mardi 19 avril 2016

Brèves du 19 Avril 2016

« I'm never givin' up, not givin' in
« If there's the slightest chance that I could win
« The battle may be lost, but I can win the war… »

Tomber sept fois, se relever huit… Un lâcheur ne gagne jamais, un vainqueur n’abandonne jamais… Tant de formules exhortant à la combativité, tant d’axiomes qui poussent à l’opiniâtreté… Tant de jolis mots auxquels on se force à croire, mais qu’on apprécierait fortement de jeter aux orties ou de vouer aux fourches caudines des Gémonies quand fleurissent devant nous les contretemps fâcheux ou les conditions supplémentaires qui surgissent d’on ne sait où dans un entêtement bureaucratico-administratif proprement kafkaïen…

J’ai emprunté la citation du commencement d’introduction liminaire d’aujourd’hui au Concours Eurovision 1983, où la perfide Albion se classait sixième avec ce « I’m never givin’ up » interprété par le trio Sweet Dreams, dans la grande tendance aérobic de l’époque… J’aurais tout aussi bien pu vous refiler un grand coup de « Puppet on a string », tant on peut parfois se sentir comme des marionnette à fil, manipulés par des mains invisibles qui arrangent la popote à leur convenance…

Advienne que pourra, bien entendu, puisque le hasard n’existe pas, et que la bataille sera livrée à la régulière…

J’ignore toutefois si la bataille a été livrée à la régulière, mais au Stade Vélodrome, les Kalach’ de la direction sont aussi dans les vestiaires, et M'âme Dreyfus a eu raison de l’entraîneur. Eh oui, c’est le Père Michel qu’a perdu son emploi, il crie sur le Vieux Port à qui le lui rendra…

Le Vieux Port, ou plutôt les vieux porcs, on en trouve plus qu’à foison non pas sur la Canebière mais dans les confessionnaux… C’est sans doute le printemps qui enfin fait une apparition marquée avec des températures plutôt clémentes dans l’après-midi, mais la sève monte avec une vigueur qui ferait envie à tout un régiment de bande-mous et de racornis du gland. Et explosent dans les journaux les affaire de pédophilie comme les curés dans les rideaux ou les enfants de chœur…

Après Lyon, et ses jésus qu’on accroche au clou, mais qu’on ne coupe pas en tranches pour déguster gourmandement et le Loiret, c’est désormais la capitale qui est visée, avec une accusation dans un lycée jésuite parisien… Décidément, ils sont introduits dans tous les milieux…

Et pour se taper de l’enfant de chœur, faut avoir des couilles au cul… et pas les siennes de préférence… Et au surplus bien proprettes et pas agrémentées de résidus divers et variés ou de morpions… Ou comme ce détenu de la prison de Roanne qui s’était scotché 270 grammes de résine de cannabis, découverts à l’occasion d’une fouille après un parloir… De l’origine de l’expression « tiens fume, c’est du belge »…

Eux, tout porterait à croire qu’ils ont fumé du belge, la pelouse et toutes autres sortes de substances plus ou moins illicites tant ils arrivent à proférer des énormités qu’aucun politocard sensé n’oserait délivrer en tant que promesse électorale… Les instances dirigeantes de la CGT, dans leur cas, il est malaisé de dire les têtes pensantes, ont proposé de passer aux 32 heures, ce qui permettrait de créer quatre millions et demi d’emplois… Dites, il faudrait une distribution générale de leur fumette avant les élections de 2017, ça pourrait peut-être redonner des chances à Pépère de se faire réélire…

Notre Tout Mou national ne semble pas particulièrement atteint par l’inexorable chute de sa côte de popularité, et il a même honoré sa réputation de Monsieur « Petites-blagues » en Egypte où on l’interrogeait sur le sujet : « vos prières sont les bienvenues » a-t-il rétorqué au journaliste… A ce niveau-là, c’est un pèlerinage à Lourdes toutes options qui est nécessaire, et encore, huit jours les pieds dans la grotte risquent d’être insuffisants…

Il est certaines personnes pour lesquelles on ne peut plus rien, pour lesquelles tout espoir est superflu, tout soupçon de rédemption est insensé… Ils sont cons, et ils le resteront ! Quand on pense que des andouilles de syndicalistes qui ne voient pas plus loin que le bout du litron de gros rouge ont dépensé une fortune pour imprimer ces affiches puantes contre la police (clairement CGT l’argent les fenêtres là)… Et après on s’étonne que les policiers n’aient plus d’autorité et se fassent caillasser… Mais évidemment, ce sont les poulets qui cassent dans les manifs au centre-ville…

Bon rassurez-vous, des cons, il y en a partout, c’est une espèce extrêmement bien représentée, et sans cesse en développement. Particulièrement chez les acteurs et actrices un peut has-been qui n’ont plus désormais que leur bouche ou leur fessier pour espérer vivoter sous les sunlights… Vu l’arrière-train de trente-huit tonnes qu’elle se trimballe, Véronique Genest n’a plus que sa bouche, et elle s’en sert hélas toujours trop… V’la t’y pas que l’ex-égérie du jambon sous vide se serait faite agresser par Nuit Debout… Dites, faudrait déjà que ces jeunes la reconnaissent…

En politique aussi, on en croise des cons, mais je ne sais si ce qualificatif va à Laurent Fabius… Le tout fraichement bombardé Président du Conseil Constitutionnel fait le ménage dans son pré carré, et annonce qu’il ne veut plus des anciens présidents au Conseil… Il a peur de devoir se fader Flamby ?

On le sait, on attrape plus vite un menteur qu’un boiteux, et Aminimir, le futur perdant français de l’Eurovision risque d’en faire les frais… Interviewé par un magazine féminin, le chouchou provisoire des bookmakers, il nous débite quelques fadaises sur ses rêves de carrière, avoue vouloir au moins six gamins, mais privilégie sa vie à deux et sa carrière… Faudrait déjà faire coulisser l’andouillette dans la frisée à Madame pour faire des chiards…

Si l‘on franchit l’Atlantique, les andouilles nous auront suivi… Puisque l’artiste peintre qui avait peint Donald Trump nu et avec un micropénis est menacée de procès… Parce qu’elle a exagéré la taille du spaghetti à moustache du condidat ?

