mardi 8 avril 2014

Brèves du 08 avril 2014

- Ah ben vous savez, M’sieur le Groniqueur (pardonnez-moi, je suis encore enrhumé… vous savez ce que c’est, à force de se balader le zgeg à l’air, on attrape des rhumes de quéquette…), comme ils le disaient l’autre jour à la télé dans « Le retour de la Momie des Ch’tis à Mykonos », y a une aiguille sous le rocher quand c’est qu’on voit que le déclin il est après la pogée…
- Oui, Gérard, et si vous aviez eu des lettres, enfin autres que celles composant votre nom, vous m’auriez dit avec votre beau sourire qui appelle la bite à dix lieues à la ronde que la Roche Tarpéienne est bien proche du Capitole…
- Oh moi vous savez, de Toulouse, à part Jean-Pierre Mader et les saucisses, je ne connais rien…
- Décidément, chaque époque à les Socrate qu’elle mérite…

Si j’ai à cœur (voire même à trèfle si l’on se pique de se tenir à carreau) de vous relater ces bribes de conversation avec le camarade du fils à M'âme Pichet, le sculptural et body-buildé à force de suées à soulever de la fonte et de suppositoires humains dans le fondement, Gérard Broc (qui aime à se faire remplir avant de se vider, vous connaissez), c’est que la dégringolade après avoir atteint le pinacle (non, Gérard, ce n’est pas un surnom de la sulfateuse à col roulé) est d’autant plus rapide que l’ascension fut fulgurante (oui, Gérard, même sans Viagra, ce peut être fulgurant, regardez DSK…).

Et l’actualité se charge incessamment de nous le rappeler, dans ses petites futilités qui passeraient inaperçues aux yeux du plus grand nombre sans une poignée de fouille-merde qui plongent inlassablement en apnée (au péril de leurs poumons et de leur combi moulechouquette tant le lisier de l’info est corrosif pour le néoprène) dans l’immense fosse septique de l’information…

Plus dure est la chute, et plus dure est la vie (le vit, lorsque l’on est un chobouillant du slip), lorsqu’on a connu les honneurs des sunlights, des caméras et de la brosse à reluire populaire…

Prenez par exemple le Blade Gunner sud-africain qui est passé de la gloire des podiums à l’austérité froide d’une salle d’audience, tout cela parce qu’il a tiré un coup aux toilettes… combien de VRP ont fait de même sans se retrouver à la barre pour avoir mis un coup de barre ?

N’empêche, si vous êtes un aficionado des retransmissions télévisées de procès à sensations, vous pûtes voir Oscar Pistorius complètement effondré à la barre… Emotion ? Coup de mou ? Rien de tout ça, il avait simplement oublié ses prothèses…

Prenez un autre exemple : notre Pétillant qui va aujourd’hui nous faire son grand numéro d’illusionniste en prononçant son discours de politique générale devant une assemblée qui s’en cogne comme de leur première chaussette et qui n’est que très modérément portée à lui accorder sa confiance… Même certains dépités PS se tâtent… Outre la sensation de plaisir humide que ça doit leur procurer, si à gauche, on ne se fait pas confiance…

Franchement, comment voulez-vous avoir confiance en un mec qui se trimballe une tronche digne d’avoir enterré toute sa famille dans un village du Pas de Calais un matin de décembre par moins quinze et cinq centimètres de verglas ? Si en plus le type est une chichiteuse question boustifaille… Au pays de la gastronomie, de Troisgros, de Jacques Borel et de Burger King, ça ne pardonne pas ! Figurez-vous que le Pétillant serait allergique au gluten, ce qui le prive de pâtes, gâteaux et autres joyeusetés de notre table… En plus, outre cette subite allergie, il n’aime pas le poisson et ne jure que par la viande rouge… Ou alors, il a mangé à l’Elysée avec le Président chinois, et se dit que si à Matignon, c’est aussi dégueulasse, mieux vaut prendre des précautions…

Des précautions, il en faut, et au minimum de la taille d’un éléphant obèse dans un magasin miniature de porcelaine fine, pour évoquer avec toute la délicatesse et le doigté d’un proctologue amateur de fist-fucking le séisme de magnitude moyenne qui a secoué au premier sens du terme le Sud-Est hier soir… On se met en branle pour en connaître la cause… Les ravages de Parkinson ? Une crise généralisée de tremblements de mémés à cheveux bleus de la Promenade des Anglais ? une chute inopinée de Valérie Damidot ?

