mardi 16 février 2016

Brèves du 16 Février 2016

Ah ! les heureux hasards du calendrier !

Si à l’heure actuelle, il nous est parfaitement indifférent de constater qu’après le 15 février succède le 16 février, il est toujours réjouissant de constater l’enchaînement parfois inopportun de certains jours, ou certaines célébrations…

Il est curieux, me direz-vous que le mercredi des cendres ne soit jamais la journée mondiale sans tabac… Ni que l’épiphanie ne soit jamais consacrée journée à la mémoire de Marcel Pagnol (l’écrivain célèbre de Marius, César, épiphanie…)… Et encore moins que le Concours Eurovision ne soit jamais associé avec la fête de Pâques, pourtant spécialisée dans les grosses cloches qui sonnent faux…

Et encore plus inhabituel, cette succession de trois jours que nous venons de vivre… Après le 14 février, jour habituellement dédiée aux connards d’amoureux transis qui roucoulent comme des pigeons au point de crotter sous eux à l’instar des volatiles et qui peinent à faire monter Bobonne aux rideaux par manque de rigidité de la tringle suite à un repas trop calorique et hors de prix, le 15 février qui est dédié à honorer la mémoire de Saint Claude, patron des pipes (et qui vous permet de vous rattraper si vous vous êtes gaufrés la veille en vous faisant pratiquer une gâterie bucco-pharyngée avec finition béchamel dans le brushing)…

Et le 16 février, c’est la journée mondiale de l’hygiène bucco-dentaire, et de la pilule du lendemain…

Il se pourrait que ce soit également la journée de la mauvaise humeur pour nos hommes politiques… Les pauvres chéris qui sont continuellement harassés par les media et qui nous font part de leur petites contrariétés ou de leurs grosses colères…

L’adipeux Cambadélis, le joyeux goret aux petits yeux pervers dirigeant les lambeaux du PS, est certainement le plus grincheux de tous, puisqu’il commande carrément aux média ses préférences, des causeries sur les prétendues malversations fiscales d’Ikéa plutôt que les avanies de la connasse en short traitant Blanc de fiotte… Dirigiste, Camba ? A peine !

A peine moins chafouin, notre échantillon d’escaladeur de chanteuses aphones qui a été entendu, lui, par les juges dans l’enquête sur ses comptes de campagne. Soit Sarko a un fantasme assez surprenant d’atteindre un certain plaisir en étant mis en examen par un juge d’instruction nu sous sa robe de magistrat mis à part un sous-vêtement de latex rose bonbon… Soit il tient absolument à faire la pige aux Thénardier du 9-3 et dépasser en volume le rayon électroménager qu’ont les époux Balkany aux fesses…

Les fesses, Neunœil de Montretout doit les serrer tellement fort qu’avec un grain de millet entre ses miches nous suffirait à faire notre huile pour l’hiver… La raison ? Une perquisition à son domicile, dans le cadre de l’enquête sur les assistants parlementaires du FN. Je serais le vieux menhir cyclopéen, je me ferais du mouron, si les flics découvraient la collection complète des œuvres de Céline, Faurisson et Garaudy ; l’édition originale de Mein Kampf dédicacé par Adolf himself (ou plutôt « er selbst ») ; l’intégrale des disques de la Joyeuse Chorale des SS de Von RIbbentropp ; ses casques à pointe ; ses guêpières en dentelle noire signée de la croix gammée…

Un qui, au contraire, est des plus détendus du gland, à croire qu’il s’est fait rebaptiser Duchêne, c’est le Sinistre de nos Sous, Michou Sapin, qui confirme les prévisions de croissance pour 2016… A ce niveau-là, Edoardo Grassi peut vous confirmer que la France gagnera l’eurovision 2016 avec une avance de 230 points, et je peux vous confirmer que je vais perdre trente kilos d’ici à la fin février…

Tout le contraire des responsables du PCF, qui à propos du pacte de responsabilité dénonce le numéro de duettistes de Valls et de Gattaz… Mais de quoi se plaignent-ils, les cocos ? On regrettait tellement qu’il n’y ait plus e nos jours de vrais duos de comiques… C’est vrai, avec la disparition de Castel et Sahuquet, Laurel et Hardy, Charpini et Brancato, Jacob et Delafont, Georges Séguy et Edmond Maire, Marchais et Lajoinie, on désespérait d’avoir un jour un nouveau duo comique… Ne boudons pas notre plaisir…

Un plaisir qu’il faudra se procurer et faire naître, presque par la contrainte, ce soir, à l’Olympia, où les Eagles of Death Metal donnent un concert où ils ont convié les survivants et les familles des victimes de leur précédent concert… Non, non, pas de fausses notes qui vous crèvent les tympans comme dans un concert de Zaz ou de Christophe Maé… Juste des balles réelles qui tuent… Leur dernier concert parisien se tenait au Bataclan, le vendredi 13 novembre 2015…

Ne nous laissons pas abattre, comme il se murmurait là-bas, malgré cette nouvelle assez déboussolante provenant de Nîmes, où le corps d’une femme a été découvert dans un squat, enfermé dans un clic-clac… Pour une fois où les utilisateurs ne salopent pas la pièce et rangent leurs affaires proprement…

Dans tous les domaines, il faut savoir être propret, et envelopper les choses comme il se doit… Pour exemple, ce patron de restaurant brestois qui a proprement ligoté et frappé son ex-salarié pour le remboursement d’une dette d’environ 500 euros… Si tous les banquiers faisaient de même avec leurs clients débiteurs, m’est avis que certains laisseraient filer les agios juste pour le plaisir des liens en cuir, du fouet à lanières multiples, et du bonnet de Mickey en latex…

En parlant de Mickey, il est possible que les brittons nous prennent pour ce personnage emblématique, avec leur valse-hésitation sur le possible Brexit… Alors que Cameron est à Bruxelles pour se redonner la frite, Juncker tente de crâner en excluant toute sortie du Royaume-Uni… Même une sortie de table à la fin du repas ?

