet auteur-compositeur-interprète israélien qui livra aux ébaubis téléspectateurs de l’Eurovision cette puissante charge philosophique chantée, un machin pop-rock-rétro qui était le porte-drapeau hébreu au Concours Eurovision 2012 et qui s’échoua lamentablement à se qualifier pour la finale.

Naguère, Lamartine, qui fut surnommé ainsi à cause de son appétence surmultipliée pour les demoiselles (d’où son surnom Alphonse dans la Martine), déclamait languidement des vers d’un romantisme échevelé à base de suspension du temps, d’heures pro-pisses et de rapides délices de plus beaux de ses jours…

Aujourd’hui, on couine dans des micros eurovisuels au temps de nous laisser du temps, on lui demande pourquoi il nous met sous pression, et on le prie d’aller dormir…

Bref, c’est le néant… On aurait mis en musique du Marc Lévy qu’on aurait eu la même impression d’essorage intellectuel…

Quoique… Quoique Ran Shem Tov, qui chante comme une lessiveuse luxembourgeoise cabossée avec des intonations de voix qui laissent à supposer qu’il est la Reine des folles nuits du gay Tel-Aviv, n’a pas foncièrement tort…

Il est curieux de remarquer qu’à intervalles réguliers, le marronnier du temps qui fuit, qui s’enfuit, qui coule et file comme du sable entre nos doigts revient s’imposer à nos esprits avec au moins autant de force que le poing de Jason Statham dans votre gueule de figurant dans le Transporteur…

Quand arrive le mois de juillet, et que la douce odeur des vacances commence à se faire sentir au moins aussi fort que le Piz Buin et les dessous de bras négligés des vacanciers, on se rend compte qu’on a beaucoup de choses à faire… et trop peu de temps pour y parvenir !

Les fameux DàM (dossiers à merde) qui moisissent dans un coin du bureau en ramassant la poussière et les crottes de mouche, les invitations des cousins de Pétaouchnok-sur-Verge en vacances pour une quinzaine au Camping des Moules Bleues, Route de la Décharge Municipale à Berck-sur-Epluchures, que d’évènements immanquables que vous n’êtes pas fâchés de manquer par manque de temps !

Et il faut bien avouer que la chaleur estivale n’est pas de nature à nous faire gagner le temps qu’on aurait dangereusement tendance à perdre…

La canicule, pourtant généralement fatale aux vieilles carcasses fatiguées, ne paraît nullement affecter Neunœil de Montretout qui affiche une santé insolente et une chance judiciaire de cocu du treize-mai… Essayant de faire bonne figure, Marion Maréchal-Nouvoila-Le Pen minimise les mandales prises par Marine en estimant que le vieux n’a « rien gagné d’autre que du temps »… A son âge, c’est déjà beaucoup !

Du temps, Honda devrait en prendre… Au lieu de rappeler inconsidérément plus de quatre millions et demi de véhicules à cause d’airbags défectueux, la firme nippone ferait mieux de laisser les choses faire… Considérant le nombre d’accidents routiers dans le monde chaque jour, on devrait pouvoir éviter le rappel d’au moins dix mille bagnoles… Moi, j’dis ça, mais c’est que des Honda… euh, des on dit !

Du temps, il est fort probable que l’Ex n’en a guère pris, comme à sa regrettable habitude, pour réfléchir à une position acceptable dans le dossier grec… Toujours à l’aboi des sunlights et des caméras, le représentant à talonnettes de la firme des grandes saucisses aphones admet partager le « compromis » prôné par Flamby… C’est gentil de prévenir mais… on s’en branle !

Et comme aurait dit, in petto, Encula Merkel au Tout Mou, « avec les grecs, on s’en Zorba ! »

On ne s’en zorba non plus des musiques merdiques quand revient l’été… Les fameux tubes de l’été, plus connus et diffusés que les tubes d’autobronzant, de Biafine ou de vaseline, qui généralement nous polluent les esgourdent dès que le mercure monte… Rappelez-vous votre premier roulage de pelle sur « Eve lève-toi » de Julie Piétri, encore naturelle ; souvenez-vous de cette chlamydiase carabinée que vous soigniez en écoutant « Le Jerk » de Thierry Hazard ; fouillez votre mémoire pour redécouvrir l’insupportable « Chihuahua » de DJ Bobo, l’année de votre première partouze au Cap d’Agde…

Cette année, le tube de l’été, qui va certainement faire un carton… un carton d’invendus sinon, c’est cette chanson créée par David Gilmour, un ancien de Pink Floyd… Est-ce les pipes au crack, les shoots de LSD ou les cuites qui ont ratatiné l’éventail créatif de l’interprète des immortels « Money » ou « Another bick in the wall », en tout cas il est en train de pondre une chanson avec comme gimmick le jingle de la SNCF…

Gilmour a-t-il déraillé, a-t-il pris une voie de garage, ou bien a-t-il raté sa correspondance, en tous cas, si la chanson tube de l’été est à l’instar des trains français, elle arrivera dans les bacs en octobre… Chaque époque a les Toscanini qu’elle mérite…

Chaque époque a également les Borg qu’elle mérite… Si la Croatie possède Djokovic, la France doit se contenter de Richard Gasquet, le biterrois qui sniffe les lignes blanches, qui réussit l’exploit de virer le suisse Wawrinka et se hisser en demi-finales à Wimbledon, où il sera opposé à Djoko… Autant vous dire, sans être devin, ni Elisabeth Teissier, qu’on connaît d’ores et déjà le résultat…

Tout comme on connaît le résultat du lancement par Microsoft, le 9 juillet 1993, du système d’exploitation informatique Windows NT 3.1… Repensé de fond en comble, reprenant le développement à zéro, ce système d’exploitation ne repose plus sur l’historique système MS-DOS… Quand on voit le graphisme d’époque, et l’actuel, on se dit que le temps passe bien vite… Zman-man, ten li et hazman (temps, temps, donne-moi du temps)…