Alors qu’à Los Angeles, on a expulsé d’un avion qui allait décoller un étudiant de 28 ans à cause d’une conversation en arabe qu’il menait au téléphone avec son oncle de Bagdad… Eh oui, la mère des cons est toujours enceinte…

Sinon, dans nos contrées, on arrive à se divertir de manière assez coquines pendant les longues soirées de fin d’hiver… A Wittenheim, charmant trouduc du monde alsacien, les voisins alertés par les cris n’ont pu sauver un homme, mort par asphyxie pendant un jeu sadomaso, moins d'une semaine après un drame survenu dans de pareilles circonstances à Granville, en Normandie… Dites, ils sont chauds dans les provinces reculées…

Et le 19 avril 1980, à La Haye, l'Irlande gagne pour la seconde fois le Grand Prix du Concours Eurovision de la Chanson... Si Johnny Logan et son "What's another year" pleurnichard vont séduire le public, la Belgique se prend à nouveau un gadin avec une chanson inclassable et inhabituelle, un titre entièrement composé par des instruments électroniques, une première au concours, doté d’un titre de circonstance « Euro-vision ». Malgré le mauvais classement, les belges n’abandonnèrent pas, eux non plus…

lundi 18 avril 2016

Brèves du 18 Avril 2016

« My whole world is falling down
« Falling down, falling down
« My whole world is falling down
« I’m losing my baby… »

On peut comprendre le désarroi de Little Miss Dynamite, autrement connue sous le nom de Brenda Lee, lorsqu’elle apprit en 1963 que sa chanson était également chantée en français par Sylvie Vartan sous le titre « Si je chante » (si je chante, c’est probablement faux, et en play-back…)… Il faut la comprendre, une chanteuse qui a tellement la trouille de chanter en direct qu’elle en jaunit à l’idée…

Tout mon monde s’écroule… Combien de fois entend-on cette phrase assez mal construite puisqu’elle aussi, elle menace ruine au moindre zéphyr sémantique, dans la conversation quand on souhaite marquer son abasourdissement face à une situation désemparante ?

On pouvait certainement l’entendre aussi ce weekend aux alentours des épicentres des nombreux tremblements de terre qui ont secoué la croûte terrestre… Japon, Equateur… Je veux bien que Valérie Damidot ne soit pas très discrète quand elle pratique le saut à la perche, mais je doute qu’elle se soit produite à des endroits aussi distants en aussi peu de temps…

A moins qu’elle n’ai délégué la démonstration de son passe-temps favori à Magloire… Quoique lui, il aurait eu une utilisation radicalement différente de la perche…

C’en est presque dérangeant au final ces catastrophes naturelles. On s’était tellement habitués aux attentats des enturbannés, des missiles russes sur les Boeing sur le territoire ukrainien, et autres joyeusetés à base de couscoussières qui se font sauter en public, qu’on en avait pour ainsi dire oublié que les tragédies peuvent également provenir de causes naturelles…

On en était presque à se dire « Ouf ! Enfin un truc d’origine naturelle ! » en entendant le flash spécial… On avait presque perdu la connaissance que la terre pouvait se mettre en colère, que la mer pouvait tuer, et que nos bagnoles n’étaient pas les mausolée de sécurité intégrales que les publicitaires nous vantaient, surtout à cent quarante sur une départementale verglacée sans ceinture…

Le monde s’écroule, ou tout du moins certains mondes s’écroulent, s’émiettent, tombent en ruines, s’effritent, comme il est courant de dire à Bruxelles quand une baraque à frites s’écroule…

Le monde de Dilma Roussef se rétrécit comme une peau de chagrin, et il est fort à parier que sous peu, il sera réduit à la portion congrue ; la présidente brésilienne étant au cœur d’une procédure de destitution qui arrivera sous peu à son terme. Mais nul doute qu’elle saura rebondir… Elle pourra toujours arpenter les contre-allées du Bois de Boulogne, ou présenter une émission de relooking à la télévision, les brésiliennes étant fort appréciées en ces deux disciplines…

Autre monde que s’effondre, et ça, depuis près de quatre ans, celui de notre Tout Mou national, qui joue les spéléologues de la popularité et les ravis de la crèche sur France 2. On s’en doutait fortement, il faut bien l’avouer, mais un sondage vient le mettre noir sur blanc. Quel que soit l’adversaire, Hollande sera dégagé de la présidentielle dès le premier tour. Même Jacques Cheminade arriverait à recueillir plus de voix que l’actuel locataire de l’Elysée… Qui, autiste à l’opinion publique, reste charmé par les sirènes socialistes qui chantent ses louanges et ses qualités pour porter le message de gauche en 2017…
Bon, en fait de sirènes, c’est en fait des rascasses à tronche de Cambadélis et Sapin, qui ont dû fumer un demi-hectare d’afghane survitaminée pour trouver toutes les qualités au culbuto sudoripare à cravate de traviole…

Un monde qui s’écroule ? Pas tellement lorsqu’il s’agit de court de tennis et de candidat français en lice dans un tournoi quelconque… Depuis des lustres, et quelques candélabres, tout tenniman français normalement constitué (c’est-à-dire un short et un tee-shirt plus ou moins voyant, une paire de tennis, une sudation supérieure à la normale et une propension à la branlette puisqu’ils adorent se tenir le manche bien raide) se doit obligatoirement de lamentablement échouer au mieux dans les tours éliminatoires ou au pire en demi-finale…

Gaël Monfils a frisé l’indignité nationale en atteignant les finales du tournoi de Monte-Carlo, avant de perdre face à l’espingouin qui se remet toujours le string dans l’axe de la raie avec ses brandillons gros comme mes cuisses, Rafa Nadal…

La défaite, tradition française depuis Waterloo… Et c’est pour cela que je n’arrive pas à comprendre comment Aminimir et « J’ai cherché », les deux burnes du service trois pièces français pour l’Eurovision, arrivent à plaire autant… D’habitude, notre attitude hautaine, notre très haute opinion de nous-mêmes font que la chanson française est snobée, d’autant que c’est depuis longtemps une bouse inécoutable même par les masos incurables… La prestation désastreuse, la chorégraphie lamentable et la réalisation salopée faisant le reste le soir du Concours… Mais là… Aminimir est sympa, il se prend la trogne juste ce qu’il faut, sa chanson fait mouiller les fans européens… Mon monde eurovisuel s’effondre !

Autre monde qui s’effondre, ou appelé à une telle issue, celui des aides sociales… Toujours dans sa frénésie de réformes inutiles, le Pétillant vient de nous pondre une demi-douzaine d’œufs au chorizo et une proposition visant à unifier tous les subsides étatiques pour feignasse professionnel en un seul et unique minimum social d’environ quatre cent euros… Mais il veut vraiment faire déguerpir tous les traîne-savates de l’hexagone, ou bien ?