A moins que ce ne soit un crash-test en prévision du Festival de Connes… Ben voui, faut bien voir comment vont réagir les injections de botox et les prothèses de silicone lors de la première sauterie-partouze « Champagne rosé, caviar sevruga et godes-ceintures » sur la terrasse du Martinez…

Restons sur la Côte d’Azur pour évoquer une affaire criminelle encore mal élucidée, trente-six ans après les faits… Alors que l’on juge pour la troisième fois le présumé assassin d’Agnès Le Roux, le fils de Maurice Agnelet jette un pavé dans la mare en affirmant que son paternel aurait occis la riche héritière en Italie… A coups de gressins ?

Enfin, dramatique raccourci dans Presse-Océan qui rapporte qu’une étudiante nantaise s’est faite violer sous un porche… En fait, elle a pris son pied SOUS un PORc dans une PorsCHE… Franchement, ces journalistes… quels mystificateurs… Pour un peu, ils arriveraient à nous faire croire que le Pétillant est de gauche…

Et le 8 Avril 1967, à Vienne, alors que le Concours Eurovision de la Chanson célèbre Sandie Shaw et son « Puppet on a string », la chanson luxembourgeoise, arrivée quatrième avec 17 points, marque assez modérément les esprits puisque son interprète, Vicky, chanteuse grecque faisant carrière en Allemagne, y a mis autant de cœur que pour chanter l’annuaire 1948 de la Lozère en jerk… Et pourtant, il suffira de la version instrumentale de Paul Mauriat pour en faire un numéro un américain… Le titre de la chanson ? « L’amour est bleu »… L’amour est bleu comme un orange… 

lundi 7 avril 2014

Brèves du 07 avril 2014 (ENRICHIES !)

« Theo... Theo... Theo... theo the se lene
« Keria... keria... keria... keria the su kene
« Ala ta lo... ta lo... ta loyia su kene
« Ki ako... ako... ako... akoma ta lene
« Socrati esi superstar »

Si je ne craignais pas de me laisser emporter tel l’impétueux torrent de haute-montagne qui en ravine les flancs avec une régularité qui force le respect, je me laisserai aller avec une douce quiétude et une torpeur toute fonctionnariale à chanter les paroles de ce « Socrates », chanson grecque du Concours Eurovision 1979, à une personne fraîchement revenue sous les feux de l’actualité…

« Dieu, Dieu, Dieu, ils ne t’ont jamais appelé ainsi,
« Cierges, chandelles, bougies, ils ne t’en ont jamais allumé,
« Mais tes mots, tes mots, ils furent brûlés,
« Et aujourd’hui encore, on les cite,
« Manuel Valls, superstar » !

N’en déplaise aux indécrottables partisans d’une droite très à droite mais fort peu adroite, je ne sais ce qui me retient (je pense que ce doit être son haleine de chacal à décoller le papier-peint) de rouler à notre Premier Ministre une pelle baveuse de voyou…

Rendez-vous compte ! On le nomme lundi, il présente la Bande à Mickey mercredi, et paf ! Ce week-end, grand beau soleil ! Du soleil comme s’il en pleuvait, avec les températures qui vont bien pour enfin délivrer vos orteils de la gangue de cuir qui les opprime depuis des mois, libérer vos bourrelets que ne contenaient qu’à grande peine vos chemises et tricots d’hiver…

Vous voyez qu’il suffisait que le Gouvernement rebascule à droite pour que la météo redevienne riante… Faut dire qu’avec le Prozac concentré de Nantes, on avait plutôt envie de plonger sous la couette et de n’en plus jamais sortir, tant Z’Ayrault vous donnait une pêche digne d’un noyau de griotte desséché.