 

mercredi 8 juillet 2015

Brèves du 08 Juillet 2015

- Eh ben pardon ! Que si ça avait duré plus longtemps qu’on aurait cru que c’était parti pour durer le temps qu’il fallait pour que ça fasse trop long…
- C’est vrai qu’à nos âges, c’est pas très bon de s’en prendre plus qu’il n’en faut…
- A nos âges ? Naméditedon ! Regardez-vous en premier dans une glace et si elle n’a pas explosé devant le tableau de désolation, comptez vos rides… On verra qui est-ce qui gagne le prix de la vieille pomme flétrie…
- C’est vrai que vous, votre embonpoint vous tend la peau façon poisson-lune…
- Poisson-lune ! J’vais vous carrer mon 41 rectifié dans la votre, vous verrez ce que ça fait de s’en prendre une dans la raie !
- Ben quand même M'âme Jeanssen, vous accusez quelques kilogrammes de trop sur la balance…
- Vous plaisantez, M'âme Sauzède, ou vous vous recyclez en humoriste pas drôle façon Gad Elmaleh ? C’est à peine si j’ai quelques hectogrammes complémentaires…
- Oué, ben M'âme Saupiquet, du magasin d’alimentation en face de la Poste, elle trouve que vous avez oublié la TVA au taux de luxe…
- Elle, j’vais lui faire passer l’envie de s’appeler comme des couscous en boîtes pas frais, tiens ! Chuis pas grosse, d’abord… C’est une illusion d’optique si je peux apparaître comme pondéralement dilatée…
- Si vous voulez un bon conseil, pour éviter de ressembler à une montgolfière surchauffée, évitez les rayures en bayadère orange sur votre blouse… ça fait tente des Ponts-et-Chaussées…
- Votre conseil, vous vous le roulez en cône et vous vous y asseyez violemment dessus ! Si vous laisse parler, dans cinq minutes, je m’habille comme un mannequin du catalogue des Trois Redoutes saison ’72 et Laurence Boccolini peut se mettre à l’ombre derrière moi ! Vous pousseriez pas un peu mémé dans les hortensias de la balconnière à la Lopez qu’elle a pas désherbé depuis sa dernière épilation à la tondeuse l’année dernière ?
-Oh, en parlant de M'âme Lopez du cinquième, j’ai rencontré le fils à M'âme Pichet l’autre matin à la pharmacie… Vous savez, Guy-Louis, çui qui ferait pas de mal à une fille… Eh ben, il demandait au pharmacien des préservatifs…
- Ben quoi ? Où voulez-vous qu’il les achète, ses étuis à merguez juteuses ? Au magasin de farces et attrapes de M’sieur Serpentin, entre les coussins péteurs et les claque-doigts ? Il vend des diables à ressort, pas des saute-au-paf !
- Remarquez, ça devait être pour offrir puisqu’il en a demandé de toutes les tailles et largeurs…
- Pfeuh ! Mais non ! Il doit partir en vacances en auto-stop… Ou alors, il va se faire voir chez les grecs… Il paraît qu’on est logé dans des villages de tantes là-bas…
- Ah bah, j’aime pas le camping alors… N’empêche que vous avez entendu le Président ? Il veut que les choses aillent vite pour la Grèce… Il a limite commandé à ce que les décisions soient prises dans la semaine…
- Mais il rêve le Tout Mou ? Dans la semaine… Et la courbe du chômage inversée avant la fin août… Le seul truc qu’il commande avec succès, Pépère, ce sont les pizzas oignons mozzarella cheddar patates double lardons avec supplément crème au pizzaiolo du coin…
- Oh M'âme Jeanssen, vous savez que vous me donneriez faim si je vous écoutais…
- Ben débranchez vos sonotones, parce que j’ai pas encore digéré mes tartinettes de saindoux – chicorée de ce matin… Alors, pour l’apéro, vous pouvez vous l’accrocher…Tiens, vous devriez vous convertir au couscous-boulettes… Au moins, pendant un mois de ramadan, vous seriez tranquille toute la journée…
- Ah oui, c’est pas bête… Mais si c’est aussi sévère qu’au Maroc… Là-bas, cinq jeunes gens ont été arrêtés et traduits en justice pour non-respect du jeûne du ramadan…
- Bien fait pour eux ! Aussi, quelle idée de vouloir bouffer de la merguez en pleine journée ! Peuvent pas attendre d’être au hammam pour se la déguster en groupe, non ?
- Faut pas leur en vouloir M'âme Jeanssen… C’est bien mieux comme ça que si c’était différemment… Dégustation de charcuterie entre amis, ça fait de mal à personne… C’est pas comme si qu’ils avaient envie d’aller faire le jihad chez les étrangers qu’ils sont même pas français…
- Au Maroc peut-être, mais en France… Il s’en contrecognent le coquillard avec la dernière des énergies qu’on croirait presque une tenniswoman moldo-slovaque qui jouit à chaque revers… On soupçonne une jeune femme de vouloir partir en Syrie se faire sauter par des bombes (ou de sauter avec des bombes, j’ai pas bien compris sur mon Radiola à piles, c’te connasse de Lopez du cinquième qui passait l’aspirateur dans les escaliers à ce moment-là en glapissant du Linda de Suza…)
- Oh oui, j’adore « Tiroli tirola »…
- J’en suis ravie, on vous offrira le 78-tours pour Noël… Je vous disais qu’on interdisait à c’te bonne femme de sortir de France… Eh bé la justice n’a rien trouvé de mieux que d’annuler cette interdiction… Namého ! Faut attendre quoi pour agir efficacement contre ces illuminés enturbanés ? Que Daesh vienne vous péter la gueule à domicile ?
- Eh oui, eh oui… c’est bien joli la vente par correspondance, mais rien ne vaut son petit commerçant de quartier…
- Pourtant, avec les enturbanés, c’est le plus souvent « pas de quartier »… Question épuration, ils sont champions…
- C’est pas faux, M'âme Sauzède… C’est que ce me disait aussi mon grand oncle, vous savez, çui qui était employé rue de Lauriston à Paris pendant la guerre… Epurons, épurons… on aura de la place pour se garer… Ben, c’est comme Jean-Marie Le Pen qui se dit victime d’une vague d’épuration… Encore une remarque de détail qui sent le gaz…
- Ben pourquoi qu’il pète dans sa chambre, aussi ?
- Certains pètent dans la chambre, et d’autres se touchent la nouille au bureau… Vous avez lu et entendu les commentaires d’étonnement béats de tous les journaleux à l’occasion du voyage papal en Amérique du Sud ? « François va mâcher des feuilles de coca », « Ambiance de joie au Paraguay »…Mais Bon Dieu, c’est le cas de le dire, le Pape est un mec comme les autres ! Il mange, il dort, il rote, il pète, il tâche son slip… Après l’ancien nazi pédophile, ça change !
- Pendant que vous parlez de jeunes enfants, M'âme Jeanssen, il paraît à ce qu’il paraîtrait qu’il y a eu près de 79 % de reçu au premier tour du bac…
- Ouais, et les recalés ont d’ores et déjà un entretien d’embauche chez McDo…
- Oh, pour ce que ça sert le bac de nos jours..
- Vous rigolez ? Et comment qu’on boirait frais sans mon bac à glaçons ? Et j’vous parle même pas du bac à fleurs ni à sable (ça c’est pour la Lopez, la portugaise ensablée…)… Quand on n’a pas de bac, on vous regarde comme un alien
- En parlant d’alien, paraît que la NASA aurait capturé une vidéo montrant trois OVNIS sortant de l’atmosphère terrestre…
- N’importe quoi ! C’était tout simplement les frères Bogdanoff, Régine et la baronne Brandstaetter qui partaient en vacances en famille…
- C’est toujours mieux que de vouloir prendre un bain dans la Seine… Vous avez entendu la dernière connerie de Slowly Gonzales, l’espingouine de la Mairie de Paris ? Anita souhaite qu’en cas de JO parisiens en 2024, le triathlon se fasse dans la Seine…
- Et les survivants sont automatiquement médaillés ?
- Ils seront déjà automatiquement merdaillés…
- S’ils en réchappent, ils pourront aller écouter un Te Deum sous l’auspice concupiscent de l’Ange de la Cathédrale de Reims, comme le firent ce 8 juillet 1962 le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer, achevant un voyage officiel de ce dernier, et scellant la réconciliation franco-allemande…
- Bah, moi c’que j’préfère c’est tremper le biscuit…
- Mais ça va pas, espèce de vieille truie lubrique ?!
- Ben quoi, M'âme Jeanssen, vous n’aimez pas les biscuits de Reims trempés dans le champagne ?