Mon monde chrétien, s’il ne s’est pas effondré, a tout de même bien vacillé sur son lutrin samedi dernier… Déjà, voir le Pape à Lesbos, c’est un peu voir Cyril Féraud au Salon de l’anatomie féminine, mais en plus, le voir embarquer à la dernière minute douze migrants, histoire de rajeunir les rangs des mignons qui réjouissent les évêques au Vatican… Il va finir par nous bannir le secret de la confession, et les abbés pourront se marier avec leur bedeau…

Pour le reste, je rassure les punaises de sacristie et autres grenouilles de bénitier, l’Eglise ne tangue pas démesurément : l’évêque d'Orléans ayant révélé une affaire de prêtre pédophile (pléonasme) dans le Loiret…

Allez, si vous voulez rigoler un moment, même si votre monde s’effrite, allez faire un tour sur la Blue Room de Twitter, où la shampouineuse téléphoniste répondait aux questions posées par les internautes, la palme de la question tranchante revenant à ce twittos demandant si Thomas lui en voulait de ce qui s’était passé, rajoutant un faussement naïf « j’ai pas voulu remuer le couteau dans la plaie »…

Et déjà le 18 avril 1960 le monde d’alors s’effondrait puisqu’apparaissait pour la première fois à la télévision, sur l’unique chaîne de la RTF, parrainé par une Line Renaud qui accusait déjà ses quatorze décennies de revue, celui qui allait devenir l’idole des jeunes et l’admirateur de la boîte à coucou : Johnny Hallyday. Il est quand même bon de constater que certains morceaux de nos mondes communs ne s’effondrent pas, et c’est réconfortant… 

 

vendredi 15 avril 2016

Brèves du 15 Avril 2016

« Radio Pépère ment
« Radio Pépère ment
« Radio Pépère se fout d’dans… »

Si, comme une grande majorité de téléspectateurs français, vous avez choisi hier soir de faire un choix de qualité et de sagesse, quitte à vous fader une soixante-treizième rediffusion du Bêtisier des plus grand fous-rires, vous avez forcément zappé la deuxième chaîne, qui proposait quatre-vingt-dix minutes d’enfumage grand large avec brassage d‘air haute pression et maquillage des faits façon bagnole volée.

Les « Dialogues citoyens » de notre Tout Mou national n’ont attiré que trois millions et demi d’insomniaques, de crétins congénitaux, de sado-maso et d’Hollandouillâtres incorrigibles qui ont pris un panard monstrueux à boire comme du petit lait les boniments soporifiques, surtout vains du culbuto élyséen.

Franchement, on était nettement mieux à se faire une petite soirée tisane-bouquin-musique douce, à se griller pépère un cigare sur le balcon, à se faire fumer la merguez à sauce blanche, à préparer la tambouille pour le lendemain ou même à ne rien faire dans un grand sursaut de flemme incontrôlée plutôt que d’endurer Flamby déverser des mensonges pendant une heure et demie…

Désolé de vous le dire aussi brutalement, mais même pour ceux qui d’habitude sont roués aux fanfaronnades présidentielles, l’épreuve était rude tant Pépère nous a fait l’intégrale de la langue de bois façon méthode soviétique de la grande époque…

Devant les brosses à reluire toutes frétillantes de Pujadas avec sa moumoutte en poil de crin de lama des Andes teinté brou de noix modèle Playmobil, et de Léa Salamé et son ratelier façon «  je coupe tout ce qui dépasse », le culbuto sudoripare a quand même eu le culot de balancer d’entrée que ça allait mieux en France, qu’il y avait désormais « plus de croissance, moins de déficits, moins d’impôts et plus de compétitivité »…

Non, faites pas gaffe au bruit sourd, ce sont mes bras et mon dentier qui viennent de chûter lourdement… « Ça va mieux » ? Alors, là, ça me la coupe… Je pensais qu’on avait élu dans un vaste geste d’inconscience collective nationale un incompétent intégral imbu de lui-même doublé d’un sans-couille notoire ; mais pas un autiste simplet qui vit dans le Monde des Bisounours en pensant que sa sainte parole suffira à hypnotiser les français…

Moins d’impôts…Si j’avais le temps et le cœur guilleret, j’aurais crainte que mon rimmel ne se fasse la paire… Il est certainement le seul type en France à croire dur comme fer qu’on paie moins d’impôts depuis son avènement… Il ne doit pas savoir lire une feuille d’impôts, ou alors, il se goure de sens, comme avec la courbe du chômage…

S’il s’en était tenu là, et qu’il ait fait ensuite son show de périlleuse reconquête de l’opinion avec numéro de claquettes, dressage de chiens savants, jonglage et strip-tease final avec nu intégral, il n’y aurait eu finalement que moindre mal, parce qu’à l’instar des bons films de boules, tout le monde s’en branle…

Mais Pépère, c’est le gars qui s’entête, c’est le gus qui va continuer de ramer alors qu’il attaque les rames et la falaise, c’est le zig qui racle le sol à la petite cuillère pour gagner quelques centimètres quand il a atteint le fond… Et fatalement, il déquille boulette sur boulette…

Limite à retourner une mandale dans le claquemerde panoramique de Léa Salamé affirmant que le chômage des jeunes était nettement en dessus de la moyenne européenne, Flamby en a presqu’avalé sa cravate de traviole en arguant le contraire. Effectivement, avec quasiment 26% pour 19,7 % dans l’UE, on est les champions… Sérieux, il a un souci dans les échelles de grandeur, le Tout Mou…

Je persiste vraiment à croire que les seules courbes qu’il soit en mesure d’inverser, c’est celle des reins de Julia Gayet quand il la tambourine à califourchon sur le scooter et celle de sa vipère de calbut…

Comme il a senti que plus c’était gros, mieux ça passait (un conseil que lui avait glissé Bertrand Delanoë, Notre Dame de Paris), Pépère a déballé les outils et a balancé le tout gros matos en dressant un bilan idyllique de l’économie, limite à s’offusquer que le Prix Nobel ne lui soit pas décerné chaque année… C’est vrai qu’avec une pression fiscale façon broyeuse automobile, une dette publique abyssale qui fout la pétoche aux meilleurs apnéistes profonds, et une hausse de plus de 24 % du chômage en moins de quatre ans ; la fine fleur des économistes mondiaux sont à deux doigts de venir lui claquer la bise en se prosternant à ses pieds…

Enfin, il nous a rassuré sur sa parfaite maitrise de l’état d’urgence, puisque la mosquée controversée de Brest qu’il affirme bouclée est toujours ouverte au public et son imam sulfureux poste toujours ses prêches épineux sur la Fesse-de-Bouc…

Heureusement qu’il a pu faire franchement rigoler en faisant midinette sur sa candidature en 2017, décidée à la fin de l’année… Ce que les suce-boules du PS ont repris vitesse grand V : Cambadélis affirmant que Pépère et la gauche avaient besoin d’une décennie pour obtenir des résultats (et pourquoi pas dix tant que t’y es ?) ; et Sapin lui mouillant la compresse en le consacrant « meilleur candidat de la gauche » (punaise, il fume de la dure, Michou…).