Ah si si si ! la France a à nouveau un Premier Ministre de droite… Bon, faut pas le dire à Pépère… Lui qui affirme contre vents et marées et la plus évidente évidence qu’il conduit une politique de gauche… C’est comme les voitures anglaises… il roule à gauche, mais avec le volant à droite… Et bien sûr, Ségolène Royal s’occupe du levier de changement de vitesse…

Bon, si l’on a le volant à droite, on ne sait toujours pas où l’on nous mène… par le bout du nez et dans le mur vitesse crash-test, certes ! Notre Pétillant dévoilera sa boite à outil demain, avec on l’espère dedans les moyens de redresser les comptes de la France autrement que par des tuteurs de plante verte et du Viagra…

Un qu’on ne pourra pas redresser, en tout cas au niveau politique, c’est notre sac à vin craspec, Borloo le mal nommé (à moins que ce ne soit Abohorre-l’eau…) qui cesse toute mandature politique en raison de problèmes de santé… Evidemment, on lui souhaite bon rétablissement, mais je ne pense pas que le microcosme politique soit particulièrement retourné de ce retrait… Borloo était au centre, au milieu… au milieu de nulle part, surtout…

Puisqu’on en est à parler de Mickeys, saluons la mémoire de Mickey Rooney dont l’étoile hollywoodienne s’est définitivement éteinte à l’âge respectable de 93 ans… Avec au compteur l’une des plus longues carrières cinématographiques au monde (il a commencé à l’âge de 17 mois), il a aussi enregistré une vie sentimentale agitée, se mariant huit fois, divorçant six fois et ayant neuf enfants… Malgré sa petite taille, Mickey Rooney fut le premier époux d’Ava Gardner…

Vous vous souvenez de Blade Gunner, le mec monté sur ressorts qui tirent plus vite que son ombre et sur tout ce qui bouge ? Eh bien, Oscar Pistorius nous a fait sa grande scène de l’Acte II avec sa déposition à la barre du Tribunal, larmes et excuses de circonstance… Il essayait de protéger sa fiancée ? Tout ce qu’il a réussi à faire, c’est de lui mettre un peu de plomb dans la cervelle… Et avec une sud-africaine, c’était pas gagné…

Je voudrais également partager un moment d’émotion, et recueillement face au deuil cruel qui frappe les millions de pisseuses qui jusqu’à hier cartonnaient leurs culottes en hurlant à la fréquence de l’ultra-son sur les posters maculés de leur blondinette idole canadienne… Eh oui ! La tête à claque préférée du show-biz, Justin Bieber (Juste Imbibé en bon français) sort lui aussi du placard et se révèle bi-sexuel, vu qu’on l’a surpris en train de se lécher la poire avec son petit copain du moment… Mais quelle hécatombe ! Après Manu Moire et la mère Willem, c’est au tour du boutonneux d’avouer qu’il aime se faire remplir le buns par un chum… Mais alors, plus personne n’aime les femmes dans le show-biz ? Ah si si ! Catherine Lara, Muriel Robin…

Restons dans le show biz pour fêter en retard d’un jour le quarantième anniversaire de la victoire d’ABBA au Concours Eurovision de la chanson… C’est le 6 avril 1974 que le quatuor infernal suédois a réécrit l’histoire avec leur « Waterloo » indémodable…

Et le 7 avril 1988, est lancée la première journée mondiale sans tabac, organisée à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé. En France, à la différence des Etats-Unis, il s’agit essentiellement d’encourager les fumeurs à cesser de fumer plutôt que de protéger les non-fumeurs… Fumant, comme initiative, non ? Allez, pour la peine, on s’en grille une petite !

Et le 7 avril 1973, au Nouveau Théâtre de Luxembourg, Anne-Marie David remporte le Concours Eurovision de la Chanson avec « Tu te reconnaîtras », porte-drapeau musical du Grand-Duché de Luxembourg. La chanson qui ne partait pas favorite, remporte la timbale, coiffant au passage sur le poteau Cliff Richard, se taille un bon succès public, et s’inscrit dans la mémoire populaire. Et dire qu’Anne-Marie David avait acheté sa robe rouge la veille du Concours, dans une boutique de Luxembourg, avec le concours d’Interpol… 

Brèves du 07 Avril 2014



« Theo... Theo... Theo... theo the se lene
« Keria... keria... keria... keria the su kene
« Ala ta lo... ta lo... ta loyia su kene
« Ki ako... ako... ako... akoma ta lene
« Socrati esi superstar »

Si je ne craignais pas de me laisser emporter tel l’impétueux torrent de haute-montagne qui en ravine les flancs avec une régularité qui force le respect, je me laisserai aller avec une douce quiétude et une torpeur toute fonctionnariale à chanter les paroles de ce « Socrates », chanson grecque du Concours Eurovision 1979, à une personne fraîchement revenue sous les feux de l’actualité…

« Dieu, Dieu, Dieu, ils ne t’ont jamais appelé ainsi,
« Cierges, chandelles, bougies, ils ne t’en ont jamais allumé,
« Mais tes mots, tes mots, ils furent brûlés,
« Et aujourd’hui encore, on les cite,
« Manuel Valls, superstar » !