 

mardi 7 juillet 2015

Brèves du 07 Juillet 2015

« Lichter und Musik, es ist Karneval
« Vielen Menschen sind auf dem großen Ball
« Aber du und ich seh'n das alles nicht
« Ich schau' lange schon nur in dein Gesicht
« Jeder war allein, nun sind wir uns nah'
« Und immer wieder fragen deine Augen
« Ist das alles wirklich wahr?
« Ja, tausendmal sag' ich dir ja
« Ich würd' alles dafür geben, dass ich dich nie verlier'
« Ja, immer wieder sag' ich ja
« Lass' uns zwei zusammen leben, denn ich gehör' zu dir
« Und was du mich auch immer fragst, die Antwort bleibt doch gleich
« Ja, ja... »

Après nous être promenés chez les grecs tout au long d’une tragédie en vers pas tout à fait décamétriques, ni d’un académisme à faire pisser de joie les quarante papys la tremblotte de l’Acacadémie Française, où j’ai occis tous les « oxy » du dictionnaire à cause de l’oxi grec, il conviendrait que nous nous retournassions pour nous ouvrir à d’autres horizons, et contempler la vie de l’autre côté de la médaille…

J’occis l’oxi pour vous offrir sur un plateau non pas la tête de Saint Jean-Baptiste suite à un caprice de Salomé (elle aimait à saloper, Salomé), mais bien plutôt un nai claquant de vigueur et frétillant d’optimisme…

J’entends déjà les membres de l’Eve Angéli’s dindasses fan club glousser d’indignation devant ce nouveau mot inédit bien que très court, et les admirateurs de Frank Ribéry  se préchauffer la merguez rétractable en imaginant la nouvelle position cachée par ce substantif court…

Rien de tout cela en vérité, il ne s’agit que du « oui » grec, par opposition au « oxi » dont j’ai eu l’avantage de vous rebattre les oreilles hier…

Nai en grec, oui, en français, si en italien… Si, comme le titre de la chanson italienne du grand Prix Eurovision 1974, interprétée avec sensibilité et une robe abat-jour anglais par Gigliola Cinquetti…

Si en italien, ou « ja » en allemand, comme les paroles de la version allemande de cette même chanson italienne eurovisuelle… Ja, parce que c’est quand même à Encula Merkel que revient la palme de l’empêcheuse de tourner en rond, de l’emmerdeuse puissance dix, de la chieuse dans les bottes européennes…

La chancelière teutonne nous ferait un petit coup de thatchérisme qu’on en serait pas plus étonnés… Arc-boutée sur la question grecque comme une moule à son rocher et un morpion à son tablier de sapeur, Encula est toute prête à taper de la Scholl compensée sur la table façon Nikita à l’ONU si l‘on ne lui passe pas son caprice, et si l‘on n’oblige pas les grecs à rembourser les sommes astronomiques dues…

Tout ça parce que le Tout Mou lui bouffe dans la main en lui balayant devant ses écrase-merdes dès qu’il entend sa Mercedes arriver, et qu’il serait même presque prêt à lui passer sur le corps pour assouvir ses pulsions croissantesques et saucissonières…

Et en arriver à faire coulisser l’andouillette à béchamel dans la boite à ouvrages de la Merkel, soit faut avoir bouffé trois boites de Viagra, soit s’appeler DSK, soit être un peu tata… Ben Encula Merkel, on dirait un travelo de chez Michou qui essaie tant bien que mal de ressembler à Danièle Gilbert…