Et comme de coutume, en fin de repas, on laisse un pourboire, même si la bouffe était positivement immangeable, entre le steack-frites encore plus dur que mes semelles de tongs, le mousseux tiède et la quiche froide… Et ce curé ariégeois est en mesure de balancer des pourliches conséquents, puisqu’il a détourné plus de 700.000 euros à sa paroisse. Ce pour quoi il écope de dix-huit mois avec sursis… Encore un qui ne sera pas introduit en prison…

Et le 16 février 1899, le Président Félix Faure rend le dernier soupir à l’âge de 58 ans à l’Elysée, en pleine séance coquine avec sa maîtresse, Marguerite Steinheil. Alors qu’il aurait peut-être succombé à une crise cardiaque, les rumeurs ont enflé en créant la légende selon laquelle Félix serait mort en pleine épectase suite à une fellation fructueuse pratiquée par Madame Steinheil, qui y gagna au passage le surnom de Pompe Funèbre… 

lundi 15 février 2016

Brèves du 15 Février 2016

« Telefon, Telefon, wenn dein Ruf erklingt
« Frag ich mich beim ersten Ton, was er Neues bringt »

Téléphone, téléphone, à chaque appel, à la première sonnerie je me demande quelles nouvelles tu vas m’apporter…

Quand nos contemporains se plaignent tels des portes de manoir anglais humide et non chauffé depuis l’hiver ’76 que de nos jours, ma pauv’ M'âme Michu, les gamins, les jeunes et les quadrillons à scooter et costard gris moulebite sont toujours rivés sur leur téléphone comme si de l’écran allait sortir la nouvelle bible fondatrice que c’en est positivement effarant, d’ailleurs faut que je vous quitte, j’ai mon portable qui sonne en mode vibreur dans ma poche révolver et ça me donne des frissons…

On accuse le téléphone portable, ou le smartphone, ça fait plus moderne, de tous les maux actuels, ou peu s’en faut… Alors que le téléphone faisait déjà parler de lui voici près de soixante ans, au Concours Eurovision de la Chanson Européenne 1957, où la chanteuse allemande Margot Hielscher roucoulait, combiné blanc en ébonite en mains, les merveilles du bigophone…

Délicieusement cucul, affreusement ringard ou monstrueusement ennuyeux à en périr, cette chanson d’un autre temps rappelle que le destin, à la différence du facteur peut sonner plusieurs fois, tant qu’on ne décroche pas…

Et l’angoisse de l’interlocuteur, appréhension passée de mode avec la présentation du numéro, pouvait se transformer en une bouffée de plaisir, de joie ou une douche glaciale de mauvaises nouvelles…

Question mauvaises nouvelles, ou en tous cas situation pénibles, j’ai eu mon quantum pour les dix prochains mois, merci ! Alors les quelques bonnes, voire très bonnes nouvelles de ce lundi contrebalancent agréablement, et coupent assez nettement l’envie de prendre la mitrailleuse et de sulfater les pruneaux de plomb dans l’auditoire de faux culs, de culs bénits et de trouducs…

Ne me contredisez pas sur quoi que c’est que je viens de vous dire avec les mots qui sortent ma bouche par le clavier… Du pénible, on a eu notre dose, et même notre overdose ce weekend… Qui avait fort mal commencé avec les imbitables Victoires de la Musique… Toujours le même parterre d’inutiles couteux qui bouffent avec nos impôts, toujours les mêmes catégories sans queue ni tête avec les mêmes nominés qu’on ne voit que là et qui disparaissent des ondes pendant les douze mois suivants…

Et c’est comme ça qu’on se fade Louane avec son « album révélation » de l’année, Vianney, sa micro-guitare, son air niaiseux et sa mèche grasse à la Giscard, Yael Naïm, artiste féminine de l’année alors qu’elle n’affole jamais ni le haut ni le bas des hit-parades…

Et le plus beau, entre deux hoquets de Véronique Sanson qui a terminé l’alcool à 90 de l’infirmerie mobile, la Gitane Bleue qui a fini de se faire fumer et fait des cendres (Kendji Girac en habit de schtroumpf), et des groupes bruyants et dont on voyait à l’écran qu’ils avaient la même hygiène corporelle douteuse que Zaz, Johnny hallyday, le revenant, sacré pour son « album de chansons »… Ah oui, tout un concept…

Et si vous n’étiez pas complètement abasourdi par autant de beaufitude, de sentiments frelatés et de mamours factices, vous pouviez toucher le fond du fond façon Pierre Frolla en combi mouleburnes à la fosse de plongée Y-40 avec l’interminable émission de Laurent Ruquier samedi soir…

Non seulement il fallait se farcir les plaisanteries éculées de l’amphytrion à la voix agaçante et aux éclats de rire qui font passer William Carnimolla pour un fort des halles, le faciès simiesque de Léa Salamé qui ressemble de plus en plus à Léa Salami avec ses robes ajustées, et l’émétique air pontifiant et mal rasé de Yann Moix qui se fait de plus en plus jouir intellectuellement en s’écoutant dégueuler des critiques limite insultantes et des citations aussi approximatives que inappropriées sur l’invité… Mais en plus, on a dû se tartiner les états d’âme de la chienne de Dave et Patrick Loiseau, presque touchants dans leur rôle de vieux couple de pédés tellement tirés qu’on a pu faire un sac de sport de leur peau morte… Et aussi Kev Adams, éternel ado depuis trente ans, son balai de chiottes destructuré en guise de moumoutte, ses trente mots de vocabulaire et son nouveau film qui quittera l’affiche avant que la colle ne soit sèche…

Si vous étiez un miraculé des cinq heures trente-huit de l’émission, vous pouviez, après un tube d’Alka-Sltzer et un court dodo, vous farcir les émissions politiques de dimanche…Où désormais tous les journalistes s’astiquent ouvertement en commentant la course à l’échalote des primaires de droite et de gauche…

Avec une gauche la plus ultra-nulle de la galaxie, la droite avec son pléthore de candidats à la candidature va réussir à faire mieux… Copé qui vaut devenir calife à la place du Minidou… Juppé bien emmerdé par le soutien de Polichinelle qui dort dans la fameuse suite du Sofitel américain (sans taches sur la moumoutte)… Et l’adieux Camabadélis de railler que ce n’est plus une primaire, c’st une équipe de foot… Au moins trouve-t-on des joueurs dans ce camp…

Quoique question conneries, les connasses en short sont inatteignables ! Une du PSG, Serge Aurier a tranquillement déclaré que « Blanc, il suce Zlatan, il lui prend les couilles, c’est une fiotte »… avant de s’excuser avec une conviction de beignet froid… Zlatan, c’est Gourcuff qui lui refait les niveaux des burettes…

