vendredi 15 novembre 2013

Brèves du 15 novembre 2013



Je n’en doute pas une seule nanoseconde ; vous êtes comme moi… Vous adorez passer vos journées de vendredi à sodomiser les diptères… Je raffole de ces matinées perdues à devoir se prononcer sur les prétendus manquements aux obligations capitales et cardinales de ses confrères… Je goûte au dernier niveau les plaidoiries qui enfoncent des portails largement ouverts en enfilant les lieux communs à la chaîne… J’adore ces confrères qui se bâfrent lors de la collation suivant l’audience comme s’ils n’avaient pas mangé depuis huit jours, avec la grâce naturelle de l’aspirateur à bouffe lancé à pleine puissance… Je chope une demi-molle exploitable à voir l’orage de grêlons qui s’abat sur mon crâne dès que je remets les pieds dans la rue (et évidemment, je n’ai pas de parapluie…)…

Bref, il y a des vendredis comme ça qui vous donnent juste envie d’ouvrir le gaz de la cuisinière électrique, de sauter par la fenêtre de votre rez-de-chaussée, d’écouter un disque de Zaz…Bref, de vous faire du mal tellement les enquiquinements vous tombent dessus comme la foudre sur l’avion présidentiel en route pour aller beurrer le bretzel de la grosse saucisse allemande…

Bref, y a des jours comme ça où les pires futilités de l’actualité vous glissent dessus comme une savonnette humide sur une toile cirée vaselinée de frais…

Et de la vaseline, on risque d’en avoir besoin en quantités industrielles si le Gouvernement de Mickeys persiste dans son idée de relever les taux de TVA à 20 % dès le premier janvier prochain. Bon, quand on connait la persévérance de Pépère devant les contestations, on se dit que tout est encore jouable et que nos petits bout’choux pourront toujours être montés comme des poneys… (à moins que ce ne soit des poneys montés comme des bout’choux), que nous nous goudronnerons les poumons à moins de 7 € le paquet de sucettes à cancer, que le litre de lait ne nous coutera pas un bras, et que l’on renoncera à hypothéquer pour la troisième fois l’appartement pour se payer un bifteck…

Vaseline toujours, avec un retournement de situation puisque c’est Hollandouille qui se la fait désormais mettre avec une avalanche de sondages catastrophiques désormais réalisés par des apnéistes de haut niveau qui arrivent à descendre dans les profondeurs de l’impopularité himalayenne de Flamby… Avec 16 % d’avis favorables, la côte d’alerte est désormais atteinte… Et Tout-Mou se doit d’agir…

Agir, oui… mais comment ? Il est formellement exclu de brasser de l’air façon climatisation pour grands espaces. Alors quoi ? Changer de Premier Sinistre ? Échanger le grand sifflet de Z’Ayrault par le pot à tabac lillois, vous parlez d’un électrochoc ! Dissoudre l’Assemblée Nationale dans un geste chiraquien ? Les socialos ne sont tout de même pas cons à ce point…

Puisqu’on parle de cons, évoquons d’un mot nos génies français, nos connasses en short qui sont en train d’y faire dedans avant le match de barrage de ce soir, contre l’Ukraine… Apparemment, c’est une promenade de santé, vu que l’adversaire est assez faible… Mais avec nos footeux, tout est possible ! Et l’on pourra vitupérer contre l’arbitre, ou les barres de la cage de but en cas de branlée française…

Puisqu’on parle de manipulation monomanuelle sur des organes extensibles masculins, ne nous branlons pas des anniversaires de ce jour, 15 novembre, puisqu’en 1927, le camarade Trotsky était exclu du parti communiste sur ordre de Staline ; en 1951, le navire du Commandant Cousteau, La Calypso, ancien dragueur de mines américain transformé en navire de recherches océanographiques de haute technologie, effectue sa première sortie au large de Toulon ; en 1956, le film « Love me tender » avec Elvis Presley en vedette sort aux Etats-Unis ; et en 1971, sort le premier microprocesseur Intel…

Et le 15 novembre 1981, en prélude à son nouvel album, France Gall nous assène son nouveau titre « Tout pour la musique », écrit et composé par Michel Berger… France Gall s’est semble-t-il enfin débarrassée de ses problèmes de synchronisation (qui ne se souvient de sa prestation au Grand Prix Eurovision 1965 ?) et semble des plus heureuses de gouter au bâton de Berger… 

jeudi 14 novembre 2013

Brèves du 14 novembre 2013



Si le dépassement de vitesse dans les relations de travail était verbalisable, nul doute que j’aurais droit à une flopée de contraventions ces jours-ci… Et plus particulièrement aujourd’hui, où les audiences en extérieur s’enchaînent, de même que les enquiquinements et contretemps…

Mais pour vous, je reviens, je suis tel le phénix qui renait de ses cendres de cigarette, le vieux cabotin qui n’en finit pas de faire ses adieux à la scène ou la vedette poussiéreuse qui nous inflige tous les trois ans l’album de la renaissance…