Mais faudrait pas qu’elle oublie, Encula Merkel, que le pays qu’elle dirige depuis des lustres et quelques candélabres n’a pas toujours été un excellent payeur honnête et intègre… La dette koloßal accumulée par la patrie de Goebbels et Katja Ebstein au sortir de la deuxième guerre mondiale était telle que l’Allemagne a toujours refusé de la payer… jusqu’à ce que soit signé à Londres en 1953 un accord annulant 60 % de la dette de la RFA, accord signé avec vingt-et-un de ses créanciers… dont la Grèce…

C’est ballot… Encula a les würsten très longues… mais la mémoire courte…

Ja, ja, mein General… Ah si seulement nous avions la rigueur allemande pour notre armée… Alors qu’un nouveau vol de détonateurs et d’explosifs sur une base militaire à Miramas inquiète sur la façon dont on va au final se les prendre dans la gueule, au lieu de décréter des mesures concrètes et de prendre conscience de la gravité du problème, nos sinistres décident d’évaluer la sécurité des sites militaires…

Ou comment faire des ronds dans l’eau alors que la maison brule…

Elle, je ne sais si elle fait des ronds dans l’eau, si elle pète dans son bain, ou si elle vomit dans les plantes vertes quand elle se pinte au Dom Pérignon millésimé, mais une chose est sure, Fleur Pellerin, la Ministre de la Culture qui ne lit pas, présentera son projet de loi sur la liberté de la création que c’est d’autres qu’ils l’ont écrit demain au Conseil des Sinistres… On parie que Modiano ne le lira pas ?

Ja… aber nein ! Oui… mais non ! Alors que TF1 espérait nous faire avaler sa sauce avariée de son plat maintes fois réchauffé, le « Master Chef » aux tête de cons farcies, les catastrophiques chiffres d’audience lui font stopper la programmation après seulement dix jours de diffusion… La cinquième saison, présentée par Sandrine Quétier, qui reprenait le fouet de Carole Rousseau, la Cruella du fourneau, se paye un bide aux petits oignons…

Tandis que Dédette et le Nain se payent une bière première pression aux obsèques de Charles Pasqua… L’Ex s’est apparemment montré très ému… Faut le comprendre, c’est quand même l’ex-porte-flingue de la République qui l’a initié aux turpitudes de la République… Bernadette pour sa part a certainement tenu à s’assurer que le terroriste des terroristes était bien une viande froide… Des fois qu’il ressorte certains dossiers…

Le dossier des conneries gouvernementales ne semble jamais rangé dans les tiroirs, tant Macron s’emploie à le remplir quasi-quotidiennement avec aujourd’hui la boutade selon laquelle le FN serait une forme de Syriza à la française… Et le Gouvernement français, c’est une sorte de bordel à la croate ? Bah non, c’est déjà un javna kuća permanent alors…

Et le 7 juillet 1947, sort en France le quatrième long-métrage d’animation des Studios Disney, « Le dragon récalcitrant », le premier long-métrage Disney comportant un mélange d'animation et de prises de vues réelles, si l'on excepte les séquences intermédiaires de Fantasia (1940). Et qui, de ce fait, n'est pas considéré comme un « Classique Disney ». Malgré ce mélange, ce film est d'une grande importance car il présente l'envers du décor du studio Disney de Burbank et, à la manière d'un documentaire, explique aux spectateurs le processus de création dans l'animation. À ce titre, il est un témoignage inestimable sur le studio Disney. Ja, oder oxi ?
 

lundi 6 juillet 2015

Brèves du 06 Juillet 2015

Occis par l’oxi, oh que si !

Oxi, oxyure persistante des démocraties européennes,
Oxi, occis les partisans fervents et enfiévrés du nai,
Oxi, oh que si que certains grecs sont allés se faire voir chez eux
Oxi, oxi, ce n’est pas douloureux ils en ont l’habite-rude…

Oxi, oxygène nécessaire d’un Tsirpas qui pète désormais au niveau du brushing,
Oxi, oxymel délicat que le premier ministre sirote comme du petit lait
Oxi, oxymoron moderne d’une tragédie grecque tout aussi nouvelle
Oxi, oxymoron de négation affirmative et d’affirmation négative.

Oxi, oxi chéri pas ce soir, j’ai une crise d’hémorroïdes et le trou comme un chou-fleur
Oxi, oxi, comme Encula Merkel et les autres qui l’ont eu bien profond dans le cul
Oxi, oxi, aftó den eínai éna óneiro, ce n’est pas un rêve, hélas,
Oxi, oxi, mállon eínai énas efiáltis, c’est plutôt un cauchemar (surtout si on rêve d’Encula Merkel)

Oxi, oxycoupage futur mais incertain de la zone euro, allez savoir
Oxi, oxygénase nécessaire de tant d’hellènes (et les garçons) en apnée financière
Oxi, oxyde dominical de démocraties un peu démo-crasseuses,
Oxi, oxydation inattendu du beau joli vernis des lèche-culs européistes

Oxi, oxydant impitoyable de la toute puissance économique teutonne
Oxi, oxydable inamovibilité de la chancelière qui chancèle pour la première fois
Oxi, oxygénothérapie obligatoire utilisée par des grecs ne manquant pas d’air
Oxi, oxygénothérapie ou bouche-à-bouche pour Flamby, à bout de souffle comme d’hab’

Oxi, oxygénation du Gouvernement Tsirpas avec le départ de Varoufakis
Oxi, oxygénation bienvenue car ce mec était du genre irrespirable
Oxi, oxyton, ce mot avec l’accent tonique à la dernière syllabe
Oxi, oxyton, référendum, d’hommes, la syllabe tonique qui a eu le dernier mot

Oxi, oxygéner, aérer, donner de l’air, prendre l’air, prendre le large,
Oxi, oxygénée comme l’eau pour nettoyer les bobos à l’âme et au coude
Oxi, oxydoréduction obligatoire des déclarations à la con, diverses et avariées
Oxi, oxydimétrie impérative sous peine de rouille définitive de l’euro

Oxi, oxygéner un débat stérile où les acteurs plongent dans l’apnée de leur autisme
Oxi, oxygéner les cheveux pour rendre blondes certains dirigeants têtus,
Oxi, oxychlorure d’incertitude en des lendemains qui chantent ou déchantent
Oxi, oxysulfure volatil d’une tocade grecque peut-être lourde de conséquences

Oxi, oxyder l’inoxydable inox de la belle unité européenne de façade,
Oxi, oxydase urticante dont tout le monde se gargarise sans rien en savoir
Oxi, oxime oxycarboné d’une formulation inédite comme les jours qui s’annoncent
Oxi, oxhydrique mélange qui fait chauffer à blanc les imaginations fertiles mais fades

Oxi, oxycrat préféré des dieux grecs d’aujourd’hui, nectar et ambroisie modernes
Oxi, oxycrat espérons-le pas trop dosé en vinaigre pour qu’il soit doux à boire…

Oxi, oxi, occis pas l’oxi, oh qu’si !