Question niveaux pour l’exécutif, c’est plutôt la chute libre puisque Pépère nous fait de la spéléologie profonde avec une perte de sept points à 22% et le Premier Sinistre préfère l’apnée en fosse avec un joli 28 % sanctionnant une perte de huit points… Et on viendra nous faire croire que le remaniement est un nouvel élan…

Nouvel élan que l’Autriche cherche après le cuisant « nul points » récolté l’année dernière au Concours Eurovision… C’est avec une chanson en français « Loin d’ici », interprété par Zoë, que les compatriotes de Josiane Saucisse iront au casse-pipe sur une scène à mi chemin entre l’entonnoir, le suppositoire lumineux et le catwalk en forme de croix… Parce que y a que la religion qui sauve…

Et pas que ! Puisque même Jean-Paul II aurait entretenu une relation d’amitié intense avec une femme… Bon, déjà, c’est rassurant puisqu’on en a au moins trouvé un dans l’église qui n’aimait pas les petits garçons… Et puis… Qu’est-ce que ça changera au monde de savoir qu’il s’est pété le slip à écrire à cette dame ? C’était un homme, comme les autres…

Et le 15 février 1902, le métro de Berlin est inauguré et mis en service, grâce aux premières lignes circulant entre Warschauer Straße et Zoologischer Garten. A la fois aérien et souterrain, le Berliner U-Bahn connaîtra une forte extension à partir de 1923. Toujours aussi obsédés, les fritz… Après les Eros centers, des trucs tout longs et tout durs qui rentrent et qui sortent dans des trous noirs…

vendredi 12 février 2016

Brèves du 12 Février 2016

« Remaniez-moi, remaniez-moi,
« Oui, mais pas tout de suite
« Pas trop vite
« Sachez me courtiser
« Me supplier
« Me conjurer
« Remaniez-moi
« Et engagez-moi… »

Quand bien même seriez-vous un grand malade, avec des goûts spéciaux qui vous portent immanquablement à trouver un talent fou à Cyril Hanouna, une voix sublime à Zaz et un sex-appeal débridé à Christophe Maé, je vous mets ici et maintenant au défi de vous imaginer en couleurs et en 3D cette version quelque peu remodelée du célèbre « Déshabillez-moi » de Juliette Gréco interprétée dans un fourreau de lamé noir et framboise avec un boa de plumes en polychlorure de plastoc caramel et vert anis autour du triple menton par notre Tout Mou national, le culbuto sudoripare à cravate de traviole de l’Elysée…

Et pourtant, ce fut le grand Pépère show hier soir… un grand show qu’on aurait pu rebaptiser « le Soufflé Elyséen » tant on avait fait monter la crème, c’était creux à l’intérieur et ça s’est dégonflé aussitôt qu’on y a planté la fourchette à l’intérieur…

Et tant les gourmets, les gourmands que les journalistes ont été déçus de la soupe qu’a servi notre Président normal… Ou plutôt devrons-nous dire désormais Monsieur Bricolage, tant les petits réglages qu’il a opéré dans son équipe de bras cassés, d’égocentriques et d’incompétents congénitaux font du capitaine de pédalo avarié le roi de la boîte à outils bancale…

Le nouveau Gouvernement Valls est un chef d’œuvre d’arrière-pensées, où l’accent a été tout particulièrement mis sur le copinage en vue de la réélection de Flamby l’année prochaine… Sinon, pourquoi avoir rameuté le président du PRG qui est en bout de course politique, et battu à toutes les récentes élections ? Pourquoi avoir fait la danse des spet voiles à Emmanuelle Cosse pour quitter la tête des Verts et renier sa religion ?

Si la nouvelle armada de lèche-bottes courbés et peigne-culs serviles à la botte de Pépère est l’équipe de campagne 2017, autant vous dire qu’on peut d’ores et déjà dire « Bonjour M’sieur le Président Juppé »… Parce que question raclage de fond de tiroirs, le Tout Mou a dû se niquer sévère sa french manucure…

Sérieux, il vous serait véritablement venu à l’esprit de rameuter deux boulets égocentriques et opportunistes à en tuer père et mère de la carrure de Placé et Pompilli pour essayer de redresser un radeau qui prend l’eau de toute part ? La chose positive est que les Verts et les Ecologistes sont en voie d’atomisation en France, grâce au débauchage d’Emmanuelle Cosse… Et ça ne fera que du bien au débat politique…

Mais le chouchou affiché de Flamby, c’est notre ancien Premier Sinistre, notre Z’Ayrault adoré, qu’on avait quitté avec son camping-car pourri et son bidon de tranxène sur une route landaise… Et qu’on retrouve tout aussi énergique qu’une tombe abandonnée dans un cimetière écossais un soir de brume… Ah ça, Z’Ayrault au Quai d’Orsay, on est tranquille, il ne nous déclarera pas la guerre avec le Belize dans les trois jours qui viennent…

Pour autant, la transparence soporifique de Z’Ayrault n’est pas toujours un atout… Certes, on sait que désormais ce sont les Etats-Unis et la Russie qui dirigent le bordel mondial… La preuve en Syrie où les deux puissances sont tombées d’accord sur une cessation des hostilités… Dites, si on dérange, dites-le franchement…

Parler franchement, directement, voila ce qui manque à notre civilisation actuelle… même si pour la plupart des dindonneaux en barquette du Père Dodu que sont les jeunes d’aujourd’hui, la discussion se fait via les portables et en langages SMS… Lorsqu’ils sont équipés d’un cerveau, à la différence de l’ineffable merguez en short, qui aurait enfin avoué avoir fait le malin, et avoir menti à l’échantillon de footballeur, Mathieu Valbuena, dans la rebondissante affaire de sa sextape… Et l’autre merguez de venir pleurnicher en ne comprenant pas la prétendue cabale médiatique qui s’est abattue sur lui… Chéri, t’es fouteballeur, alors c’est normal que tu puisses pas comprendre… T’es pas équipé pour…