N’en déplaise aux indécrottables partisans d’une droite très à droite mais fort peu adroite, je ne sais ce qui me retient (je pense que ce doit être son haleine de chacal à décoller le papier-peint) de rouler à notre Premier Ministre une pelle baveuse de voyou…

Rendez-vous compte ! On le nomme lundi, il présente la Bande à Mickey mercredi, et paf ! Ce week-end, grand beau soleil ! Du soleil comme s’il en pleuvait, avec les températures qui vont bien pour enfin délivrer vos orteils de la gangue de cuir qui les opprime depuis des mois, libérer vos bourrelets que ne contenaient qu’à grande peine vos chemises et tricots d’hiver…

Vous voyez qu’il suffisait que le Gouvernement rebascule à droite pour que la météo redevienne riante… Faut dire qu’avec le Prozac concentré de Nantes, on avait plutôt envie de plonger sous la couette et de n’en plus jamais sortir, tant Z’Ayrault vous donnait une pêche digne d’un noyau de griotte desséché.

Ah si si si ! la France a à nouveau un Premier Ministre de droite… Bon, faut pas le dire à Pépère… Lui qui affirme contre vents et marées et la plus évidente évidence qu’il conduit une politique de gauche… C’est comme les voitures anglaises… il roule à gauche, mais avec le volant à droite… Et bien sûr, Ségolène Royal s’occupe du levier de changement de vitesse…

Bon, si l’on a le volant à droite, on ne sait toujours pas où l’on nous mène… par le bout du nez et dans le mur vitesse crash-test, certes ! Notre Pétillant dévoilera sa boite à outil demain, avec on l’espère dedans les moyens de redresser les comptes de la France autrement que par des tuteurs de plante verte et du Viagra…

Un qu’on ne pourra pas redresser, en tout cas au niveau politique, c’est notre sac à vin craspec, Borloo le mal nommé (à moins que ce ne soit Abohorre-l’eau…) qui cesse toute mandature politique en raison de problèmes de santé… Evidemment, on lui souhaite bon rétablissement, mais je ne pense pas que le microcosme politique soit particulièrement retourné de ce retrait… Borloo était au centre, au milieu… au milieu de nulle part, surtout…

Puisqu’on en est à parler de Mickeys, saluons la mémoire de Mickey Rooney dont l’étoile hollywoodienne s’est définitivement éteinte à l’âge respectable de 93 ans… Avec au compteur l’une des plus longues carrières cinématographiques au monde (il a commencé à l’âge de 17 mois), il a aussi enregistré une vie sentimentale agitée, se mariant huit fois, divorçant six fois et ayant neuf enfants… Malgré sa petite taille, Mickey Rooney fut le premier époux d’Ava Gardner…

Vous vous souvenez de Blade Gunner, le mec monté sur ressorts qui tirent plus vite que son ombre et sur tout ce qui bouge ? Eh bien, Oscar Pistorius nous a fait sa grande scène de l’Acte II avec sa déposition à la barre du Tribunal, larmes et excuses de circonstance… Il essayait de protéger sa fiancée ? Tout ce qu’il a réussi à faire, c’est de lui mettre un peu de plomb dans la cervelle… Et avec une sud-africaine, c’était pas gagné…

Je voudrais également partager un moment d’émotion, et recueillement face au deuil cruel qui frappe les millions de pisseuses qui jusqu’à hier cartonnaient leurs culottes en hurlant à la fréquence de l’ultra-son sur les posters maculés de leur blondinette idole canadienne… Eh oui ! La tête à claque préférée du show-biz, Justin Bieber (Juste Imbibé en bon français) sort lui aussi du placard et se révèle bi-sexuel, vu qu’on l’a surpris en train de se lécher la poire avec son petit copain du moment… Mais quelle hécatombe ! Après Manu Moire et la mère Willem, c’est au tour du boutonneux d’avouer qu’il aime se faire remplir le buns par un chum… Mais alors, plus personne n’aime les femmes dans le show-biz ? Ah si si ! Catherine Lara, Muriel Robin…