Le concert de louanges à gauche a été timide, vu la qualité de la prestation délivrée, et à droite, on a ouvert tout grand le réservoir à fiel… Avec la palme décernée à Eric Ciotti pour qui Flamby a incarné un « immobilisme en marche que rien ne peut arrêter »… Surtout si c’est pour entrebâiller les portes de l’avenir qui sont largement ouvertes…

Bref, c’est à ce genre de couillonnade insipide et parfaitement inutile qu’on se rend compte que le service public doit parfois faire de gros efforts pour se hisser au niveau habituel de TF1, qui est champion toutes catégories pour ce type de programme…

Puisque le weekend approche à grands pas, je vous ferai grâce du publireportage sur les Macron dans Paris Match, parce que c’est aussi écœurant que de la guimauve au sirop d’érable ; je ne dirai pas un mot sur l’inquiétant hausse de la mortalité sur les routes en France, un 14,2 % qui fait rigoler face aux exploits flambiesques avec le chômage ; et je tairais ce beau geste des salariés de l’usine Physiomer, grève pour défendre leur patron, débarqué par l’actionnaire américain…

Mais je vous dirais quand même que c’est le 15 avril 1920 qu’a eu lieu dernier des deux braquages meurtriers alors attribués à Sacco et Vanzetti, mais probablement réalisé par Celestino Madeiros. Eh oui, Sacco et Vanzetti, ce n’est pas qu’une chanson lancinante et répétitive de Joan Baez… Bienvenue dans le vrai monde, si vous pouviez y emmener aussi Pépère… 

jeudi 14 avril 2016

Brèves du 14 Avril 2016

« Looking high, high, high
« Looking low, low, low
« Wondering why, why, why
« Did she go, go, go ? »

S’il y avait parmi vous quelques indécis, voire quelques sceptiques indécrottables vis-à-vis de ma dévotion bigote envers le Gouvernement actuel et plus particulièrement Notre Seigneur Saint Flamby du Culbuto Sudoripare, je vous prierai instamment de ravaler le schnudel de vos sarcasmes fielleux, à défaut de quoi je me verrai contraint de vous maraver la chetron d’une façon telle que vous pourriez arriver à ressembler vaguement à Alain Delon…

Je suis tellement pro-Hollandais qu’à l’instar du Tout Mou, je me laisse pousser le bide… Et même, je suis allé jusqu’à pêcher dans l’inextinguible réservoir à ritournelles poussiéreuses du Concours Eurovision de la Chanson de quoi illustrer dignement sa prestation télévisée de ce soir…

L’enjouée médaille d’argent britannique du Grand Prix 1960, « Looking high high high », vocalisée par un Bryan Johnson convaincu et décidé, lui va comme irait un gant à une mimine. Oui, bon, pour ce qui est de l’air enjoué, on a loupé plusieurs épisodes dans la phase de réveil suite à la congélation façon Hibernatus, et quant à l’air décidé, la trouille de prendre une décision de Pépère est presqu’aussi proverbiale que la distinction hors-catégorie de Nadine Morano ou la franchise fiscale de Jéjé Cahuzac…

Et pourtant… Ça colle parfaitement, et tout cas nettement mieux que ces merdes de post-it qui dégringolent toujours au mauvais moment de la pile de dossiers, au quinquennat ; jugez-en par vous-même : « Regardant en haut, regardant en bas, me demandant pourquoi elle est partie »…

Evidemment, on parle de sa côte de popularité, si basse que même en faisant des fouilles, on arriverait en premier aux antipodes avant de la retrouver…  

Ce Pépère Show, comme à chaque fois que le Président Normal pointe sa binette mafflue à la tévé, risque fort de faire un flop d’audience, puisque près de trois quarts des français n’ont pas envie de le regarder ce soir… Déjà qu’on a beaucoup de mal à le voir en peinture, s’il faut en plus se le tartiner pendant quatre-vingt-dix minutes sur les antennes du service public…

Pauvre France 2, qui a dû bouffer des ronds de chapeaux pour se plier aux exigences présidentielles en vue de ce numéro d’illusionniste destiné officiellement à présenter une nouvelle mise en perspective de son action, mais qui en fait se résumera à une expérience inédite : réussir à faire ressortir une perspective du vide sidéral…

Ne soyez pas trop prompts à plaindre la deuxième chaîne, qui a néanmoins joué le bon petit chienchien à sa mémère face aux attachés de com’ élyséen, allant presque jusqu’à frétiller de la queue comme un vulgaire Cyril Féraud devant un candidat nettement appétissant…

On a recruté le public dans les rangs des salariés de la chaîné, on a soigneusement choisi le quarteron de couillons qui dialogueront avec Pépère, écartant précautionneusement tous ceux qui pourraient l’ouvrir un peu trop vivement pour démolir l’action flambiesque… Et dire que Tonton avait critiqué acerbement la mainmise de feu le Ministère de l’Information sur l’ORTF… C’est à se demander si au final, Pépère ne va pas s’adresser aux foules ébahies en russe, ou en cubain…

Et qui en face pour assurer la présentation… pardon, pour servir la soupe tiédasse à Flamby ? Un triumvirat qui n’a pas dû donner de sueurs froides au trombineur en scooter : David Pujadas (dont la moumoutte en pur crin de lama nain des Andes passé au brou de noix permettra sans doute de lui cirer les pompes gratos), Léa Salamé (dont la dentition chevaline lui fera passer l’envie de se faire traire la chantilly sous pression et dont les opinions politiques feraient passer Mélenchon pour un dangereux militant d’extrême-droite) et Karim Rissouli (ancien chroniqueur plante verte du Grand Journal qui sera là pour le quota de bougnoules télévisés et peut-être pour décocher un ou deux sourires niais…)…

En tout cas, il a intérêt à se sortir les doigt du derche, à nous faire la danse des sept voiles sur du Justin Bieber, ou à nous annoncer sa démission, parce que sinon, ce sera l’encéphalogramme plat question audience… Et pour cause, les français n’attendent plus rien de Hollandouille… Ah mais si, encore une : qu’il dégage…

Et dire que nos soucis télévisuels ne font que commencer… Dans un mois pile, il faudra nous fader les alcoolats musicaux guère digestes du Concours Eurovision 2016 et râler sur la gamelle française (rien que de très habituel me direz-vous…).

Et comme il ne faut surtout pas perdre les bonnes habitudes, vous ne raterez évidemment sous aucun prétexte le Festival de Connes, cet incontournable ramassis filmesque de connasses emperlouzées qui n’ont rien tourné depuis la mission Apollo 13, de starlettes prêtes à se niquer les genoux sur les moquettes des chambres d’hôtels pour décrocher un rôle de silhouette, et de petites tafioles qui tentent de la jouer virile mais qui filent s’emmancher des cônes de chantier pour assouvir leur appétit de merguez à jus sitôt les projections terminées pour provoquer d’autres projections…

On pensait assister à un retournement de situation avec la 69ème édition, mais que nenni ! Toujours les mêmes fioles : Xavier Dolan, Ken Loach, les Frères Dardenne, Woody Allen mais aussi Sean Penn… Aussi palpitant qu’un roman de Marc Lévy…

Quelque peu plus palpitantes, les déclarations de Mohamed Abrini, l’homme au chapeau serré à Bruxelles. Le charmant djihadiste se considère pacifiste convaincu, puisqu’il ne ferait pas de mal à une mouche… A une mouche, c’est entendu, mais à une foule de mécréants, ça…