Que les connasses en short, déflorés du bulbe, rabougris du cortex n’essaient pas non plus de comprendre ce qui suit, j’avoue que je n’ai pas non plus tout bien saisi… Des physiciens auraient finalement détecté, après des recherches de plus de cinquante années, les ondes gravitationnelles qu’Einstein avait déjà décrit voila près de cent ans… Je ne sais pas ce que c’est mais nul doute que ça va nous faire faire des pas de géant dans le progrès et le bien-être social…

Progrès social toujours, avec cette cocasse aventure arrivée à une consœur rhodanaise. Son soutien-gorge faisant sonner le portique de sécurité de la prison de Villefranche-sur-Saône, elle a été contrainte de se désaper pour aller visiter son client à la taule… Je n’ose imaginer le jour où c’est son stérilet qui va faire réagir le portique…

Les stérilets, et le reste vont certainement être à la fête ce soir, avec les traditionnelles Victoires de la Musiques transmises en direct sur France 2… Imbitable soirée interminable, avec son défilé ininterrompu de couineuses à larynx en corne de brume, d’invertis pur sucre avec leur gode dans le derche qui les aide à faire péter le pyrex à proximité, de groupes improbables qui seraient mieux en clinique de désintoxication, et de remerciements mal appris par cœur pour être réellement sincères et surpris…

Eh oui, encore un soir, va falloir se tartiner Zaz, ses cheveux graisseux et sa voix de vidangeuse de fosse septique… Kendji Girac qui aura beau se faire pousser une barbe de sapeur mais ne fera pas plus virile pour autant… Et l’incontournable ézbulon sur ressort, Christophe Maé qu’on va comme chaque année de dégommer comme au ball-trap…

A moins que vous ne préfériez agiter vos vieilles pellicules pour exhumer de la poussière une bonne vielle cassette VHS d’un des chefs d’œuvre cinématographique de Sacha Guitry, l’incontournable « Si Versailles m’était conté », sorti le 12 février 1954, avec une distribution encore plus flamboyante qu’un costume en strass de Mika… Toute la fine fleur du cinéma et de la chanson de l’époque s’y trouvait réuni, et l’on y croisait Michelin Presle, Jean Marais, Bourvil, Edith Piaf ou encore Tino Rossi… Je vous rassure, il n’y chantait pas de se déshabiller… 

jeudi 11 février 2016

Brèves du 11 Février 2016

Ce fut comme une apparition…

Des générations de lecteurs et lectrices se sont usé les mirettes, poli le chinois ou beliné la mouflette à lire, relire et relire encore ce pavé imbitable fondateur du style romantique qu’est « L’éducation sentimentale »…

Des tombereaux de critiques, exégètes et autres pisseurs de critique se sont esquinté la plume et la santé à décortiquer la moindre des tournures, la plus infime construction sémantique, le moindre hiatus de style pour combler une éventuelle césure à l‘hémistiche…

Mais personne ne s’est jamais posé la question cruciale… Qu’est-ce qu’il avait fumé, Tatave, pour que la mère Arnoux lui apparaisse comme un vision mariale lourdesque, nimbée de volutes de fumée hashishesques ou marijuanesques ?

Il avait dû s’en rouler un façon barreau de chaise cubain avec de l’afghane bien fraîche pour avoir crû ainsi voir la Vierge presque trente ans avant ses fameuses apparitions dans la Grotte de Massabielle devant une Bernadette qui bien que devenue Sainte, n’est pas forcément en odeur de sainteté, avec ses pieds continuellement dans la grotte…

Voici cent cinquante huit ans que les apparitions mariales de Lourdes commencèrent, et avec elles, quelques années plus tard une exploitation commerciale et mercantiliste dommageable à la vraie foi… A moins que la vraie religion du lieu ne soit le pognon… Sainte Oseille et Saint Flouze…

Et pourtant… Encore aujourd’hui, dans notre civilisation dénuée de tout spiritualisme, certains croient voir la Vierge…

Ce fut comme une apparition, pour Jean-Vincent Placé… Une apparition mariale à forme de culbuto sudoripare à cravate de traviole… A force de prier Saint Flamby du Casque-de-Scooter, le vert qui rit jaune a enfin obtenu son maroquin gouvernemental, un sous-secrétariat à al réforme de l’Etat… Le truc inutile mais qui la pète sur une carte de visite…

Ce fut comme une apparition… cauchemardesque, puisque le somnifère socialo revient en force avec le Ministère des Affaires Etrangères… Succédant à Fabius, Z’ayrault revient ronfler au Quai d’Orsay, et tentera du mieux de son ton de Xanax suractivé d’endormir les diplomates…

Ce fut comme une apparition… dans les mirettes écarquillées façon lapinou sous acide dans les phares de la Volvo de Marfiolle Touteraide qui s’était déclarée très heureuse que des écolos entrent au Gouvernement… Chose faite ! Trois verts dans le staff vallsien… Ils pourront à loisir la fournir en beu à bas coût… Bientôt, Marifolle va nous péter des yeux gros comme les pare-brises lunettiers d’Audrey Pulvar…

Ce fut comme une apparition… de la complète déliquescence du Lonely Pépère’s Socialo Guignols Band… Un Gouvernement ramassis d’incapables boursouflés d’orgueil et d’amour propre, un maelström de nullos avec un démissionnaire re-missionné un an après… Et vous voulez qu’on n’ait pas l’impression qu’ils ne savent plus du tout où ils vont ? Nooooon…

Ce fut comme une apparition… fantasmagorique, à la manière du magicien roublard qui fait sortir des lapins de son chapeau, des pigeons de son veston et des morpions de son caleçon… L’illusionniste pétillant de Matignon vante un gouvernement basé sur "l'expérience, la solidité" et "le renouvellement", avec "une assise élargie"… Il a dû s’y reprendre à combien de reprises pour prononcer ces mensonges sans hurler de rire ou sans que ça lui arrache trop les lèvres ?