Restons dans le show biz pour fêter en retard d’un jour le quarantième anniversaire de la victoire d’ABBA au Concours Eurovision de la chanson… C’est le 6 avril 1974 que le quatuor infernal suédois a réécrit l’histoire avec leur « Waterloo » indémodable…

Et le 7 avril 1988, est lancée la première journée mondiale sans tabac, organisée à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé. En France, à la différence des Etats-Unis, il s’agit essentiellement d’encourager les fumeurs à cesser de fumer plutôt que de protéger les non-fumeurs… Fumant, comme initiative, non ? Allez, pour la peine, on s’en grille une petite !

vendredi 4 avril 2014

Brèves du 04 avril 2014

- Mais qu’elle est con celle-là, mais qu’elle est con ! Elle est conne à bouffer de la bite par paquet de douze sans élan ni vaseline ! Ah si je ne me retenais pas, je lui casserai son parapluie et je ferais la danse de la pluie, tiens !
- Quel est donc cette saute d’humeur soudaine, mon cher Gérard ?

Le Gérard en question, c’est un grand bonhomme d’un mètre quatre-vingt-dix taillé en culturiste, toujours habillé de cuissards moule-chouquettes de couleurs fluo, de son patronyme complet Gérard Broc (oui, comme le broc à eau car comme il le dit spirituellement « on me remplit, et je me vide ») et accessoirement manche à couilles quasi-officiel de Guy-Louis, la folle du falbalas qui fait office de fils à M’âme Pichet (décidément, on reste dans les pots à flotte…).

- Eh ben, Monsieur le Groniqueur (excusez-moi, j’ai le rhume), c’est cette connasse de Boutin, vous n’avez pas lu ses dernières déclarations ?
- Si, si, d’une fesse discrète, et encore, j’ai honte pour elle de l’avoir torché avec un tel ramassis d’insanités…
- Non mais franchement, oser lâcher comme une flatulence malodorante que l’homosexualité serait une abomination… Avec la tronche qu’elle se trimballe, elle explique à elle seule pourquoi y’a des frangins qui deviennent des sœurs…
- Que voulez-vous, tout le monde n’a pas la chance de se taper son cousin…
- Ouais, ben je vais vous dire une bonne chose, on devrait lui décerner la médaille du mérite, à ce pauvre homme… Que certains types soient contraints de se taper du boudin de Prisunic en surpoids et minijupe rose bonbon et QI de poulpe mort, je veux bien le concevoir, on n’a pas toujours sous la main un Tom Daley en moulebite généreusement garni pour vous rembourrer le corridor à prouts ; mais délibérément choisir de fourrer une punaise de sacristie qui n’accepte que la position du missionnaire les bras en croix et bardée de crucifix et de rosaires en écoutant l’Anus Dei en grégorien par le Chœur des Moines de l’Abbaye de Solesmes, là y a un truc qui m’échappe…
- Mon cher, il y a des déviants partout ! Je connais même des amateurs du Concours de l’Eurovision, c’est vous dire…

Je m’avance peut-être inconsidérément, mais je ne vois pas vraiment Titine la gazée à distance particulièrement dépitée à l’annonce de la mort des suites d’une crise cardiaque à l’âge de 78 ans de Régine Desforges, l’auteur de la série La Bicyclette bleue, connue pour ses textes sulfureux qui lui avaient souvent valu la censure… Par une pirouette, elle était l’épouse du petit-fils de François Mauriac, le Révérend-Père Paillard des Jardins qui n’était pas particulièrement porté sur la gaudriole dans l’écriture…