Oh que si Juppé était entendu en haut lieu voir même plus haut, par hasard,
Il n’a aucune honte à le dire, et ne compte pas baisser son falzar
Au vu du résultat négatif du référendum grec, il l’annonce à sec
Que les hellènes, contents ou pas, aillent se faire voir chez les grecs.

Juppé, son sourire légendaire et son joli crâne en véritable peau de fesse
En a ras-le-bol que pour les grecs, on continue d’écarter largement les fesses,
Et propose d’organiser en douceur la sortie de l’euro des grecs, sans drame
Un drame au pays de la tragédie, c’est fort de café… Sans drame, et sans drachme !

Un drame pour pas un drachme, c’est ce que Marion Maréchal-Nouvoila-Le Pen hisse
Fermement tendu comme l’étendard superbe de sa campagne électoral, tel un pénis
Son crédo moisi pour une région « bleu blanc rouge » et non « black blanc beur »
Quelle brutalité du propos, Maria Schneider au moins avait eu droit à du beurre…

De la sodomie à la tringle, il n’y a finalement qu’un pas que l’on franchit joliment
Surtout si à la tringle est attachée comme au Dalaï-lama, un rideau dément
Qui a fêté le sourire Colgate aux lèvres ses quatre-vingts premiers printemps
En Californie, bien qu’avec les surfeurs cela soit très surfait, signe des temps.

Signe des temps également, mais un mauvaise signe d’un mauvais temps
Cette agression homophobe subie par la nageuse française Mélanie Hénique
Que les nageurs n’aiment pas les femmes, on le savait depuis longtemps
Mais Bon Dieu, aucun intérêt vraiment à les tabasser si tu ne les niques…

La tradition grecque d’homosexualité est tellement ancrée au plus profond d’eux
Qu’ils ne sauraient se retourner en chemin sans risquer de prendre un mauvais coup
Un coup en traitre d’un vrai enculé dont on sent dans le cou le souffle heureux
Et dont certains se délectent en glapissant « oh oui c’est bon vas-y mets-moi tout »

Varoufakis parti, Tsipras à l’Europe ignorait qui il allait refourguer d’assez solide
Et il eut alors la révélation géniale de nommer un inconnu prénommé Euclide
Euclide, mathématicien grec antique et son fameux algorithme du P.G.C.D.
Le Plus Grand Commun diviseur, et non le Plus gros calibre défonceur, petits gorets !

Et le 6 juillet 1885, Pasteur sans être inquiété se livre sur un gosse à des privautés
Lui qui avait découvert le vaccin contre la rage dans un moment de colère
Fit subir à Joseph Meister dix jours d’injections de plus en plus fortement dosées
Et qui par la suite, de la vaccination antirabique humaine pendirent la crémaillère.

Peut-être était-ce le gamin qui, subrepticement, avait mordu le chien, mais si !
Car de nos jours encore, il est tant et tant de gens qui sont de vrais enragés
Derrière leur volant, assis devant leur ordinateur ou dans les bois bien cachés
Et il leur faudrait plus que la rage, au final, pour être occis par oxi, oh qu’si !

vendredi 3 juillet 2015

Brèves du 03 Juillet 2015

« Que l'on touche à la liberté
« Et la bobosphère est colère
« Et les ploucs commencent à gronder
« Et le lendemain, c'est naguère »

Que la braillarde du Pont Saint-Bénezet avec sa coupe Playmobil m’excuse de ce détournement de son immortel « Paris en colère »… Mais elle nous a tellement vrillé les tympans avec sa rengaine gueularde que je ne pouvais pas ne pas l’assaisonner à ma façon pour vous proposer la dernière chronique de la semaine…

Une chronique qui se fera peut-être l’écho de cette foutue bobosphère tellement prompte à s’enflammer pour des vétilles qui seront complètement oubliées dans quinze jours, alors qu’elle se branle intégralement des choses importantes en y passant à côté avec le dédain propre à cette classe d’enculturés mondains…

La tempête dans le verre d’eau… enfin, dans la coupe de champagne millésimé, qui agitait la ploucosphère parisienne suite à des rumeurs de possible arrêt de programmation des Guignols est devenue une reposante mer d’huile…

Vincent Bolloré a reculé, et a assuré que l’émission emblématique de la chaîne serait bien à l’antenne à la rentrée…

Ah ben pour le coup, il a dû paraître bien concon, Guy Bedos, avec sa moumoutte acrylique ignifugée, qui s’était fâché tout rouge et vitupérant malgré son dentier décollé par manque de Polident sur l’arrêt incompréhensible d’une émission emblématique…

Tout cela parce que l’émission aurait pu gêner Sarkozy, grand copain de Bolloré, rappelez-vous les vacances du tout nouveau mini-président en 2007 sur le luxueux navire de Vincent, en 2017… J’ai comme l’impression que papy Bedos a mis les doigts dans la prise, et a oublié de les retirer avant que le cerveau ne soit totalement réduit en bouillie mac-donalesque…

Pensez-vous que la marionnette de Chirac en 1995, puis en 2002, lui aient permis de gagner par deux fois ? Le mangeur de pommes un peu béta en ’95, why not… Bien que le répétitif « putain, deux ans » et ensuite « j’ai niqué couille-molle » auraient pu être dévastateurs sur son image… Et en 2002, le personnage de Super Menteur ?