Ce fut comme une apparition… constatant la disparition de Fleur Pellerin, la Sinistre de l’Inculture qui va enfin avoir tout le temps disponible pour lire autre chose que le Journal de Oui-Oui… Dommage qu’on ne l’ait pas recasée aux Affaires Etrangères car on sentait nettement que pour elle, la culture était une affaire totalement étrangère…

Ce fut comme une apparition… rébarbative pour les téléspectateurs des premières et deuxième chaînes qui vont devoir se fader le Tout Mou élyséen aux jités ce soir… Au moins une plombe pour justifier le remaniement parfaitement inutile et qui ne servira qu’à faire plaisir aux copains et aux connaissances d’amis… Et s’assurer des connivences en 2017…

Ce fut comme une apparition… quasi-messianique hier au jité de la première… Mélenchon le Grand, Méluche la Tête Enflée,  s’est officiellement déclaré candidat à l’élection présidentielle… Sans passer par une quelconque espèce de primaire à gauche… Ça fait bander de joie les membres du Parti de Gauche, et ululer d’orgasme non simulé le PC…

Ce fut comme une apparition… la dernière image, hélas, pour six adolescents charentais dans leur bus scolaire… L’apparition d’une ridelle d’un poids-lourd mal arrimée qui s’ouvre et découpe le bus façon boîte de conserve… Deux accidents de cars scolaires en deux jours… Ça donne pas précisément envie de poursuivre ses études, tout ça…

Ce fut comme une apparition… démoniaque, malgré la frêle silhouette de cet allemand nonagénaire qui comparaît devant les Tribunaux des bretzels-saucisses pour complicité dans la mort de dizaines de milliers de personnes… L’ami Fritz occupait un boulot à durée déterminée durant la dernière guerre… il était garde à Auschwitz…

Ce fut comme une apparition… persistante puisque Christine Lagarde, qui avait succédé en 2011 à la bite sur pattes du FMI (du temps de DSK le Fourre-Moi Immédiatement), devrait être reconduite à son poste de Présidente… malgré les odeurs pas très ragoutantes de copinage un peu trop poussé avec Nanard le sévèrement burné…

Ce fut comme une apparition… horrifiante, mais dont les destinataires s’en branlent comme de leur premier détournement d’argent sale… La Cour des comptes régionale a étrillé dans un rapport cinglant le « Système Balkany », un chaudron sans fond de magouilles électorales, financières et fiscales grâce auquel des Thénardiers du 9-3 se la coulent très douce et ne paient quasiment rien au fisc… Etant à ce point carbonisés, ils devraient finir par tomber en cendres…

Ce fut comme une apparition… et espérons-le une prochaine réapparition publique pour France Gall, qui a été hospitalisée pour une « intolérance médicamenteuse » mais qui est « rétablie »… En termes courants, soit elle a voulu en finir en avalant trois boites de laxatifs et en salopant sa moquette, soit elle a confondu les médocs avec les M&M’s… Dans les deux cas, c’est pas le signe d’une santé éclatante…

Ce fut une apparition… ce 11 février 1936, sur les écrans londoniens, pour le dernier film muet de Charlie Chaplin et la dernière apparition cinématographique de Charlot, de « Modern Times », une satire du travail à la chaîne et un réquisitoire contre le chômage et des conditions de vie d'une grande partie de la population occidentale lors de la Grande Dépression, imposées par les gains d'efficacité exigés par l'industrialisation des temps modernes. La plus belle réussite de Chaplin garde hélas une acuité non émoussée aujourd’hui… Et ça, ce n’est pas une apparition…

mercredi 10 février 2016

Brèves du 10 Février 2016

Allez… Avouez, quoi… J’suis certain que vous avez eu les mêmes pulsions que moi, parfois… les mêmes envies quasi-irrépressibles réfrénées à grand-peine… les incoercibles appétences qui vous montent à l’esprit comme le fard aux joues…

Mes excellents confrères, mes respectables consœurs, et parfois même mes chers amis (l’un n’excluant pas toujours l’autre, hélas), ne soyez pas plus tartuffes que les hypocrites aigus moyens et laissez-vous aller à la confidence ouatée dans le cocon duveteux d’un confessionnal blindé…

Ça vous est déjà arrivé, hein ! Non, non, ne soyez pas honteux, ne baissez pas les yeux en direction de vos pompes sur-mesure de grand faiseur à un smic la demi-paire…

Vous aussi, vous avez eu un jour envie d’emplâtrer un de vos clients par une torgnole magistrale façon Miss Piggy, avec ce geste gracile du discobole qui lance avec l’énergie du désespoir auditif le dernier 33-tours de Christophe Maé… Vous avez ressenti cet irrépressible besoin d’aboyer à votre andouille de cliente de fermer son robinet à conneries tout en vous mordant la langue au sang et au troisième degré pour éviter de lui vomir un sonore « mais tu peux pas la fermer, ta grande bouche, CO-NNA-SSE ?! »… Vous étiez en train de ronger votre frein à un point tel qu’il a fallu en refaire trois fois la garniture pour éviter d’avoir à le secouer comme un prunier dans l’espoir vain de voir choir son gêne de la connerie et cesser de se tirer des balles de kalach’ dans les orteils…

Alors, vous me comprendrez aisément, vous saurez me pardonner, vous m’accorderez l’absolution intégrale avec palmes, fourragères et les félicitations du jury, lorsque je confesserai mezzo-voce, dans l’odeur entêtante de l’encens consumé et du cierge cramé que oui, j’ai eu des pulsions meurtrières aujourd’hui, j’ai ressenti des besoins irrépressibles de baffer jusqu’u à extinction des voix, j’ai affronté le spasme de flanquer des trucs dans sa bouche pour qu’elle arrête sa cataracte de conneries au cube…

Des clients horripilants, des vis-à-vis broute-bonbons, des collègues broyeurs de noisettes, on en connait tous, on en a tous fréquentés, on sait tous de quoi que c’est qu’il s’agit… Mais là, je crois avoir trouvé une perle… j’ai dû mettre la main sur le nouvel Everest de la catégorie, la nouvelle Fosse des Mariannes du sujet… Ce n’est même plus un boulet, c’est l’armurerie entière ; ce n’est pas une morue, c’est la rade de Brest toute entière, bigoudènes comprises ; ce n’est pas une connasse, c’est l’ensemble des candidats de téléréalité passés, présents et futurs pour les douze générations à venir !