- Et que pensez-vous de la nomination de Manuel Valls à Matignon, mon cher Gérard ?
- Comme je disais encore hier soir à Guy-Louis, je lui affolerai bien volontiers le chorizo, au Pétillant… On dira ce qu’on veut, mais en tant que méditerranéen, il doit être bien velu du torse et des dessous de bras, et très porté sur la corrida avec planter profond de banderilles… Ah moi, je lui secouerai bien les castagnettes dans son habit de lumière mouleburnes…
- Oui, ça vous verrez ça lors de votre prochaine soirée Ibérisme et sodomie à sec avec Stéphane Bern… Je vous parle moi de sa côte de confiance, au Pétillant… Vous avez vu que les français ne lui font confiance qu’à 41 % au lendemain de sa prise de fonctions… Fini l’état de grâce…
- Bah, ils se consoleront avec Anne Hidalgo, elle va être en état de garce pendant six ans à la Mairie de Paris, ça compense…
- Tout de même, Gérard, il ne décolle pas bien haut… D’accord, il est plombé par Pépère qui culmine à 25 %…
- C’est toujours mieux que le vol MH 370 de la Malaysian Airlines, qui doit être à la côte de – 10.000 mètres à l’heure qu’il est…
- Faudra que je demande à Morgan Bourc’his un point sur la profondeur du sondage…
- Vous le connaissez, la copine à Pierre Frolla ? Celui qui est sous l’eau toujours tellement moulé dans ses combinaisons de néoprène qu’on lui voit non seulement le sexe mais aussi la religion ?
- J’ai le privilège d’avoir échangé à quelques reprises avec lui…
- Rhouuuuuuuuuuuuuuuuuuu… Dites donc, lui au moins, il ne manque pas d’air… C’est comme les Mickey du Gouvernement de combat naval… Toujours inspirés pour lâcher une ânerie, dites donc… C’est comme Valls, moi, je lui inspirerai bien quelque chose…
- Dites, un bain de bromure, ça vous tente ?
- Si vous venez me frotter le dos, je ne dirais pas non…
- Eh ben, je sais que c’est le printemps, malgré le temps de chiottes qu’on subit depuis le début de la semaine, mais vous m’avez l’air d’avoir continuellement le venin à fleur de peau, vous…
- Ne l’ébruitez pas, mais Guy-Louis me surnomme Air France…
- Gnéééééééééé ?
- Ben oui, comme leur slogan : départ tous les quarts d’heure, dans toutes les directions… Vous vous êtes fait une transfusion de Nabila ce matin ?
- Ah non, j’ai horreur du vide…
- Eh ben, faut vous faire remplir de temps à autre, vous verrez, ça fait mal sur les vingt premiers centimètres, mais après, ça rentre comme dans du beurre…
- Ben voyons, ce n’est pas parce que la Dingo du Poitou est revenue au Gouvernement qu’il faut me prendre pour une motte de Charente-Poitou…
- Vous avez tort ! Charente-Poitou, ça rentre partout…
- Oui, eh bien en attendant, astiquez-vous plutôt la nouille sur la Joconde…
- Ah non, désolé, je ne vais jamais au Musée du Louvre… Je préfère de loin le Musée de l’Homme…C’est vrai, on ne sait jamais, s’ils faisaient des conserves…
- Vous êtes aussi bouché que le lavabo d’un sourd, vous ! Je vous parle de la Joconde des terrains de foot, Zlatan Ibrahimovic… Il s’est blessé lors du dernier match du PSG, touché à une cuisse…
- Tiens ! Je pensais qu’il se faisait plutôt toucher à l’entrecuisse…
- Que voulez-vous, tout le monde n’a pas le bonheur d’être enfant de chœur…
- Quoi qu’il en soit, après avoir fait un pas chez les Géants, le Géant est sur un pied…
- Celle-là, vous me l’enverrez en recommandé…
- Comme vous voulez… Je vous lèche le timbre ?
- Non, non, sans façon, affranchi comme vous l’êtes, envoyez-la en port dû…
- En parlant de ça, la nouvelle est passée comme une lettre à la poste, mais j’ai lu que la Reine d’Angleterre avait rencontré le Pape…
- C’est vrai, Gérard, Elisabeth II (ce qui en euro fait Elisabeth 0,15) a rencontré le Pape Pop, avec une tenue entièrement lilas…
- Je sais qu’elle a de la famille à visiter à Rome, vu que c’est bientôt Pâques, mais elle aurait pu faire une escale plus longue au Vatican… à moins qu’elle n’ait eu peur que sa meute de corgis ne pisse sur la robe du pape…
- Ne vous en faites donc pas, vous savez que ça ne l’aurait pas gêné, François, la mare de pisse des clebs anglais…Dans sa boîte, on a l’habitude de marcher sur l’eau…
- Alors, là, Monsieur le Groniqueur, vous me crucifiez…
- Cher Gérard, il est temps pour moi de prendre congé, j’ai prévu de me faire une toile tout à l’heure pour fêter l’anniversaire de la mémoire de ce 4 avril…
- Oh ! Un cinéphile ! Vous aimez vous secouer les pellicules, comme Frédéric Mitterrand ?
- Point du tout ! Je pensais revoir « Le Dictateur », réalisé par Charlie Chaplin en 1939, et sorti sur les écrans français le 4 avril 1945. Ce film satirique en noir et blanc, joué par Chaplin, Paulette Goddard et Jack Oakie, est un véritable pamphlet anti-hitlérien. Je vous conseille particulièrement le discours qui clôt le film ; c’est à lui seul une leçon intemporelle sur le bien et le mal qui s'adresse à l'humanité toute entière. Sa force didactique témoigne du talent d'un réalisateur au sommet de son art…
- En parlant de sommet, Guy-Louis vient de m’envoyer un texto… Lui aussi est au sommet, il a dressé le chapiteau, il veut que j’emmène Popaul au cirque… Je vous lèche… euh, je vous laisse !