Je ne voudrais pas rater le coche, louper le rendez-vous quotidien de l’orgasme clavinophilique, où l’esprit fume presque autant que le mégot aux lèvres, dépassant la vitesse de frappe de mes pauvres doigts affreusement déformés par les tyranniques exercices de la Méthode Rose… Il serait discourtois de vous priver de votre billet où chacun, je vous en fiche mon billet, en a pour la monnaie de se pièce, et pas en monnaie de singe (merci d’être velu comme le disait Demis Roussous, le seul grec déguisé en tringle à rideaux)…

Mais il me faut faire vite… Ce n’est pas à cause des piles de dossiers qui s’empoussièrent sur un coin du bureau, ou à proximité, depuis un temps qui doit définitivement être assez long puisque désormais la chemise en papier fait corps avec la tapisserie grâce à la moisissure… Ce n’est pas non plus à cause d’une envie particulièrement précise qui me pousse avec la dernière énergie à faire indissociablement corps avec ma couette dans une étreinte aussi orgasmique que ronflante… Ce n’est pas finalement l’actualité qui, tel un tsunami asiatique déborderait sur nos quotidiens à la manière de la fosse septique qui décide de s’épancher justement le jour de la merguez party dans le patio, ou tel le dégueulis de tripes version mégaphone en puissance maximale d’une brailleuse à nichons siliconés bramant la dernière bouse de son album (c’est curieux mais on ne pense pas immédiatement à Carla Bruni…)…

L’actualité d’aujourd’hui ronronne tel un matou que l’on aurait repu de mou au-delà des limites du raisonnable, et qui se répand tel un steak tartare trop gras sur le canapé, les pattes en l’air en faisant des petits prouts de bonheur…

Rien qui ne vaille de hausser le sourcil dans un geste d’étonnement aussi soudain que désabusé…

Le report de la grève des connasses en short ? Imaginez un seul instant un samedi soir sur la terre, sans matchs de football, sans copains bourrins avinés qui gueulent des insanités à l’arbitre, sans packs de Kro descendus à la chaîne ni mégots de chichon débordant des cendriers kitschs en coquillage peint en rose fluo, sans compagnes ou compagnons à démonter comme le dentier de Batiston en 1982 après la victoire ou la défaite de votre club favori… Devant le lobby des marques de bières, de cahuètes et de capotes, les dirigeants de club ont cédé…

Tout comme à cédé la mémère à galures, Geneviève de Fondeteint, en procès avec Endemol depuis 2010 à propos du Comité Miss Dindes, et qui se sont mises d’accord sur un certain nombre de principes et de règles pratiques concernant l’organisation et ou leur participation aux concours de beauté, afin de pouvoir poursuivre leurs activités respectives sereinement et sans confusion… En gros, traduisez que la vieille s’est fit entuber proprement, sans que le bitos ne bouge… 

Ce qui ne bougera pas, ce sont nos réserves ADN à la découverte des dernières déclarations fracassantes du Picasso du football français, Franck Ribéry qui affirme à la Une de l’Equipe que « plus rien ne me fait peur »… et en premier lieu, même pas peur de massacrer et la langue française et les péripatéti-putes mineures… Vous apprécierez au passage la légèreté de la construction grammaticale de la phrase…

Légèreté toute journalistique également dans le traitement de l’exaspération nationale qui gagne face à l’agaçante mollesse et la dérangeante absence de décision de Pépère face au bordel ambiant… A en croire les feuilles de choux nationales, le pays serait au bord de la révolte, à deux doigts de mettre le pays à feu et à sang… Tant que Pépère n’inscrit pas « rien » sur son agenda élyséen, on peut s’estimer tranquilles…

Tranquilles également seront les anniversaires à célébrer en ce 14 novembre, puisqu’on retiendra en 1888 l’inauguration de l’Institut Pasteur, garni de chercheurs enragés ; en 1913, la publication de « Du côté de chez Swann », premier tome (de sa voix) d’un fromage de sept portions d’un mec qui n’aimait pas l’édam, Marcel Proust (qui était un peu prout prout…) ; en 1925, les surréalistes exposent à Paris ; et en 1994, Casio révolutionne le monde de la photo argentique, en présentant le tout premier appareil photo numérique.

Et le 14 novembre 1922, la British Broadcasting Company, plus communément appelée BBC, naît au Royaume-Uni et diffuse sa première émission de radio. Fondée par plusieurs fabricants de radio qui perçoivent une redevance sur les postes, elle sera en situation de monopole jusqu’en 1955. La BBC aura pendant la Seconde Guerre mondiale le statut de radio de la résistance en Europe et celui de soutien pour les troupes et la population du Royaume-Uni. En tendant l’oreille on arrive encore à distinguer au travers du brouillage le fameux « Ici Londres »…

mercredi 13 novembre 2013

Brèves du 13 novembre 2013



Faï de ben a Bertrand , te lou rendra en caguant…

Pour les néophytes des langues d’oc, les dédaigneux du régionalisme, les limités du bulbe et autres membres du Eve Angeli’s Dindes Fan Club, j’indiquerai simplement cette maxime provençale signifie « Fais du bien à Bertrand, il te le rendra en caguant ». Quoi de plus adapté et finement approprié que cette constatation hélas mille fois avérée en cette journée de la gentillesse ?