Le genre d’ovni qu’on a presque envie de prendre en photo pour l’encadrer afin de se remémorer dans quarante ans l’exploit surhumain qu’on avait déployé pour ne pas l’emplâtrer et la coller contre le mur tel un vulgaire moustique juilletiste…

Modestement, j’ai quelque peu l’habitude des loghorrées dont je vous régale trop régulièrement, et j’ai presque pris le pli de voir défiler dans mon bureau des siphonnés qui vous affirment posément qu’ils ont des caïmans dans leur plante verte, qu’ils sont persécutés par le voisin qui envoie des parasites dans leur électricité avec leur antenne de transistor, ou qu’ils ont été fécondés, à près de soixante-dix balais, par le Prince Albert à distance dans un avion au-dessus de la Principauté car ils savent que « je voulais garder l’enfant alors ils vont venir me le reprendre pendant mon sommeil en me faisant avorter »…

Mais un spécimen comme celui que j’ai eu le « bonheur » de me ramasser sur les plis de ma robe ce matin… jamais ! Un délire de paroles apparemment sensées formant un courant de pensée absolument délirant à côté duquel le programme politique de Marine Le Pen fait figure de scénario pour sitcom ratée ; un flot ininterrompu de propos vaguement incohérent et dérapant de plus en plus vers le n’importe nawak intégral au fur et à mesure de l’écoulement de l’audience ; un tsunami de reproches mêlant pêle-mêle sa génitrice qu’elle souhaite voir dans un cercueil dans les meilleurs délais, les assistantes sociales traitées gentiment d’incapables, les familles d’accueil de sales bougnoules illettrés et saupoudrés de délires monomaniaques à base de voyages à Mexico, procès avec des couilles en or à la clé, et interviews dans la presse…

On a failli causer de Flamby, mais pour une fois qu’un français ne lui cassait pas de sucre sur le dos, fallait saisir l’occasion au bond…

Bref, soixante-quinze minutes de diarrhée verbale façon délirium trop mince avec le désir croissant tel une érection incontrôlée devant Miley Cyrus se jouant un solo de mandoline à poil sur scène, Emmanuel Moire se faisant dégorger le micro à béchamel ou Titine Boutin chevauchant son crucifix façon vélo sans selle, de la mordre pour qu’elle ferme enfin sa grande bouche…

Mais ça, c’est une spécialité féminine… Pas moyen qu’elles bouclent leur robinet à âneries, les femelles ! Qu’elles aient un rouge à lèvres à trois plaques le bâton, des gerçures horribles à cause du froid, un demi-kilo de chamallow sur la langue, une angine blanche carabinée, vingt centimètres de viande raidie entre les dents ou un bon essorage de poireau à crème en fond de gorge ; ça ne loupe pas, elles causent !

En est témoin la téléphoniste à shampooing, Nabilla, qui a reconnu devant les policiers qu’elle avait violé son contrôle judiciaire avec un voyage en Suisse avec son manche à couilles, Thomas Vergara… Encore qu’avec la nouvelle Pivot de l’analphabétisme, elle a ptet voulu dire qu’elle s’était fait violer en suisse par Toto qui lui avait mis un sacré voyage…

La fin du voyage ministériel pour Laurent Fabius, qui est bombardé à la tête du Conseil Constitutionnel, après une carrière politique qui restera entachée par l’affaire du sang contaminé, scandale sanitaire sans précédent. Une telle tête de nœud chez les Sages, décidément, tout va à vau l’eau, ma pauv’ dame ! Enfin, il sera certainement plus tranquille pour s’occuper des casseroles de son fils…

Et si d’aventure, Pépère se piquait de ne pas se représenter l’année prochaine pour se consacrer entièrement au beurrage de sa laitière de la Rue du Cirque, ce serait assurément la plus populaire mesure du comique élyséen depuis son élection dans un grand geste d’inconscience populaire collective… Trois français sur quatre ne sont pas favorables à une réélection de François Hollande… Soixante-quinze pour cent ? Seulement ?

Et le 10 février 1981 naît à Bathurst, au Nouveau-Brunswick, Natasha St-Pier, chanteuse et animatrice canadienne d’origine acadienne, qui se fera connaître chez nous par sa participation sous les couleurs françaises au Concours Eurovision 2001 avec la chanson « Je n’ai que mon âme ». Classée quatrième, le meilleur classement de la France au concours depuis 1996, la chanteuse fera pourtant hurler les eurofans, vous savez, les foldingues hystériques façon falbala patchouli chinchilla de la chose eurovisuelle, en chantant le dernier tiers de sa puissante ballade en anglais… C’est limite si on s’était à l’époque posé la question de la déchéance de nationalité française… qu’elle n’avait pas de toute façon…

mardi 9 février 2016

Brèves du 09 Février 2016

Mais il connaît pas M’sieur le Groniqueur, ce mec ! Il va avoir un réveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule. Mais maintenant c'est fini, je vais le travailler en férocité, le faire marcher à coup de lattes ! À ma pogne, je veux le voir ! Et je vous promets qu'il demandera pardon, et au garde-à-vous ! Parce que moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance, et une sévère… Je vais lui montrer qui c'est le Groniqueur. Aux quatre coins de l’hexagone qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! Namého !

Ce n’est pas parce que nous sommes aujourd’hui le Mardi-Gras qu’il faut nécessairement se filer un masque sur la tronche, un déguisement ridicule hésitant entre le costume de clown grand-siècle et une tenue délirante de Gay-Pride, et une plume dans le derche pour savoir d’où vient le vent, pour nous casser consciencieusement les noix avec des considérations aussi oiseuses que vaines…

Non mais je vais le sulfater de pruneaux de 11.35, le fâcheux qui vient m’hélitreuiller des bras de Morphée dès potron-minet avec une voix de rogomme enroué et un accent qui fleure bon le Kalahari et le thé à la menthe en m’annonçant dans un débit de mitrailleuse éjaculatrice précoce que j’ai la chance de pouvoir bénéficier d’une réduction de 25 % sur une augmentation des trois-quarts de mon forfait si je souscris dans les trois minutes qui suivent un engagement de 56 mois avec un luxe d’options toutes plus inutiles qu’un sénateur ou que Nabila dans un sauna gay…

Je m’en vais te le suspendre à un esse de boucher façon Mélenchon au petroselinium apiacé (comprendre tête de veau au persil) ce pétrisseur de réserves ADN qui vous colle dans les transports en commun, au feu rouge, ou sur le trottoir pour que vous vous soulagiez les poches de votre menue monnaie pour, au choix, faire manger ses dix-huit enfants dont quatorze sont imaginaires et accessoirement restés en Roumanie ou en Gitanie (c’est-à-dire Kendji’s Land), faire l’appoint pour acheter de quoi manger (pas possible, il se sert chez un traiteur de luxe) ou vous refourguer un torchon soi-disant destiné à aider les sans-logis, qui depuis le temps doivent être mieux installés qu’un nabab qatari…