Allons, allons, remettons tout cela en place, à la place du divertissement télévisé acide qu’ils n’auraient jamais dû quitter… Le départ de Bruno Gaccio a été préjudiciable et de poil à gratter terriblement urticant, on en est aujourd’hui rendu à un programme potache qui ronronne et fait sourire… mais plus grincer des dents…

Est-ce que les dents de Michel Sardou (voire son dentier) grinceront lorsque le sourire légendaire de la chanson française prendra connaissance des déclarations vachardes de Johnny à son endroit ? Pour l’idole des jeunes, Sardou est devenu ennuyant, donnant des leçons à tout le monde et se couchant à 20h30… C’est pas le cas dans son hospice, à notre Jojo ?

Monsieur « Ah que coucou » en a par ailleurs remis une couche sur Nabila (alors que les couches, c’est plutôt lui qui devrait les porter) qu’il accuse, pas forcément à tort de jouer les tars « Quand je vois que certaines starlettes sont mises au même niveau que Catherine Deneuve, je ne comprends pas. Elles ont fait quoi ces filles pour être là, sur la photo ? » Ben, elles ont sucé et couché, comme la vieille…

Puisque l’on cause de coucheries inavouables et de cochoncetés crémeuses dans les placards des ministères, glissons un mot sur notre Premier Sinistre… Ah oui, quand vous voyez Manu, étriqué dans son costard de premier communiant catalan, le double menton qui plisse sous l’étrangleuse couleur aile de corbeau, la tronche d’un mec qui vient d’enterrer toute sa famille sauf sa belle-doche, vous vous prenez immédiatement à penser que lui, il ne doit pas se faire écrémer le poireau à béchamel dans les recoins de son bureau… Il aurait plutôt la tronche du mec qui a tellement les balloches pleines qu’il lui faudrait une brouette pour les transporter sans risque…

C’est normal, me direz-vous, il a épousé une violoniste… pas une flutiste !

Déjà qu’au naturel, Manu la poilade ressemble presque à Z’Ayrault ayant pris un demi-litre d’huile de ricin par erreur, alors imaginez sa terrine lors du sommet économique franco-chinois lorsqu’il a dû s’arracher la gorge et les cordes vocales à prononcer quelques mots en mandarin…. « Pas très à l’aise », selon le résumé officiel… Autant se gargariser avec des oursins le lendemain d’une ablation des amygdales à vif…

Ce sera certainement moins douloureux, à tout choisir, aux yeux de Marine Le Pen, plutôt que de voire revenir au siège du parti son Papounet, dont la suspension a été annulée par la Justice a cause d’un vice de forme… Jules César débarquant à Rome au temps de sa splendeur, ça devait faire certainement petit joueur à côté de Neunœil de Montretout qui réinvestit ses locaux… Décidément, il adore envahir… Certainement un reste d’admiration pour la gitane autrichienne avec la mèche…

La mèche, j’en connais beaucoup qui vont l’avoir durablement collée sur le front à cause de la chaleur infernale dans la berline familiale, évidemment dépourvue de tout système de climatisation post-moyenâgeux, bloquée au beau milieu de nulle part d’un gigantesque bouchon et de 18.698 autres véhicules sur l’autoroute du soleil…

Quel plaisir de fin gourmet (ou de gros sadique, ça dépend) de se coltiner dix heures de route sous le cagnard implacable de la canicule les gosses forcément braillards et débraillés qui réclament à pisser toutes les dix minutes alors qu’ils n’ont pas bu une goutte depuis le départ, et comble de bonheur la belle-mère qui vitupère en mode bande enregistrée de répondeur téléphonique qu’elle savait bien qu’il fallait qu’on parte deux heures plus tôt et qu’il fallait qu’on prenne la nationale 7 parce que là au moins, ça aurait roulé tranquille…

Si vous lisez cette chronique à l’arrêt dans les bouchons des premiers départs en vacances vers les plages où vous aurez la douloureuse surprise de virer homard ébouillanté après demi-heure sans crème solaire, réfrénez votre envie de décalquer votre belle-doche sur la vitre arrière, ça effraierait les voitures suiveuses…

Et le 3 juillet 1985, les salles obscures françaises accueillaient le film culte de Robert Zemeckis, « Retour vers le Futur » avec un Christopher Lloyd complètement barré et génialissime dans le rôle du Doc, et Michael J. Fox, le modèle réduit qui à 24 ans pouvait encore de manière crédible incarner Marty Mc Fly, ado américain typique des eighties… Et c’est là qu’on se dit que punaise, la mode de l’époque était décidément dangereuse pour l’intégrité rétinienne…Nom de Zeus !
 

jeudi 2 juillet 2015

Brèves du 02 Juillet 2015

« Iparhun stigmes pu se nika o fovos ki i amfivolia
« Miazi o kosmos ehthrikos athiavati i nihta ke kria
« Ma sto vrathino ton urano to thiko su asteri psaxe vres
« Yiati i skies sto proto fos miazune fovies pethikes
« Iparhun stigmes pu niothis pos pote the tha ta kataferis
« Asimandos niothis ke mikros pu pas ke pios ise the xeris »

Il y a des moments où la peur et le doute vous gagnent
Le monde semble hostile et la nuit infranchissable et froide
Mais dans le ciel du soir, cherche et trouve ton étoile
Car les ombres de la première lumière semblent des phobies d’enfant
Il y a des moments où vous sentez ne jamais pouvoir y arriver
Vous vous sentez négligeable et petit, sans savoir ni où aller ni qui vous êtes.