Toujours aussi palpitant, voire même parfaitement scandalisant, les aventures de Thierry Lepaon, qui après avoir fait la roue à la CGT se voit recasé par le Gouvernement à la tête de l’Agence de lutte contre l’illettrisme, dont les statuts seront modifiés afin qu’il soit grassement rémunéré. Un nouveau scandale ? Même pas, une habitude dans un gouvernement socialiste…

Il faut sans doute combattre les mauvaises habitudes, et cette maman du Sud des Etats-Unis s’y est employé avec doigté, et un art consommé de la gâchette. Ulcérée de voir ses ados rivés sur leurs téléphones portables dans l’attente d’un sms niais ou de la confirmation de l’ampoule au gros orteil d’une pseudo-célébrité pour pisseuses en chaleur, elle a tiré au fusil sur les engins, avant de les achever à la masse… Encore une qui a été finie à la pisse…

Ça pourra peut-être éviter des situation ubuesques, à l’instar de cette américaine de dix-huit ans qui risque quarante piges de taule pour avoir filmé le viol de son amie sur Périscope… Y en a qui ont vraiment oublié de se lever le jour de la distribution de cervelles…

Au rayon des chrysanthèmes, pour terminer, signalons la disparition à l’âge de 58 ans, des suites d’un problème cardiaque, de Laurence Chirac, fille ainée de Jacques de Bernie, atteinte depuis son adolescence d’anorexie mentale… Au moins ses proches ne rencontreront-ils pas les soucis vécus par cette famille de Saint-Laurent-du-Var qui n’a pu enterrer son défunt comme il le souhaitait.

En effet, le monsieur de 90 ans pesait cent quinze kilos pour un mètre quatre vingt. Du coup, le cercueil spécial ne rentrait pas dans le caveau familial, pas plus que dans le four crématoire… Du coup, on a enterré le type en pleine terre… Donc, un conseil, faites donc un régime avant de clamser !

Un scénario ubuesque, qui ferait un bon sujet pour une émission de télévision… La télévision dont la première démonstration publique fut faite le 14 avril 1931 par l’ingénieur René Barthélemy qui réalise la première transmission d’une image télévisée entre Montrouge et Malakoff, avec une définition est de 30 lignes, autant dire une qualité déplorable pour l’image de sa secrétaire, Suzanne Bridoux, qui a accepté l’expérience. Mais René Barthélemy va perfectionner sa télévision et la première émission régulière aura lieu 4 ans plus tard. On était encore bien loin de la HD…