Pas possible, je me te vais vous les fumer sans filtre, ces connards intergalactiques qui vous chient une pendule à treize coups dès que leur petit ego de sous-merde insignifiante s’imagine blessé par une remarque outrecuidante à leur égard (genre « tu pourrais éviter de te tartiner les aisselles au Bordeau-Chesnel, ça éviterait de se mettre en apnée chaque fois que tu cherches un dossier sur l’étagère supérieure ») mais s’offusquent façon demi-vierge folle dès que vous les envoyer bouler en réponse à une pique assassine…

Bref, faut pas me chercher aujourd’hui, et ceux qui auraient l’idée sotte et grenue de venir imprudemment libérer leur rectum de sa cargaison directement dans mes chaussures montantes enfermant la jambe risque de passer les trois prochaines semaines constamment entourés de mecs en blouse blanche qui leur prennent la température tous les quarts d’heure et qui les aideront à siroter leur purée avec une paille…

Déjà que je n’ai pas passé la meilleure des nuits imaginable… Quand vous rêvez de l’insupportable Sophia Aram pastichant de manière aussi réussie que votre Oncle René imitant Giscard avec trois grammes dans chaque œil et le nez bouché, Carla Bruni minaudant sur les aptitudes d’écrivain de son échantillon à talonnettes… Une connasse de gauche qui se paie une salope de droite… Ça donne envie de voter incontinent pour la truie à perruque blonde, non ?

Alors imaginez mon état proche du nirvana intégral, de la gaule exhaustive à fissurer l’émail du lavabo, lorsque j’ai ouï d’une esgourde ensommeillée les réjouissantes prévisions météorologiques, joyeux cocktail de tempête, grisaille et flotte, le genre de nouvelle qui vous donne des envies pressantes de forniquer bruyamment avec votre couette pour les trois prochaines heures…

Actualité d’un optimise forcené ce matin avec cet accident ferroviaire allemand où deux trains se sont percutés de plein fouet, faisant neuf morts… Pour l’instant, aucune information valable sur les causes de cette tragédie… Alors qu’en France, on aurait déjà douze théories sur des complots djihadistes, une bombe glissées sous un siège par un barbu radicalisé en prison grâce à cette laxiste de Taubira et hébergé ensuite par Jawad qui ne savait pas…

J’ai d’ailleurs hésité à déboucher le Champomy tiède et éventé et à faire péter les cahuètes rances pour célébrer la bonne nouvelle, l’annonce de la venue prochaine d’un nouveau Messie Christique… Martine Aubry pourrait arriver au Gouvernement ! Ah ! l’indicible pot à tabac lillois qui prendrait le Quai d’Orsay d’assaut… Quai d’Orsay également convoité par l’une des ex de Flamby, la Dingo du Poitou, qui en a par-dessus la teinture des écolos qui puent le fromage de chèvre et font caca dans la sciure en s’essuyant avec les doigts…

Ça risque de donner un beau match de catch dans la boue, ça… Et malgré toute la bravitude de la secouée de Melle, un seul coup lifté de nibard aubryesque risque de la coller au mur et la laisser hors-concours…

Et Fafa ? S’il lâche les Affaires Etrangères, ce n’est pas pour partir bichonner sa vieille 2cv Charleston en écoutant des 78-tours de Georgette Lemaire… Il sera proposé à la tête du Conseil Constitutionnel… Question rectitude, on prend quand même un sacré coup de virages dans les côtelettes…

Même uppercut dans les canines pour la démocratie française, avec l’adoption de l’état d’urgence dans la Constitution par une Assemblée Nationale déserte… 441 dépités absents… Ah, elle est belle, la représentation française ! Y a des jours où l’envie me picote d’aller me naturaliser espinguoin, ou luxembourgeois, tiens… Honte à vous, messieurs, qui viendrez ensuite vitupérer sur la loi adoptée… Vous n’aviez qu’à être présents, pauv’ cons !

Une qui sera présente, partout, tout le temps, par tous les temps ; c’est le bouledogue à perruque blonde… La fifille à Neunoeil de Montretout a officialisé pour les Erections Pestilentielles de 2017, s’autobombardant la candidate de la vérité qui mettra en œuvre une réconciliation du pays… Faudra que je pense à lui offrir un petit cadeau, au bouledogue à perruque blonde… un fouet à poignée dorée, un gode gonflable pour gâter Philippot, un casque à pointe vintage… Sérieux, débiter autant de conneries en une seule phrase, c’est du pains béni, non ?

Et le 9 février 1953, le Livre de poche, à l’origine le nom d'une collection littéraire apparait sous l'impulsion d'Henri Filipacchi. Publiant notamment le texte intégral de grands auteurs tombés dans le domaine public, la collection va connaître un succès commercial immense, avec plus de vingt-huit millions d’exemplaires vendus en 1969, et des best-sellers indémodables comme « Le Grand Meaulnes » ou « Vipère au poing », mais aussi des machins bien oubliés, comme le numéro 1, « Kœnigsmark » de Pierre Benoît… 

lundi 8 février 2016

Brèves du 08 Février 2016

« (Ooh ah...) just a little bit
« (Ooh ah...) a little bit more
« (Ooh ah...) just a little bit
« You know what I'm lookin' for… »

C’est la tête encore pleine de scories de pâté de campagne, les esgourdes encore emplies de restes de pâté de foie et la bouche baignant dans un restant de jus d’oreiller que je vous adresse mes cordiales salutations empressées et civiles du lundi… Et que j’envoie la masse des grincheux, pisse-vinaigres et autre chafouins de tous ordres aller se faire cuire un œuf doré sur tranche, peigner la girafe chauve ou encore se faire dilater un orifice impair médian et arrière généralement utilisé dans le démoulage de cakes…

Et ce n’est pas l’entêtante chanson britannique du Concours Eurovision 1996 me trottant dans la tête tel un mulot dans une roue sans fin qui va m’aider à m’extirper de cette piscine olympique de pâté intellectuel dans lequel je suis en apnée depuis la sonnerie matutinale et parfaitement inopportune de l’affreux mécanisme sonneur automatisé couramment appelé réveille-matin…