Même si pour vous, la langue maternelle d’Antimaque de Collophon ressemble à s’y méprendre à du chinetoc, en gros si l’hellène est de l’hébreu pour les têtes de turc, vous ne pourrez aujourd’hui y échapper fût-ce en vous collant au mur en psalmodiant des litanies expiatoires genre « Je vous salis ma rue, tête de nœud, vous avez jauni devant toutes ces femmes, et Jésus, votre gros sauciflard, a joui »…

Aujourd’hui, nous allons nous faire voir chez les grecs…

J’entends déjà les flaquages de certains qui se réjouissent à s’en tâcher le string à l’idée d’élargir le cercle de leurs relations… Et les hauts cris d’effroi des partisans de Titine Broutin et de Putride Cageot, qui pourtant aimait bien qu’on lui fasse ça avec les doigts…

La visite de la Grèce, antique ou moderne peu importe puisqu’il y a toujours de bien jolis sodomisés au pays où le défionçage fut un temps la règle, se limitera à un rapide tour d’horizon de la réjouissante situation de bordel ambiant qui règne du Pirée à Anthènes en passant par Rhodes…

Après avoir prié Encula Merkel et toute sa cour d’aller pratiquer une séance de dilatation anale par l’intromission d’un appendice impair médian sanguinement enflé et rigide en guise de négociations sur le remboursement de la dette, Tsirpas et son Gouvernement appellent de toutes leurs forces au « non » au référendum de dimanche prochain, pour obtenir un accord meilleur.

Le médiatique, mais ô combien tête à claque, ministre de l’économie, Yanis Varoufakis, ferait même pression sur les électeurs en menaçant de démissionner si le oui l’emportait… Encore un qui a les chevilles qui ne passeraient pas sous l’Arc de Triomphe…

Evidemment, ce tintouin infantile de gamins mal élevés qui ne veulent pas payer ce qui est dû comme des moutards morveux refusent de finir leurs salsifis-filet de truite commence à agacer les dirigeants européens… Même Pépère laisse poindre son agacement, appelant à un accord « tout de suite » entre Athènes et ses créanciers… Il paraîtrait qu’il aurait froncé les sourcils en tapotant du doigt sur la table… Carrément vénère, Flamby ! Alors qu’Encula vocifère comme un Hitler survitaminé des bordées d’insultes en tambourinant de la Scholl sur le pupitre façon Khrouchtchev

Mais en guise de conclusion, et c’est en quelque sorte là que les athéniens s’atteignirent, la question cruciale de dimanche sera « Partez oui, Parthénon »…

La réponse est partez oui, pour les Guignols de l’info, qui après 28 ans de bons et loyaux services sur Canal + à dézinguer allègrement tout ce qui bougeait dans le microcosme politique et culturel, pourraient bien ne pas revenir à la rentrée… Vincent Bolloré, le big boss de la chaîne, souhaite leur déprogrammation, car c’est un « travers » de la chaîne que de se moquer des autres… Oh l’éteignoir ! C’est le genre de mec à coucher avec des chaussettes en pilou, à boire du café décaféiné avec du sucre désucrifié après s’être envoyé une choucroute déchoucroutifiée…

Bien sur, il y a des sujets plus graves, plus préoccupants, comme ces clebs abandonnés obligés de bouffer des vieux pour survivre, face à la pénurie de places des SPA, ou comme de découvrir qui est la taupe dans la nouvelle bouse télévisée… Bien sur, on pourrait se lamenter sur la liberté d’expression qui en prend à nouveau un coup derrière les oreilles avec ce pisse-froid de Bolloré que rien ne fait marrer sinon le Thermogène à nu sur la poitrine…

Allez, vous regardiez trop la télé, à tchao bonsoir !

D’autant que la réalité est souvent beaucoup plus drôle et rocambolesque que les mièvreries sucrées distillées en programmes de nuit, ou les vacheries vipérines des grandes séries américaines de la haute époque, Dynasty et Dallas en tête…

Par exemple, le Front Nazi-on-Heil… Alors que 71 % des adhérents souhaitent le retrait de Neunœil de Montretout, la justice annule sa suspension… Résultat, un coup de tension à 32-19 pour Marine, une pseudo-érection et un calbut vert-de-gris ruiné pour le vieux menhir qui va dès demain, comme ses idoles austro-allemandes, envahir le siège de son parti dans un anschluss mémorable…

C’est tellement plus instructif d’apprendre à compter avec les côtes de popularité de l’exécutif qu’avec les paquets de biftons de Money Drop et leur décérébrés chroniques… Alors que le Tout Mou s’envole à 21 % (ce soir, c’est mousseux tiède, boudoirs ramollis et un coulissage d’andouillette dans la frisée Rue du Cirque), le Pétillant se prend les pieds dans le tapis et chute à 26 % de satisfaits… (Du coup, pour se remonter le moral, c’est Falcon de la république, petits fours au caviar à bord, destination la suite 2806 du Sofitel…)

C’est tellement plus incroyable que les émissions de téléréalité où l’on voit des ânes forniquer des baleines dans des piscines gonflables de lire le journal avec ce fait-divers d’un papy de 74 ans qui a l’habitude, et la bite rude, de monter un poney… Dans le sens le plus intime possible, puisque le vioque s’est fait choper en train de démonter un poney… Espérons qu’il était monté comme un âne…

C’est tellement plus inquiétant que de se refaire Metropolis d’apprendre qu'un travailleur allemand avait été tué par un robot dans une usine Volkswagen en Allemagne… Une faute humaine et non un dysfonctionnement du robot… Oui, et le nuage de Tchernobyl a stoppé net sur les Alpes…

Et le 2 juillet 1881, en gare de Washington, le président américain James Garfield est blessé par un déséquilibré, Charles J. Guilteau, qui l'accuse de ne pas lui avoir fourni un emploi. Il meurt le 19 septembre suivant. C'est le deuxième des quatre présidents américains assassinés, après Lincoln, avant McKinley et Kennedy... Autant vous dire que Hollandouille vient d’être assassiné 3,5 millions de fois… 

mercredi 1 juillet 2015

Brèves du 1er Juillet 2015

Dites, c’en deviendrait presque inquiétant, ça…

Ah mais si, la tournure prise par certaines choses indiquent clairement que tout ne tourne pas rond, et que l’on doit a priori se faire du mouron pour la bonne marche de notre cher et vieux pays… Il n’est pas encore question de desceller le coffre-fort, de faire chauffer la berline et de tracer l’autoroute jusqu’à Genève, mais certains clignotants commencent à nous faire de l’œil d’une drôle de façon…

Ce qui est quasiment flippant, à la limite du supportable, quasi-paroxystique d’angoisse à côté de laquelle la scène de la douche dans « Psychose » est d’un banal routinier qui déclencherait une crise aigue de bâillements… C’est que le Gouvernement commencerait à nous donner satisfaction !