Sincèrement, j’aimerai connaître le ou les mecs qui arrivent à pondre des énormités pareilles et décider que chaque jour que Dieu fait sera dédié à une cause ou à une particularité spécifique… Après le jour de la gentillesse, aurons-nous droit prochainement à la journée de la méchanceté, du doigt bien tendu derrière le pare-brise au connard qui vient de vous griller la priorité à droite, de l’andouillette de Vierzon roulée à la main sous les aisselles d’une portugaise ménopausée, des crottes de nez en ersatz de petit-déjeuner au feu-rouge, ou des tondeurs de gazon du Sahara ?

La journée de la gentillesse ? Sacrifions donc à ces salamalecs en vous souhaitant à toutes et tous une excellente journée, bande de connards mononeuronaux, d’enculturés mondains qui s’excitent la tringle à rideaux sur le dernier disque de Vincent Delerm, de pedzouilles provinciaux propriétaires de Renault 12 à volant en moumoutte synthétique, de cons auxquels je ne parle pas car ça les instruit, et autres gros bourrins du troisième qui réveillent le quartier en pratiquant la glissade savoyarde le deux pieds dans un bol et le tisonnier à la main à trois heures du matin…

Comment voulez-vous être gentil vis-à-vis des beaufs avinés qui trouvent spirituel de bambocher sous vos fenêtres en chantant aussi approximativement et juste que leur permettent leurs quatre grammes dans chaque œil « La petite Huguette » sous vos fenêtres à quatre heures dix du matin alors que vous dormiez profondément ?

Comment éprouver de l’empathie à l’endroit de cette folle tordue qui vient de caser ses fesses ensachées dans un string fluo de trois tailles trop petit et sa Mini rose bonbon sucé trois fois (l’Austin hein, pas la folle…) juste devant votre pare-chocs alors que vous tournez depuis vingt minutes dans l’espoir vain de trouver une place de stationnement ?

Comment se déclarer plein de sympathie envers des pisses-copie de bas-étage et tout aussi bas de plafond qui montre en main, ne mettent guère plus d’une « Minute » à trouver leurs titres tellement nuls qu’ils feraient passer les calembours des Grosses Têtes pour le summum de l’esprit ? Certes, le portrait choisi de la Garde des Sots est quelque peu simiesque, mais on a heureusement échappé au « Remonte dans ton cocotier, vieille guenon »… Impossible, si Tata Tiatiane a retrouvé la banane, ce devait être un bananier…

J’en remets une couche, parce que le papier de ce genre de torche-cul n’élimine pas toute la merde tant il en contient déjà, comment être gentils avec une publication dont le seul avantage de lecture, par rapport à Sartre, est d’avoir pour un prix ridicule, à la fois « La Nausée » et « Les mains sales », comme avait en son temps fulguré Desproges ?

Allez, essayons d’être gentils avec Pépère, notre Président Normal qui n’entend pas bouger d’un millimètre jusqu’en 2017, prenant le moins de décisions possibles, évitant les vagues et autres clapotis et maintenant un cap dont on voit (même à gauche, c’est vous dire comme c’est limpide) qu’il nous mène droit dans le mur… Vu le plongeon dans les sondages, c’est désormais Morgan Bourc’his (il s’y est engagé et a embringué dans la panade ses potes des bas-fonds) qui effectuera le sondage profond des français… Voila une démarche qui ne manquera d’air… et de doigté…

Gentillesse toujours avec les propos de Jean-Pierre Raffarin sur la primo-ministrabilité du pot à tabac lillois, Titine Aubry-Devitre… Selon l’ex-Premier Ministre, Titine aurait le profil de Matignon… Eh ben, je savais qu’il fallait de l’estomac pour faire de la politique, pas du bide…

Gentillesse de GDF à l’endroit des consommateurs, puisque le prix du gaz baissera en moyenne de 0,2 % en décembre… après une hausse de 0,6 % en novembre… Dans le genre du verre à moitié-vide, la coupe est largement pleine…

Gentillesse sucrée, mais ô combien illusoire du Ministre du Chômage, Michel Sapin (et madame, née Suce-Sapin(e)) qui affirme que la courbe du chômage s’inversera à la fin de l’année… Ah bon ? Il va faire le poirier ?

Gentillesse ou pas, poirier ou pas, il est néanmoins certain qu’on nous prend pour des poires… Des poires bien juteuses, qu’on entend presser jusqu’à la dernière goutte façon raisin de Corinthe en bonnes vaches à lait que nous sommes… La dernière injustice fiscale en date ? La hausse de la T.V.A. à compter du mois de janvier prochain… A moins que… à moins que notre Tout-Mou ne décide de suspendre la mesure…

Ne suspendons pas la célébration des anniversaires poussiéreux de ce 13 novembre : en 1907, près de Lisieux, Paul Cornu réussit le premier « vol » en hélicoptère à la hauteur de 1,50 mètre (qu’est-ce qu’on n’inventerait pas pour s’envoyer en l’air…) ; en 1947, André Gide (dont on sait depuis sa rencontre avec Oscar Wilde que c’est aussi André Ri-Gide…) reçoit le Prix Nobel de littérature ; en 1951, naît officiellement le beaujolais nouveau, ou primeur, une piquette imbuvable, qui est encore plus difficile à pisser ; en 1962 paraît le premier disque de Sheila (avant qu’elle ne se transforme en vieille morue retendue icône du Captain Iglo) ; et en 1974, « Chapi Chapo » débarquent sur l’ORTF.