Si vous ne connaissez pas l’impérissable « Ooh ah…Just a little bit » qu’interprétait la piquante rousse australienne Gina G. avec une robe évoquant les grandes heures de la sidérurgie et de Paco Rabanne dont les mesures dangereusement rabotées feraient passer les nano-minijupes des actrices porno de la maison Mélamoua pour des robes à traine, je m’empresse de vous faire une traduction aussi rapide qu’approximative qui ravira les amateurs des belles lettres anglophones :

Ouh ah, juste une petite bite, ouh ah, une p’tite bite encore, ouh ah, juste une petite bite, tu sais ce que je cherche…

Faut dire qu’avec ses yeux pétillants qui vous arrachent le slip, Gina G. n’était pas à ranger dans la catégorie des rosières à peine déniaisées de la Pension des Oiseaux…

Il n’empêche que l’actualité ces derniers jours était remplie de p’tites bites… ou de petits peu, si vous voulez véritablement coller comme du papier aux bonbons à la traduction littérale…

Juste une petite bite chez Drucker… Certes, le public de son somnifère dominical est généralement plus proche de l’emploi de la fourchette à escargots lorsqu’il s’agit d’humidifier les tartisses que de la Morteau à béchamel qui déborde du slip ; et l’on pourrait croire à tort que j’ai balancé une bête évidence… Et pourtant, la p’tite bite en question c’est Kev Adams, qui depuis quinze ans joue les éternels ados avec sa coupe de balayette à chiottes malmenée, qui était hier venu étaler sa bêtise congénitale sur le sofa rouge, et a offert au pire hypocondriaque du PAF l’une de ses plus faibles audiences… Comme quoi on a parfois encore bon goût, dans les maisons de retraite…

Just a little bit… d’audition chez les juges pour des trempottages dans des affaires pas claires pour Jean-François Copé (juste une p’tite bite aussi, vu les jérémiades continuelles de son bouquin) qui a été entendu ce matin dans l’enquête sur la campagne de Sarkozy… Et certainement pas qu’un petit peu…

Juste a little bit d’une p’tite bite avec l’ouverture aujourd’hui du procès Cahuzac, le mythomane profond de l’ancien gouvernement de Pépère. Vue son arrivée au palais de Justice entouré d’une nuée de journalistes pareil à des mouches sur un étron fumant, c’est désormais « les yeux dans les yeux » et la main dans la tronche quand on voit comment il emplâtre un photographe qui le mitraillait d’un peu trop près…

Juste une petite bite (décidément, on va faire des économies de tissus dans la confection des mouleburnes) au Front National, en la personne de Nicolas Bay, qui déclare que son parti abolira le mariage pour tous en 2017… Décidément, ils cherchent tout pour éviter de se faire élire, ou bien…

Juste a little bit les chocottes und das trouillomètre à zéro… et en conséquence, juste une petit bite, suite à l’annonce de la NASA selon laquelle « 2013 TX 68 », un astéroïde de 30 mètres de diamètre, frôlera la Terre le 5 mars prochain, sans savoir à quelle distance il viendra flirter avec la croute terrestre… Juste un conseil aux amerlocs de la NASA… La prochaine fois, prenez un nom d’astéroïde qui flanque la frousse… Régine, Christophe Maé, Sarkozy… Mais pas un numéro d’immatriculation…On dirait une vieille Ford Escort réfourguée en 1990 à un retraité de Colmar !

Juste une petite bite… Bien que je ne sois pas allé vérifier de visu les mensurations intimes de ce brise-noisettes, il faut reconnaître qu’il a une belle paire de réserves ADN pour annoncé officiellement qu’il a demandé son compagnon en mariage… Olympe, un des couineurs brise-Pyrex de The Voice saison 2, convolera bientôt avec Julien van der Drisch, blogueur mode à qui Valérie Damido rendrait des leçons de virilité… Pourvu que Juju arrive à lui remplir la bouche, qu’on ne l’entende plus…

Just a little bit… funny, malgré tout, cette grue qui s’effondre en plein centre de New-York sans faire apparemment de victimes graves… Ils tentaient de hisser Damidot au second étage, ou bien Adele a voulu avoir une vue panoramique de Manhattan ?

Just a little bit… dégueulasse… On sait que les McDo ne servent généralement pas une nourriture qui a la vocation de stagner longtemps dans votre corps et qui a la propriété d’accélérer dans des proportions proches du crash-test votre transit intestinal… A Nantes, un restaurant spécialisé dans ces tranches de merde entre deux éponges a été fermé suite à l’intoxication de plusieurs clients… Ils auraient mangé un morceau de viande comestible avec un verre d’eau potable…

Just a little bit… jusqu’au-boutiste ? Ou bien perfectionniste à l’extrême ? Raphael Schumacher, acteur italien de 27 ans est mort sur scène à Pise, en jouant le rôle d’un acteur devant être pendu… Et dire que Fabrice Lucchini, Jean-Pierre Bacri, Pierre Arditi, toute la cohorte d’acteurs de gauche et chiants (pléonasme) n’ont jamais ce genre de rôle à tenir…

Juste une petite bite… C’est vraisemblablement le résultat obtenu par le prochain rôle de Kim Basinger, 62 printemps aux liftings bisannuels… Inoubliable sex-symbol dans Neuf semaines et demi, l’ex-James Bond girl jouera dans le prochain « Fifty shades of grey »… Je sais que c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes mais bon… A quand Régine et Isabelle Aubret dans la transposition franchouillarde ?

Et le 8 Février 1915 voit la première à Los Angeles de « Naissance d’une nation », de D.W. Griffith, un film muet de plus de 180 minutes relate le déroulement de la guerre de Sécession et la reconstruction qui en a suivi selon le point de vue sudiste. Gros succès populaire, il fut néanmoins critiqué pour son discours raciste et son apologie du ku Klux Klan, même s’il pose comme question finale « Oserons-nous rêver d'un âge d'or où la guerre bestiale ne régnera plus, mais, à sa place, un prince charmant dans la maison de l'amour fraternel dans la ville de la Paix ? ». Utopique ? Oh, just a little bit…