mercredi 13 avril 2016

Brèves du 13 Avril 2016

- Mazette mais ma parole M'âme Jeanssen, vous avez donné un sacré coup de pébroque dans votre armoire, à vous voir ainsi accoutrée ; vous êtes véritablement printanière !
- Ben j’vous f’rai dire que pisque que c’est le printemps, on va remiser les bas à varice maronnasses et les blouses en rhovyl en bayadère beige. On n’est jamais assez bien tenue, et faut rester bien sur son quant-à-soi, féminine et désirable, en un mot complètement attentable…
- Oui, pour un aveugle priapique avec le nez bouché, dans un sous-bois obscur, ça peut s’imaginer dans un moment d’inconscience…
- Dites voir, Guy-Louis, vous voulez tâter de mon sac à main en chechnick mercerisé qu’il en a assommé plus d’un prétendant trop entreprenant du temps de ma jeunesse éclatante ?
- Mais ce qu’elle peut être mauvaise la vieille carne ! On lui fait un compliment, et paf ! Voila qu’elle cherche à me brutaliser l’antiquité ! Au fou ! Au secours ! Au feu ! Pin pon ! Pin pon !
- Tout ça parce que vous êtes en manque de grosses lances… Si c’est pas malheureux de voir ça de nos jours…
- M'âme Jeanssen, c’est bien parce que je suis animé de sentiments chrétiens que je ne vais pas faire ma fielleuse, mais ne venez pas me dire que vous ne cherchez pas l’algarade sentimentale au détour d’un coin sombre en vous habillant de la sorte, dans une explosion de couleurs à faire imploser la télé couleur et faire pâlir de jalousie chromatique la mire à la niçoise de l’ORTF…
- Dites, vous pouvez causer, avec votre futal poutre apparente fuchsia saumoné et votre débardeur paille des champs après l’orage… On finira par se douter que vous avez des goûts spéciaux…
- Mais non, voyons, Gérard m’a encore dit hier soir que ça ne se remarquait pas du tout..
- Dites, il est beûloux grand croix de la légion d’honneur avec palme et fourragère chez Affelou, ou bien votre gourbi est aussi clarteux que le tunnel du Mont Blanc un jour de grève chez EDF ?
- M'âme Jeanssen, ça se voit quand même plus chez Laurent Wauquiez, qu’il a des tendances irréfrénées à se faire décapsuler la rondelle du couloir à Bountys…
- Bah, lui, il nous a encore chié une belle merde avec sa dénonciation tombant à point nommé concernant la « machine à assistanat » de l’Etat…
- Rho la vilaine ! Il se présenterait aux primaires que ça m’étonnerait pas, la Lolo… Quoique, faut reconnaître qu’il n’ a pas foncièrement tort… Des post-ados qui n’ont jamais rien foutu de leur vie, qui ne savent même pas ce que bosser veut dire, à qui on va verser du pognon pour continuer à se les tourner ? Et qui c’est qu’on va pomper pour y arriver ? Toujours les mêmes !
- Vous viendrez me dire que ça ne vous fait pas plaisir de vous faire pomper, vous…
- Vous voulez qu’on parle de votre inhabituelle consommation de concombres, ou on passe  autre chose ?
- Dites donc, quand vous vous faites recrépir le corridor à prouts en chantant des conneries eurovisuelles et que vous fumez du hachis, je critique pas votre façon de vous envoyer en l’air comme à Amsterdam…
- Ben justement, c’est mieux qu’à Schipol, l’aéroport du coin, puisque là-bas, ça évacue partiellement à tout moment, à cause d’une alerte, non justifiée, heureusement… Moi quand j’évacue, c’est grâce à un lavement…
- Question diarrhée verbale, prouts verbaux, et autres cacas nerveux, l’arène politique actuelle ressemble à une immense fosse septique… Quand Macron demande à Pépère de faire le bilan avant 2017, c’est sciemment pour le faire chier, ne trouvez-vous pas ?
- Manu macaron, il me fait le bilan quand il veut… Il doit être fatigué du vieux dindon fripé et des chicots moisis de son vieux pot…
- Oué, ben il paraît que d’après ce qu’on raconte que Manu se ferait redresser productivement par Florian Philippopo, la Lili Marleen de Marinette, et je le tiens de la cousine au facteur de la voisine de la sous-chef du sous-cabinet au Sinistre de l’Economie, qui doit aimer se faire tripoter les bourses, vous savez, M'âme Gerbé, que j’ai vu l’autre jour quand je suis été au coiffeur…
- M'âme Jeanssen, combien de fois faudra-t-il que je vous répète les bons conseils de bénséance et de causation française de Nadine de Rothschild ! On ne dit pas « je suis été au coiffeur », mais « je suis été chez le pédé »…
- Ah voui, si vous voulez… l’un dans l’autre, le coiffeur, le pédé…
- Sauf qu’avec l’émission-spectacle du culbuto sudoripare de l’Elysée, c’est l’ensemble des français qui vont se faire élargir la rondelle à un point tel qu’ils risquent d’avaler leur chaise…
- Il paraîtrait à c’qu’il paraît que les spectateurs qui ont se faire suer pendant deux plombes sont des salariés de France 2, appelés en remplacement du vrai public…
- Mais oui, mais c’est normal, M'âme Jeanssen… Ils font ça souvent : aux Chiffres et aux lettres, ils remplacent les spectateurs décédés (en moyennes quinze par émission) par des plantes vertes. Maintenant on croirait qu’ils présentent en direct de la forêt vierge… Pareil chez Hanouna, on remplace le public par des têtes de nœud capables de rire à n’importe quelle vanne pourrave… Et puis des têtes de nœud, ça s’accorde bien avec la face de cul d’Hanouna…
- Ah c’est comme ça ?
- Ben voui, faut que ça fasse propre…
- Du propre, ils en ont pas fait, les connasses en short du PSG hier soir… M’sieur Latranche le boucher m’a dit qu’ils s’étaient fait éliminer comme des débutants. Paraîtrait même que le Qatar aurait mis des annonces « vends club de foot avec joueurs ayant peu servi : argentin surcoté, suédois déprimé et ivoirien avec syndrome Gille de la Tourette »… Bref, comme j’ai dit ce matin à une copine qui se prétendait avoir encore sa fleur de la porte arrière alors qu’elle s’assoit sur un petit-suisse sans l’écraser « c’est aussi facile à pénétrer que la défense du PSG, et ça se dit vierge »…
- Oh ben ça fera toujours plaisir aux marie-salopes du Périph’ qui se prétendent encore rosières…
- Ah ben dites, si vous voulez du consensuel et du cuculapraline, faut vous acheter le dernier album de Louane, vous vomissez à la deuxième chanson tellement c’est mièvre et sucré… Moi je préfère autant écouter la chetron sauvage…
- Ah ben il chante encore le copain à la mère à Titi ?
- Voui… Bon, toujours aussi faux qu’avant (le genre Stone avec des couilles et la larynx rôdé à la Marlboro), mais son dernier album cartonne comme un malade… Souhaitons juste que ce ne soit pas un feu de paille…
- La paille dans le potage, c’est NKM, le squelette à perruque blonde qui en a encore pondu une bien grasse, à croire qu’elle se moranise à grandes enjambées… Pour elle, il faudrait taxer les produits halal pour financer les mosquées françaises…
- C’est ça, et en taxant les produits casher, les synagogues sont sauvées… Et l’Eglise sortira de la mouise en voyant taxés les capotes et les lubrifiants anaux…
- Ça permettra de se faire sauter en public tout en faisant une bonne action… Un peu comme Salah Abdeslam dont le frère vient d’être licencié par la Commune de Molenbeek de son poste de fonctionnaire communal au service des Étrangers, après avoir multiplié les arrêts maladie et bavé sur les déclarations de son frérot en taule…
- Encore un cerveau lui… Il a le même modèle de cervelle que Jawad « qui passe devant les caméras quand il faut » ou bien ?
- Bah, il est à peine moins écervelé que ces deux invertis marocains innocentés par la justice de leur pays parce qu’ils s’étaient livrés à des actes contre nature…
- Ils s’étaient cabossé la couscoussière à grands coups de marguez rageuse, bon, et après… Bravo l’ouverture d’esprit…
- Mais ne vous énervez pas, ne faites pas comme Jean-Jacques Bourdin sur RMC ce matin qui a pourri Henri Guaino parce qu’il était en retard, annulant son interview avec son légendaire sens inné de la demi-mesure… Peut-être cherchait-il encore à Nancy la rue qui n’existe sur aucun plan, parce qu’elle n’a aucun nom dans un pâté d’immeubles nouveaux… Pratique pour se cacher !
- Ah bah ça, c’est bien un truc de lorrains, tiens… Yzon toujours eu un pet au casque, les adorateurs de la mirabelle…
- Bah, elle, après avoir eu des pets dans le slibard, ça lui a monté à la caboche, la conseillère municipale de Paris Marthe Richard qui a fait voter le 13 avril 1946 la fermeture des maisons closes… Conduisant à la fermeture d’un millier de maisons closes employant plus de 20 000 prostituées, elle gagnait ainsi son surnom pétillant de Veuve Qui Clôt…
- Tant que ce n’est pas la Veuve Poignet…
- Dites, vous ne seriez pas un peu branleur sur les bords, Guy-Louis ?

mardi 12 avril 2016

Brèves du 12 Avril 2016


« J'ai touché le fond de la piscine
« Dans le petit pull marine
« Tout déchiré aux coudes
« Qu'j'ai pas voulu recoudre… »

Dussé-je choquer les jeunes générations que ne voient d’Isabelle Adjani qu’une sorte de Pierrot Lunaire largement azimutée aux caprices de diva hollywoodienne et à la filmographie de starlette du Festival de Connes, mais Madame « Je ne suis pas folle vous savez, bonsoir ! » n’a pas tourné que sombres pantalonnades… Elle a également chanté.

Et pour tenter désespérément de mettre en valeur son filet de voie ressemblant plus à une sardine desséchée et anorexique qu’à un rorqual frappé d’embonpoint, la dame s’est attaché les services d’un expert de l’art mineur, Serge Gainsbourg, qui lui pondit quelques perles tendance boules puantes.