Non, ne sortez pas les crucifix, les chapelets de gousses (qui n’est pas un collier avec des photos d’Amélie Mauresmo et Muriel Robin), et les incantations d’exorciste, je n’ai pas viré de bord, et ne me suis pas converti dans un geste d’inconscience collective soudaine à l’hollandouillisme… Je ne suis quand même pas taré à ce point !

Inutile de venir m’asperger avec vos grosses lances de pompier et me submerger de flotte plus ou moins fraîche… La canicule n’a pour le moment aucune influence sur mes neurones… Ils ont été grillés définitivement lorsque j’ai écouté la dernière chanson de Louane…

Ça me fait quand même assez mal au cul, et je n’ai pas d’hémorroïdes en ce moment, merci de vous en inquiéter, mais je dois reconnaître que le Pépère’s Lonely Socialo Branquignols Band serait presque à même d’agir dans l’intérêt des français… Etourderie passagère, ou sombres tambouilles pré-électoralistes en vue de la grande érection pestilentielle de 2017… Je crains de deviner que la vérité pencherait dangereusement vers la seconde proposition…

Alors que le 1er juillet est une date charnière pour se plaindre comme des portes qui grincent sur les augmentations diverses et variées qui pleuvent sur le dos des pauvres contribuables, Flamby a décidé, certainement dans un moment où il était d’excellente humeur (genre Julie qui venait de lui essorer buccalement la sulfateuse à gervita) de faire baisser certaines choses…

Pas la courbe du chômage, ne lui demandons pas l’impossible… Certes, on peut imaginer que d’un coup de braguette magique, ce soit le cas, mais le seul truc qu’il arrive à inverser avec sa braguette, c’est la paire de miches de Julie…

Traditionnellement, le 1er juillet était synonyme de pelletée de hausses diverses, variées et parfois avariées lorsqu’il s’agissait du prix du jambon-beurre-crudités-moucherons de la sandwicherie du coin… Eh bien ce 1er juillet 2015 sera synonyme de baisse !

Baisse des allocations familiales pour les familles les plus aisées (ah oui, parce qu’on file quand même du blé à des familles gagnant plus de 8.000 € par mois…) ; baisse du prix du gaz (ça, ça va nous filer un coup de fouet dans l’industrie du suicide par ouverture du robinet de la cuisinière électrique…)… Messieurs, profitez de cette baisse pour craquer votre perlouze sous les draps, prétextant la baisse des tarifs… Et comme ce sont les soldes, gratifiez votre partenaire d’une deuxième salve de prouts, démontrant que vous ne reculez devant aucune dépense pour lui…

Dans le fatras de mesures s’appliquant à compter d’aujourd’hui, l’interdiction de tous les écouteurs, casques et kits mains-libres au volant et au guidon…Mais alors, comment va-t-on faire pour s’affranchir de la conversation accélératrice de transit de la belle-doche qui vous raconte tel un 78-tours rayé sempiternellement les mêmes calembredaines dès qu’elle a carré son postérieur rebondi sur la banquette de votre voiture ?

Le Gouvernement prend définitivement soin de nos postérieurs détériorés (faut dire qu’après trois ans de Hollande, c’est plus des trous du cul, c’est l’entrée du Tunnel sous la Manche même pour le pire des hétéros) avec l’obligation de tarifage des horodateurs dans les parkings au quart d’heure (et non plus à l’heure comme jusqu’à présent). Vous pariez que Vinci et consorts vont augmenter leurs tarifs pour qu’on l’ait de toutes façons dans le fondement ?

Bon, il y a tout de même des hausses, soyons honnêtes… On augmente les allocations chômage de 0,3 %, ce qui va franchement inciter les glandeurs professionnels à tenter de faire sembler de chercher du taf… Surtout avec les dernières révélations de al Cour des Comptes qui juge Pôle Emploi inefficace pour trouver du travail…

Combien de crânes d’œuf se sont penchés sur le problème au cours d’une commission qui a dû couter un bras, alors qu’il suffisait d’interroger quinze clampins inscrits à l’ANPE 2.0 pour arriver au même résultat ?

Surtout que ces pauvres chéris ont dû se péter quelques neurones en déductions savantes… alors que c’est clair comme de l’eau de roche : moins de boulot, branleurs professionnels aussi bien indemnisés que s’ils bossaient, aucune incitation à s’enlever les doigts du fion (surtout que certains trouvent ça vachement agréable…)…

Après une telle gamberge, il est évident qu’il convient de s’accorder quelques vacances… Celles du Gouvernement promettent d’être rock’n’roll… Trois semaines à partir de la fin juillet, avec l’interdiction de se barrer à plus de deux heures de Paris… Bon, le Pétillant pourra toujours aller péter à Berlin avec les avions de la République pour emmener Kévino et Brandade (les produits de sa paire et de son chorizo, selon l’excellente dénomination du génial Canteloup) se dorer la pilule…

Sinon, quoi de bandant dans l’actualité, propre à vous faire oublier que vous suez à grosses gouttes ? Bah, deux soldats soupçonnées de pédophilie au Burkina-Faso, il faut dire à leur décharge (de foutre) qu’ils sont presse-bites (ou myopes, je ne sais plus) et qu’ils auraient confondu les mioches avec des chèvres naines…

Et pour finir sur une note joyeuse, le Tout Mou rencontrait aujourd’hui les pompiers, gendarmes et policiers qui sont intervenus sur l’attentat en Isère… Quel coup de bol ! Dès l’arrivée du culbuto sudoripare, il a dû se mettre à flotter sévère… ça aura rafraîchi l’atmosphère…

Et le 1er juillet 1967, une nouvelle bande dessinée commence à être publiée dans le magazine italien « Il Sergent Kirk », jusqu’en février 1969. « La ballade de la mer salée » est le premier volume des vingt-neuf histoires contées par Hugo Pratt et vécues par son héros, Corto Maltese, que l’on connaîtra en France grâce à sa publication dans France-Soir en 1973. La mer salée ? Mais c’est que ça en deviendrait inquiétant, ça…