Et le 13 novembre 1966, la deuxième chaîne de l’ORTF accueille une série télévisée américaine en 88 épisodes de 25 minutes, déjà gentillette à l’époque (c’est vous dire si elle paraît cucul la praline aujourd’hui) : « Flipper le dauphin ». Mis à part des vues sous-marines floues de l’animal, et des moulebites amerlocs remontant jusque sous les aisselles, le scénario est aussi vide que la boîte crânienne des fortement nichonnées de la téléréalité… Et tant pis pour la journée de la gentillesse… Comme le dit Régis Mailhot, la méchanceté est parfois gratuite, mais la gentillesse n’est jamais payante… 

mardi 12 novembre 2013

Brèves du 12 novembre 2013



« Tout éclate, tout explose… » chantait il n’y a pas si longtemps le plus survolté de nos chanteurs à minettes, Cloclo l’applique à jus qui en son temps a fait flaquer des quantité industrielles de pisseuses qui s’égosillaient façon Lara Fabian suraigüe tendance bris de verre dès que l’idole montrait le bout de sa moumoutte blonde.

Je ne connais pas votre avis profond, je ne suis pas suffisamment introduit dans le milieu pour pouvoir efficacement entrer dans le vif du sujet, mais sans doute êtes-vous de plus en plus nombreux à ressentir ce sentiment bizarre et pénétrant par là (voir figure 1 sur la planche hors-sexe) selon lequel on ne sait pas où on va, mais on y va…

Tout éclate, tout explose… Nous ne sommes pas encore à la révolte populaire, mais on commence à bien sentir le goût du fruit…

Et si le vent de la contestation populaire se lève avec la même force que le typhon philippin, m’est avis que certaines perruques vont valser…

Loin de moi l’idée de me moquer de la catastrophe qui a ravagé l’archipel, mais je trouve toujours dérangeant d’insister toujours très lourdement sur les gamins qui pleurent en fixant la caméra d’un air apeuré, les mémés qui sanglotent dignement devant le tas de planches qui fut leur maison, ou les cadavres juste assez camouflés pour qu’on comprenne bien qu’il s’agit d’une viande froide… Et là-dessus, la craspouille de la Une qui se gigote en lisant son prompteur de rajouter que la situation est préoccupante…

Ben voyons ! Préoccupant, c’est l’incurie de ta tapette de coiffeur qui transforme ta crinière Régé-colorée en un vague remake de balai-serpillère espagnol mal essoré chaque dimanche… La situation au Philippines, c’est catastrophique !

Catastrophique, ce sont les chiffres de la popularité de Pépère… On frôle la barre des 80 % de mécontents, et désormais, les sondages seront réalisés par Guillaume Néry, Pierre Frolla et Morgan Bourc’his, des mecs aux poumons d’acier grands spécialistes des fonds marins…

Pas besoin de sondages, cependant, pour voir combien notre Tout-Mou conduit la ménagère à l’orgasme non simulé et cartonne le slip de ces messieurs… Il suffisait de regarder la transmission télévisée des célébrations du 11 novembre pour voir la foule massée pour saluer Pépère… et les sifflets assortis… Et l’autre, la gueule empâtée, impassible avec son bleuet à la boutonnière, qui nous remonte les Champs Elysées en Citroën C4, pour faire peuple… Bon, y avait devant dix-huit canassons et en suivant douze motards, mais Pépère en petite cylindrée… Qu’il a d’ailleurs vite bazardé pour se rendre à Oyonnax où il s’est à nouveau pris une bordée de huées…

Et notre pétillant Valls, tellement raide qu’on dirait désormais qu’il s’est pris une douzaine de balais dans le derche, de condamner ce manquement inqualifiable à la mémoire des morts pour la France… Sauf que les huées s’adressaient à Flamby…

Tout éclate… surtout les boites crâniennes des petites frappes marseillaises, avec deux nouvelles parties de ball-trap ce weekend dans la cité phocéenne… A part l’armée et les chars, on se demande désormais ce qui pourrait arrêter cette spirale de violence…

Tout explose… à l’instar des radars bretons qui n’ont plus de chapeaux ronds ni de bonnets rouges… Et l’on nous filme ça complaisamment… On télévise une poignée de connards mettant le feu à ces machines à pognon… et on vient s’étonner ensuite que la violence soit partout… Quand on donne des idées aux gens et qu’on sème la merde, il ne faut pas s’étonner ensuite de se retrouver moucheté façon tourista mal contrôlée…

Puisqu’on parle de fuites pas très bien contenues, évoquons non pas une fuite des cerveaux (ce qui supposerait que l’andouille dont il va être question en était préalablement doté), mais une fuite de toute logique, façon vidange complète boite-pont finition manuelle et talquage, à mettre au crédit d’une connasse en short… Ce qui rassure, c’est de constater qu’en Angleterre, les footeux sont aussi cons qu’en France, puisque le défenseur André Wisdom a abandonné samedi sa Porsche Panamera Turbo (un joujou de 120.000 €) dans une mare de boue pour se rendre à un match auquel il participait, suite à une erreur de GPS. Sans doute son toubib lui avait conseillé les bains debout pour sa santé…