Quand on sait qu’en matière eurovisuelle, Monsieur Gainsbarre a pu écrire un joyau comme « Poupée de cire, poupée de son » comme une pochade de l’envergure de « Boum badaboum », on pouvait redouter les chansons qu’il allait offrir à la miss…

On passe évidemment très vite sur l’improbable « Beau oui, comme Bowie » à peine digne d’une comparaison peu flatteuse avec le pire morceau de la gitane sans filtre, Kendji Girac… Et on peut trouver plutôt rafraichissant l’éclaboussant « Pull marine » avec son clip signé Mondino mettant en scène une Adjani plus tête à mandales que jamais…

Toucher le fond de la piscine… C’est souvent le cas actuellement dans les futilités de l’actualité quotidienne et routinière… De la starlette pré-ménopausée qui croit encore percer parmi les jeunes premières alors que seul l’ulcère peut percer chez elle, au politocard véreux pris imprudemment les deux mains dans la bassine de confiote, on se croirait dans une compétition de plongée en apnée « no limits », tant les compétiteurs, impétrants et autres candidats plus ou moins involontaires rivalisent d’ingéniosité pour aller toujours plus profond, reléguant les Pierre Frolla, Morgan Bourc’his et autres Rémy Dubern en pataugeurs de pédiluve en combinaisons moulechouquettes…

Le fond de sa piscine psychique, Jake Lloyd l’a hélas atteinte puisque l’acteur de 27 ans aux big macs graisseux, notamment connu pour son rôle d’Anakin Skywalker dans la saga Stars Wars, a été interné en hôpital psychiatrique après avoir été diagnostiqué schizophrène et emprisonné pour conduite dangereuse. Imprudent au volant ? pourtant le schizo freine…

Le fond de la piscine de l’humour, je dois le reconnaître que je viens de m’y cogner violemment… Et s’il vous plaît de prêter une oreille attentive, je vais vous en offrir une autre :

« Je suce au fond de la piscine
« Ton gros mouleburnes marine
« J’ai bu la tasse tchin tchin
« J’suis vraiment prête à tout
« Avaler, que m’importe
« Si on me retrouve à moitié morte »…

Il aura aussi touché le fond de la piscine de la vie, nous quittant aujourd’hui même à l’âge respectable de 94 ans aux transistors parasités. Maurice Favières a définitivement coupé son micro, lui qui avait animé pendant des lustres et quelques candélabres la tranche matinale de Radio Luxembourg, inventant le radioguidage en direct, mais qui s’était aussi fait un nom à la télévision avec les irremplaçables « Jeux de Vingt heures » sur FR3…

A défaut de piscine, on peut toujours tenter de toucher le fond du bénitier, tandis que les curetons touchent le fond des enfants de chœur, et pas avec des cierges consacrés… L’Eglise, consciente du barouf occasionné par le nid de prêtes pédophiles en région lyonnaise (la vue répétée des gros jésus accrochés au clou dans les charcuteries, sans doute), s’est engagée à lutter contre ce fléau. Comment ? En distribuant des slips blindés aux enfants de chœur ? En transformant les abbés en eunuques diplômés ? En n’employant que des petites filles ? Non ! Plus radical encore ! En créant des cellules d’écoutes… Oui, on a touché le fond…

On touche le fond de la piscine également dans le domaine insondable tant la profondeur de leur connerie incompétente est infinie de la politique… Certes, on avait catégorié Myriam Et-Les Conneries depuis sa mythique réponse sur les CDD, mais on s’aperçoit que même au fond, elle est capable de dégainer sa pelle et de faire péter le carrelage pour gagner quelques centimètres… La sinistre de l’Absence de boulot a pondu avoir trouvé un compromis équilibré sur la loi Travail… oui, genre « tu te la roules en cône et tu t’assieds dessus »…

Le fond de la piscine, Agnès Saal ne s’y rendra jamais, puisque ce n’est pas desservi par un taxi… L’ex-patronne de l’INA a été condamnée à une amende de 4.500,00 euros pour ses 40.000 boules de frais de taxi… ce qu’elle estime cher payé… Bref, le genre de connasse à renvoyer d’urgence chez elle… et en fourgon à bestiaux encore !

Tiens, en parlant de bestiaux, la nouvelle boulette de la Grande Jajat, qui ne perd décidément jamais une occasion d’ouvrir tout grand son déversoir à conneries… Lapsus ou pas, Najat a déclaré que Pépère serait candidat en 2017 et que les socialos avaient leur chance à l’aune du bilan présenté aux français. ‘Tain, je ne sais pas ce qu’elle prend, mis à part vingt centimètres par tous les trous, mais c’est de la bonne ! Laisse-moi en prendre une taffe, Jajat, je vais finir par voir la France gagner l’Eurovision…

Le fond de la piscine eurovisuelle, notre cher et vieux pays le cherche avec une abnégation qui force le respect et frise le complexe maniaco-dépressif… Quelle plus belle illustration avec le « J’ai cherché » d’Amir, la couscoussière à merguez de cette année, qui caracole en haut des pronostics pour le moment, et fait la une des journaux tout gonflé de sa gloriole éphémère… Comme en 2011, on risque fort de payer cher ce statut de favori de première heure… Et encore faut(il que le concours ait effectivement lieu, puisqu’une grève des techniciens de la télévision suédoise ne laisse pas augurer d’un avenir des plus radieux…

Le fond de la piscine de la magouille politocarde et des arrangements orchestrés avec ces rumeurs, certainement pas trop infondées, courant sur « Dialogue citoyen », le Pépère Show de jeudi prochain sur la Deux. L’Elysée aurait obtenu de faire le tri dans les invités qui causeront au culbuto sudioripare… Faut les comprendre, déjà qu’il arrive à se ridiculiser en parlant tout seul, alors imaginez face à des français normaux…

Au final, il semble superflu d’aller au fond de la piscine, surtout pour y retrouver Isabelle Adjani… Il suffit parfois de grimper au grenier pour y découvrir des merveilles à peine attaquées par le temps (pas comme l’autre au fond de la mare de chlore…), à l’instar de cet authentique Caravage qui dormait peinard à côté de Toulouse… Je comprends pourquoi la paire Anthony-Layan ont recommencé les émissions du Trésor dans la bicoque…

Et le 12 avril 1893 a lieu l’inauguration de l’Olympia, salle de spectacles parisienne de deux mille places à l’époque, avec comme toutes premières vedettes La Goulue (danseuse de cancan), Loïe Fuller (danseuse américaine) et Fregoli (transformiste). Transformée en cinéma en 1929, elle sera rendue à sa vocation première le 5 février 1954 sous l’impulsion de Bruno Coquatrix. Le reste… ce n’est pas au fond de la piscine mais sur le fronton en lettres de feu du 28 Boulevard des Capucines qu’on peut le lire…


lundi 11 avril 2016

Brèves du 11 Avril 2016

Le public applaudit… fort. Forcément, vu la concentration de branleurs au mètre carré, il est logique que ce brillant public, brillant parce qu’ils sont tous plus emperlouzés que le sapin de Noël de la Reine d’Angleterre, que ce brillant public vous disais-je avant d’être assez grossièrement interrompu par moi-même, applaudisse comme des sourds.

Je ne vous cache pas, chers amis téléspectateurs de la deuxième chaîne de l’ORTF, que ce Grand Prix du Concours Eurovision de la Chanson Européenne qui vous est gracieusement transmis en direct et en couleurs, rassemble tout ce que vous pouvez apprécier, ou détester tout à la fois, dans la musique dite légère…

Je ne m’étalerais pas davantage sur le garçon-coiffeur slovène (d’autres ont du le faire avant moi et de manière certainement plus fructueuse quand on voit comment il arrive à monter jusqu’au contre-ut sans se la coincer dans une porte) en costume traditionnel moldo-slovaque du douzième siècle porté habituellement lors des communions solennelles et des opérations de curage des égouts et dont la particularité des pantalons est d’être tellement ajustés qu’on pouvait à coup dure et à huit cent mètres dire si le porteur était ou non circoncis et s’il avait des boutons sur le gland…

Ce grand slovène d’un mètre quatre-vingt-douze vous a interprété « Ljubi me pred pošiljanjem pire v zavese », à peu de choses près « aime-moi avant d’envoyer la purée dans les rideaux », histoire tragique d’un plat succulent qui termine mal.

Si la voix chatoyante, faite de cornes de brumes survitaminées et de vuvuzelas dopée, de la diva portugaise vous a laissé quelques dixièmes d’audition après son magistral « Fado do amor perdido de la bacalau seca e vinho verde de pasteis de nata », vous ne pourrez pas faire autrement que de ruiner un slip avec le représentant de la Biélorussie, qui chantera une vague bouse inécoutable avec son appareil dans le plus simple appareil.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je puis vous le confesser, foi de Léon, en trois-cent-vingt-douze concours eurovision que j’ai eu le plaisir de vous commenter, jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu l’occasion de mater le boul et les coucougnettes d’un candidat sur scène. Dans les coulisses, c’est autre chose, puisque ça s’emmanche à tire-larigot et j’en parlais encore il y a quelques instants avec Amir Haddad qui a cherché sans trouvé ; il m’indiquait adorer la marche à la Donald Duck depuis son meeting avec les fans français…

Vous le voyez, le candidat biélorusse est introduit sur scène, mais pas autant et pas aussi profondément que vous pourriez le penser, avec une meute de loups et son service trois pièces qui pendouille, battant la mesure de sa merdasse auditive… Ah, mais que Dieu me tripote (merci my Gode), il me semble qu’il redresse la situation, entre autre, au fur et à mesure que le caméraman de la régie lui adresse des œillades énamourées qui vont se finir en bête à deux dos dans la Green Room…

Je vous rassure, Mesdames et Messieurs, vous n’êtes pas au bout de vos surprises, et je préfère lécher à Stéphane Burnes et Marianne James (toujours enceinte de quintuplés obèses) le plaisir de vous commenter la suite.

Pour ma part, je glisse sur le réseau Eurovision voisin afin de vous faire découvrir avec volupté, délices, et je l’avoue quelque gourmandise coupable, l’intérieur de la cavité crânienne de Mademoiselle Nabilla, la plus célèbre shampouineuse téléphonique de France et de Navarre. Admirez ce vide intersidéral, ce néant vertigineux qui lui permet de débiter presque autant de conneries à la minute qu’une vulgaire Nadine Morano (elle a quand même réussi à pondre qu’elle avait réduit son train de vie et qu’elle arrivait à vivre avec quatre mille euros pas mois, pauvre choupinettes…) et qui, à 24 ans, publie ses mémoires (avec en prime un sachet de crayons de couleurs pour colorier l’intérieur) sous le titre « Trop vite ».

Révélation croustillante, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, sur les capacités amoureuses trop furtives de Thomas Vergara, son manche à couilles qui a force de la fourrer s’est fait larder lui aussi…

Désormais l’heure de la revanche a sonné (jeux de mots dirait Maître Capélo) pour Nabila. Avant, de son propre aveu, on l’invitait à la télé pour se foutre de sa gueule. Maintenant, ce sera pour se foutre de son bouquin…

Mais on fait signe en régie que je suis également à l’antenne sur le journal télévisé pour vous donner vent des dernières âneries papales. Le Souverain Poncif a en effet incité les catholiques à avoir du respect pour les personnes LGBT (en préférant les pierres de diamètre moindre pour les lapider) mais a rappelé que le mariage entre personnes du même sexe n’était pas dans les plans de Dieu. Sans vouloir offenser sa sainteté, qui nargue les pédés, mais se balade en robe, il me semble que Dieu n’avait personne à ses côtés quand il a écrit ses mémoires…

Dernier pré carré des tarlouzes après les sacristies et le Concours Eurovision, les cabines de pilotage. Je vous propose, cherzamis téléspectateurs, de vous envoyer en l’air avec les stewards gays d’Air France (pléonasme) souhaitent se désister des vols vers Téhéran, où l’homosexualité est punie de mort. C’est bien la première fois qu’on verra des invertis pur sucre refuser de s’envoyer en l’air…

Trêve de largesses et de compréhension envers ces populations décadentes et déviantes (qui pourtant tirent souvent au but en allant au fond du sujet), le Mississippi a enfin légalisé la discrimination envers les personnes homosexuelles. Bien fait pour les pédales, qui eu aussi discriminaient les hétérosexuels en s’habillant comme des Mercedes marseillaises volées en ululant comme des dindes en chaleur…

Avant de vous rendre l’antenne, car on risque de me casser mes lunettes, je vous entendez plus, je ne vous vois plus, à vous les Studios, Allô Guy Lux !, Permettez-moi de faire un petit tour dans les régions paumées de l’Hexagone, avec dans le Jura un exemple topique de l’alcoolisme ambiant dans le département : Un conducteur de scooter a été alpagué par la maison Poulaga avec 2,28 g/l après avoir siphonné un cubi de trois litres de vin rouge. La raison évoquée est qu’il se faisait du souci pour la santé de son idole, Johnny Hallyday. A quoi tient la survie de l’industrie viticole…

Si la Loire-Atlantique est à peu-près épargnée par l’alcoolisme, elle ne l’est pas par la connerie atavique, à l’instar de ce père de famille ravagé par la mite à fromage à force de fornications incestueuses avec sa fille de huit ans et la marmotte apprivoisée de la famille, tradition loire-atlantiquesque, qui, après un malaise, a confié le volant à son fils de douze ans. Ce petit merdeux, s’est fait gauler par les flics… Obéissant, et pas malin par-dessus le marché…

Enfin, pour faire plaisir à Marlyse de la Grange qui attend impatiemment que je rende l’antenne pour vous présenter les Animaux du Monde, je vous signale ce fermier de Floride qui a flingué un alligator de 360 kilos pour quatre mètres soixante. Non, ce n’était pas Laurent Ournac ou Magloire en pantalon en crocodile, même si c’est caïman la même chose.

Eh bien, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, il ne me reste plus qu’à vous remercier de votre chaleureuse attention, et à vous préciser qu’après le journal télévisée de Roger Gicquel, toujours en direct du Père Lachaise avec comme invité principal la Mère Lachaise, Jean-Claude Brialy, j’aurais le plaisir de vous retrouver pour vous commenter en Eurovision et en noir-et-blanc les obsèques de Dolores Del Rio, décédée le 11 avril 1983 d’une affection hépatique, qui fut l’une des actrices les plus représentatives et les plus renommées au niveau international du cinéma mexicain, triomphant à Hollywood au temps du cinéma muet.

A vous Cognacq Jay, à vous les studios !