Enfin, un mot du prochain Concours Eurovision de la Chanson, qui se déroulera le 10 mai 2014 à Copenhague… Prétendument lassé des gamelles à répétition, France 3 décide de remettre à flots le système de sélection publique… Et après une première écoute et un premier écrémage (dussé-je dire un premier filtrage des bouses musicales) par un comité composé notamment de fans de l’Eurovision dont on se doute de la manière par laquelle ils auront été retenus, trois chansons seront proposées fin janvier, dans l’émission de Natasha St-Pier, le dimanche après-midi…S’ensuivra un vote de quatre semaines… On devrait bien se marrer, encore une fois… Surtout que les commentaires le soir du Concours seront assurés non plus par Mireille Dumas et son pathos de bazar marocain mais pas Natasha St-Pier, qui avait fini quatrième en 2001, et par la blondinette Cyril Féraud, qui va encore se ruiner un string…

Ne nous ruinons pas le string, la marinière ou encore les écharpes home-made qu’on dirait presque celles de Thierry Lhermitte pour descendre les poubelles, à l’évocation des anniversaires de ce 12 novembre, puisqu’en 1847 est pratiquée la première anesthésie au chloroforme (aujourd’hui, on se sert des livres de Marc Lévy) ; en 1937 on inaugure l’Aéroport International du Bourget ; en 1954 on crée Air-Inter, première compagnie aérienne de vols intérieurs (très utile en cas de voyage en soi-même…) ; en 1962, Johnny Hallyday clôt trois semaines d’Olympia à guichets fermés ; et en 1979 The Times reparaît au Royaume-Uni après cinquante semaines de suspension dues à une grève.

Et le 12 novembre 1982, déboule sur TF1 la série « Madame S.O.S. » où Annie Cordy confirme l’étendue de son talent de comédienne en jouant le rôle d’une veuve richissime, ex-vedette du music-hall, qui prend en main les situations délicates se présentant à une association « SOS Main tendue »… Et si on relançait Madame S.O.S. pour aider notre Hollandouille ?

vendredi 8 novembre 2013

Brèves du 08 novembre 2013



Après la purée dont j’ai généreusement fait don hier de manière précipitée (bien que ce ne soit pas précisément un cas d’éjaculation précoce), il fallait adopter la position qui s’imposait… Ce n’est pas celle du « oh oui vas-y mets-moi tout dans la g… ça m’excite ça m’affole je m’envole je viens oh oui c’est bon je jouis »… Ce n’est pas non plus celle dite de la serpillère qui consiste à s’essuyer dans les rideaux histoire de rectifier leur teneur en amidon… Ce n’est pas non plus la position du « Alors, heureuse ? Tiens, passe-moi le paquet de clope et descends me faire un café »…

C’est bien beau de balancer la purée, de lâcher la sauce dans le plat ou de répandre le yaourt dans la roche aux fées… C’est bien beau tout cela, c’est même superbe… Encore faut-il qu’à côté de la garniture, il y ait le plat principal, la saucisse dont tout le monde sait qu’elle est indissociable de la purée…

Peu importe si vous préférez, mesdames ou messieurs, la chipolata, la Francfort, la Morteau ou der Große-Überspannt de Bade-Würtenberg ; la saucisse se porte énormément cette saison dans l’actualité…

Je ne voudrais pas arriver à évoquer ici une certaine frange de la population, et je m’excuse d’ores et déjà auprès des fans de Susan Boyle ainsi qu’auprès des groupies de Lady Gaga et du Martine Aubry’s Fanclub, une frange de la population regroupée sous le vocable aisé et charcutier de saucisse, ces andouillettes recouvertes de rose fluo du nœud dans les cheveux péroxydés jusqu’aux franges des bottines à talon compensés (le seul élément de ces pots à tabac qu’ont pensé), ces formes féminines dont la seule forme est celle des contours Nutella-Coca que seul du tissu extensible permet d’ensacher comme des sacs distendus et prêt à exploser…

Loin de moi l’idée de fustiger ces boudins qu’on ne voudrait faire rissoler pour rien au monde et qui pourtant, une fois passés à la casserole, se révèlent des sauvageonnes ravageuse de santé, ces manches à balais qui n’ont jamais eu qu’une vision plus qu’elliptique de la mode et qui s’offrent à la vue du public grimées en sapin de Noël multicolores dans une cacophonie chromatique qui ferait passer la mire à la Niçoise de l’ORTF pour le faire-part de décès du Président du Club des Déprimés Chroniques, ou encore ces souillures de la féminité qui imaginent du dernier chic d’allumer façon feu de la Saint-Jean tout les mâles qui ont le venin à fleur de peau et la bistouquette en fusion dans le moulebite et qui se plaindront en vitupérant sur la gent masculine si leur tenue de péripatéticienne les a conduites à se faire légèrement violer dans un recoin mal éclairé…

Non, chacun vit sa vie comme il l’entend, s’habille comme il lui sied ou lui plait (encore que parfois, ça confinerait à l’attentat oculaire), et se fait rafraîchir l’abricot par qui lui va…

Les saucisses dont je fais état aujourd’hui, ce sont les os à ronger de l’actualité, les morceaux que nous jettent en pâture les bouchers-journalistes… Et ces jours-ci, force est de constater que la viande proposée ressemble plus à de la remballe de troisième choix de chez Carrefour qu’à de l’agneau de concours, élevé sous la mère par une paire…

Honnêtement, n’en avez-vous pas marre de vous faire enfiler quotidiennement le chapelet de chipolatas des sondages hollandouillesques catastrophiques que même l’électrocardiogramme 1984 de Louis Aragon ressemblerait à des montagnes russes parkinsoniennes à côté ?

N’éprouvez-vous pas une certaine nausée, comme à l’annonce d’un nouvel album de Christophe Maé ou d’un nouveau pavé imbitable de Yann Moix, lorsqu’on vous rebat les oreilles des mécontentements populaires, de la fronde fiscale ou du ball-trap marseillais sur cible humaine ?

Heureusement qu’on nous sort des nouvelles d’une fraîcheur qui oscille entre la fragrance printanière d’un caveau de famille abandonné depuis 1954, l’haleine d’un gros fumeur le matin au réveil et une aisselle non épilée qui a oublié la couleur du Fa Douche depuis huit jours en plein mois d’aout : on communique à fond de train sur les commémorations de la Grande Guerre… On a connu plus brûlant comme actualité…

Bon, on peut retomber dans l’intéressant avec la confrontation saucisse-merguez dans l’affaire Fiona, où sa mère et son beau-père vont être confrontés… Est-ce que la lumière jaillira ? On peut en douter…

On peut également douter, voire redouter les manœuvres de La Redoute, qui risque de supprimer des postes à tout va… Après la livraison en 48 heures chrono, argument commercial des années 80, La Redoute supprime les emplois en 48 heures chrono également…

Puisqu’on parlait de saucisses, le volailler Doux risque fort de se voir mettre une grosse merguez saoudienne dans le capital, puisqu’un groupe oriental souhaite procéder à son rachat… C’est bizarre comme dans ce cas-là, le hallal ne fait hurler personne…

Autre saucisse qui ne se serait pas trouvé là où il faut au moment voulu, celle de Roger Auque, ex-otage médiatique des eighies, dont l’Express révèle qu’il serait le véritable père de Marion Maréchal-Nousvoilà-Le Pen… Pour un parti d’extrême droite qui prône des valeurs pétainistes à odeur de soufre genre « travail famille patrie », ça fait pas sérieux, hein…

Soyons sérieux, nous, dans la célébration des anniversaires de ce 8 novembre ; puisqu’en 1939, Hitler échappe à un attentat à Munich ; en 1956, parution du « Nid des Marsupilami » ; en 1974, Roland Moreno invente la carte à puce ; et en 1980, Tonton annonce son intention de se présenter à la Présidentielle.

Et le 8 novembre 1979, s’éteint Yvonne de Gaulle, veuve du Général, affectueusement surnommé par les Français Tante Yvonne. Délicieusement rétro, un peu rigide dans ses convictions et doté d’une vision des choses pas spécialement panoramique puisqu’elle tenait à écarter de l’Elysée les divorcés et les adultères, elle fut pourtant le bâton de pèlerin du Grand Charles, avec une discrétion telle qu’il n’existe aucun enregistrement de sa voix… En voilà une qu’on ne se risquerait pas à traiter de saucisse…. Oh purée, que non !

jeudi 7 novembre 2013

Brèves du 07 novembre 2013



Il faut que vous le sachiez, et pas seulement dans la colle et dans le trou, je n’ai pas l’habitude de me répandre tel le camembert trop fait imprudemment oublié sur la plage arrière de la Kadett un après-midi caniculaire d’Août…. Je répugne à filer mon traversin sur la place publique (surtout s’il y a des tâches suspectes)… J’exècre à parler de qui ou quoi peut se prélasser sur ma paillasse… Mais là, je suis enculé… euh, pardon, acculé (je devais penser à ma feuille d’impôts pour commettre un tel lape-suce) à vous le confesser (en un seul mot, parce que j’en vois déjà qui sortent le fouet, le battoir à lessive, et le bonnet de Mickey en latex) : Je suis contraint (et non pas un train de cons…) de faire comme bon nombre de personnes qui sautent du train avant le quai, qui lancent l’eau bénite avant que d’être introduit dans la grotte miraculeuse, qui balancent la purée avec la saucisse avant même d’avoir mignardé la frisée… Je dois jouer aux éjaculateurs précoces aujourd’hui, et vous balancer toute la sauce avant même que d’avoir préparer le terrain, flatté la croupe, préliminarisé la mécanique, fait chauffer le Diesel…

A cause d’une audience qui s’éternise, non par la faute d’un confrère par ailleurs fort agréable mais par celle de ses explications interminables qui auraient frappé de narcolepsie le pire des insomniaques ; à cause d’une autre audience en extérieur en tout début d’après-midi, je ne puis vous faire bénéficier aujourd’hui de l’intégralité de mes impressions sur les futilités de l’actualité…

Vous me direz que vu le côté proprement palpitant de l’actualité aujourd’hui, on eût pu concentrer l’essentiel sur le revers d’un timbre poste, et on aurait encore eu de la place….

Sérieux, on commence à en avoir légèrement par-dessus le bonnet rouge des Bretons qui grognent contre le Gouvernement…

On nous a assez beurré la tartine avec l’impopularité de Pépère qui se voit contraint de faire des fouilles à chaque sondage pour retrouver sa courbe de popularité…

On nous a suffisamment seriné avec la grande désillusion populaire suite à l’élection de Flamby… C’est tellement rageant de constater que les gens n’ont tiré aucune conséquence, ni leçon, de l’alternance de 1981… Le Général avait pleinement raison lorsqu’il disait que les français étaient des veaux…

On nous a par-dessus la tête fait la retape des contestations lycéennes sur l’affaire Léonarda… N’oubliez pas, chères pisseuses et chers branleurs, que son père est un récidiviste de l’infraction pénale, qu’il s’est en outre vanté d’être rentré et maintenu en France en fraude du système et en mentant aux Administrations… Alors, toujours motivés pour faire revenir le pot à tabac kosovar ?

On nous prépare en douceur pour nous abreuver jusqu’à la nausée des célébrations de la Guerre 14-18… Un centenaire qui n’en doutons pas sera très tranchées dans son organisation, et qui ne devrait pas sentir le gaz lorsque les officiels feront la bombe…

Bombons le torse pour prendre en pleine poire, non pas le résultat de cet éjaculat précoce qui déjà se termine, je laisse ça à certains amateurs et autres gourmandes, mais les anniversaires de ce 7 novembre : en 1921 ; début du procès à grand spectacle de Landru, un serial killer pour qui les dames se consumaient ; en 1951, Ava Gardner et Frank Sinatra se marient ; en 1964, la CFTC se déconfessionnalise et devient la CFDT ; en 1980, Steve McQueen est terrassé par le cancer à 50 ans ; et en 1982, Compaq propose le premier ordinateur portable, doté d'un processeur 8088 cadencé à 4.77 MHz, de 128 Ko de Ram, d'un lecteur 5 pouces 1/4 et d'un écran monochrome 9 pouces…

Et le 7 novembre 1957, la première Trabant ("satellite" en allemand) vient de sortir des usines de la RDA. Première automobile dotée d'une carrosserie en plastique - le Duroplast, matériau à base de fibre de coton - cette voiture robuste et familiale dotée d'un moteur à deux temps ne permet cependant pas de dépasser les 80 km/h pour une consommation de 5,5 l/100 km. Devant concurrencer les Coccinelle et 2CV de l’Ouest, et malgré une attente de douze ans avant livraison et un prix équivalent à deux ans de salaire d'un ouvrier est-allemand, la Trabi connaîtra une carrière honorable et sera un des symboles de la chute du mur de Berlin en 1989…

mercredi 6 novembre 2013

Brèves du 06 novembre 2013



« Tiden är som ett timglas i din hand… »

Ah! Ce romantisme suédois ! Il faut bien avouer que Christer Björkman, l’interprète dramatiquement viril de cette bluette eurovisuelle ayant terminé avant-dernière du Concours 1992, en plus de sa tête à bouffer de la bite par paquet de douze et de sa casquette de grand manitou des sélections suédoises, avait hérité d’un texte particulièrement gratiné, que n’auraient pas renié les grands auteurs français de bouses musicales de la carrure de Barbelivien, Obispo ou Florence…

Ah oui, parce que « Tiden är som ett timglas i din hand… » signifie en bon français de souche (le seul qui sied à Marine) « le temps ressemble à un sablier dans ta main »… Et dire qu’on file le Renaudot à un pavé imbitable d’autobranlette narcissique et qu’on laisse filer de tels monuments littéraires…

Remarquez, c’était tellement enjoué et primesautier sur scène qu’il nous aurait chanté le Concile Œcuménique ou l’artériosclérose aggravé que les jurys européens auraient été également charmés…

Le temps et le sable… Je ne voudrais pas m’aventurer en des terrains marécageux où les sables sont plus mouvants que Mireille Mathieu derrière un micro, et vous déballer la grande théorie de la fuite du temps, je n’ai nullement la prétention autosatisfactoire de me bombarder omniscient, tel un Pic de la Mirandole du troisième millénaire…

Le sable… le temps… le sable chaud par temps du même tonneau… le sable qui glisse entre vos orteils à la plage, dans votre SIF (qui n’est pas la crème à récurer bien connue) et vous donne l’impression de déféquer du papier de verre… le grain de sable si ténu et pourtant capable de dérégler la plus suisse des mécanismes d’horlogerie…

Vous connaissez cette situation, où tout allait comme sur du velours, pareil au pet sur la toile cirée enduite de vaseline, jusqu’à un évènement insignifiant qui au final fait que tout capote (et pas seulement anglaise gout roquefort).

Eh bien, dans les futilités de l’actualité du jour, c’est un peu la même limonade…

Une limonade qui risque fort de manquer de gaz, c’est celle de l’Alternative, la fusion des deux vides centraux, le Béarniais et le craspouille. Les gazouillis des réseaux sociaux ont découvert que la fusion de leurs deux noms, Bayrou et Borloo, donnait un résultat réjouissant : Baloo… Quand on vous dit que la politique est un véritable livre de la jungle…

Grain de sable également au Sénat, qui a voté à l’unanimité (fait exceptionnel) contre le projet de réforme des retraites… Quand on connaît la fraîcheur des sénateurs qui peuplent le Palais du Luxembourg (gros consommateur de couches Confiance modèle Eddie Barclay, de tisane verveine-bromure Saveurs du Soir et de colle à dentier Polident), on comprend mieux qu’ils ne souhaitent pas se sucrer leur principale source de revenus…

Grain de sable définitif dans la mayonnaise de Charlie Trotter, le chef de cuisine de Chicago, réputé et étoilé par le Michelin, que son fils a découvert inanimé hier, à l’âge de 54 ans… Une étoile qui rejoint les étoiles…

Un autre grain de sable, mais qui pour le coup ressemble plus à une graine de couscous, dans le souk du FN, qui n’est pas un parti d’extrême-droite, mais juste une repaire de fachos, cette candidate FN à la Mairie de Saint-Alban (près de Toulouse), d’origine algérienne, renonce à briguer la mairie, dégoûtée par le racisme et l'homophobie d'une partie des cadres et militants locaux.. Une arabe quitte le FN, étonnée d'être victime de racisme ? Moi j'ai arrêté la natation ... marre d'être mouillé par l'eau.

Grain de sable dans la fantastique mécanique de bordel ambiant et de navigation à vue du radeau de la méduse socialiste, cette info relayée par Le Monde selon laquelle la France a été frappée par plus de 1.000 plans sociaux en un an… Y a pas à dire, mais le mec en marinière démontre son efficacité redoutable… On pisserait dans un violon qu’on aurait pas moins de résultats… mais au moins, on aurait de la musique…

Encore un grain de sable dans la mécanique branlouillante dans le manche, et ailleurs, de Flamby : Bruxelles ne croit pas à ses promesses sur le chômage, la dette, le déficits… Ah tiens ? Eux non plus ?

Grain de sable dans les programmes de TF1 ? Bon, déjà que « The Voice » est revenu sur les écrans catho-merdiques de la première chaîne de l’ORTF, il fallait qu’en plus, la grande saucisse américano-libanaise Mika (qui comme nous le savons -et pas seulement de Marseille pour faciliter l’auscultation au jugé de vos hémorroïdes- ne suce pas que son micro) enflamme l’émission… On savait qu’il avait le feu quelque part, mais à ce point tout de même…

Grain de sable ou boulet ? Les traditionnelles illuminations de Noël à Paris auront cette année pour marraine Laetitia Casta… Pour une fois qu’on pourra comparer le porte-manteau à une lumière…

Grain de sable dans la machine à perdre parisienne ? Bah, un de plus ou de moins dans le sablier du PSG… Les connasses en short se sont encore une fois fait mener par le bout du jockstrap par Anderlecht, malgré un but miraculeux de la Joconde, Zlatan… Et l’Equipe de titrer « Coup de pompe »… Non mais ça va pas ? Avec de telles propositions, va y avoir la queue (dans tous les sens du terme) dans les vestiaires ; Ibra en mouille son moulebite, Ribéry sonne le tocsin dans son short en bronze et Gourcuff a déjà la bouche grande ouverte…

Enfin, un grain de sable sur le Rocher, puisque le torche-cul du lundi « Ici Paris » titre sur « le divorce qui ébranle le Rocher », avec la photo pleine page de Charlène et Albert… Quand on parle de branle, c’est clair que Charlène n’est pas d’une grande utilité à Bébert… Et pourtant, c’était un mariage si plein d’amour, si plein de promesse, si plein de pipoles, si plein de pipeau…

Et sablera-t-on le champagne pour les anniversaires de ce 6 novembre ? Rien n’est moins évident, puisqu’en 1917 débute la révolution d’octobre ; en 1956, l’expédition franco-britannique à Suez tourne au fiasco ; en 1973, une effroyable famine sévit au Sahel et en Ethiopie, où il n’a pas plu depuis 1970 ; en 1975, le peuple marocain entame sa « marche verte » au Sahara occidental pour dénoncer la colonisation espagnole ; et en 1984, Ronald Reagan est réélu Président des Etats-Unis à 59 % contre 40 % à Walter Mondale qui se prend une mondale… euh, une mandale !

Et le 6 novembre 1973, s’éteint Noël Roquevert, figure incontournable du paysage cinématographique français de l’après-guerre, connu dans l'esprit collectif comme l'acteur au sourcil droit se dressant sur un petit œil rond, inquisiteur et inquiétant, une voix martelant chaque phrase, une moustache taillée avec soin. Peut-être un simple grain de sable à l’écran, mais dont l’absence manquerait cruellement au sablier…