jeudi 3 avril 2014

Brèves du 03 avril 2014

Une fois n’est pas coutume, je voudrais en ouverture de chronique présenter toutes mes confuses à l’épouse du Pétillant, Madame Anne Gravoin, violoniste de son état, pour qui les nuits avec son Premier Ministre de mari ne doivent pas être une longue suite de félicités. Si Madame est plutôt du genre Diesel, lente à la détente et doit être rangée dans la catégorie des peine-à-jouir, elle ne doit pas être tous les jours envoyée au septième ciel du Nirvana par un coup de rein vengeur et libérateur de la part du bouillonnant catalan, dont le chorizo possède toute la fougue ibérique…

S’il est vrai que ce sont les meilleurs qui partent les premiers, le Pétillant a démontré hier qu’il balançait l’eau bénite à la première élévation, qu’il sautait du train en marche, qu’il nappait la frisée de la sauce salade un peu trop rapidement ; bref ! Manu a dévoilé à la face ébahie du monde qu’il était un éjaculateur précoce…

Non pas en se livrant sur le perron de Matignon à un coït aussi furtif qu’intense sur les membres de son gouvernement, bien que l’on se doute à voir les yeux écarquillés de Marisol Touraine qu’elle a été récemment surprise de s’en faire mettre un grand coup dans la rondelle…

Vous en connaissez beaucoup, des Premiers Ministres qui torchent la composition de leur Gouvernement en moins d’une journée ? Surtout lorsqu’on leur propose un panier de la ménagère à la date de fraîcheur toute relative, hésitant entre les rebuts imbitables d’une gauche à la rose franchement défraîchie (Touraine, Langevin et consorts), les scories d’une ère socialiste révolue (bonjour Fabius…) et des inamovibles qu’il faut impérativement conserver pour ne pas s’attirer les foudres du Tout Mou…

Et là, paf ! Il lâche tout en fin de matinée, lâchant une liste de Ministres de combat, dont on peut dire sans beaucoup se mouiller qu’ils n’ont pas l’audace pour qualité première… A balancer la purée aussi rapidement, le Pétillant risque de faire passer Sarko pour un ersatz somnolent de Georges Moustaki…

Quelle affiche, mes amis, quelle affiche ! On s’attendait, après la branlée électorale de dimanche, à ce que le Chorizo torride mette en tête de gondole une équipe neuve, nerveuse, prête à en découdre avec les insurmontables difficultés françaises… Que nenni ! Du copinage à plein tube et du réchauffé dont même le chat de M’âme Jeanssen ne voudrait pas !

Jugez plutôt :

On reconduit aux Affaires Etrangères Laurent Fabius, le meilleur élève de la formation précédente, qui s’accroche à son maroquin comme une moule à son rocher, émanation suffisante de l’ère mitterrandienne… Question fraîcheur, il doit dormir dans le congélo de Madame Courjault…

A l’écologie, c’est le grand retour de la Dingo du Poitou, qui en avait déjà tâté (et pas seulement celles de Pépère) sous Tonton… On se tient déjà les côtes de ses futures bourdes…

Benoît Hamon hérite de l’éducation nationale, et en bon apparatchik socialo, il n’aura de cesse de brosser les profs dans le sens du poil… Il astique déjà sa brosse à reluire, m’a-t-on dit…

La Tata des tatas sauve sa peau et sa recette de tarte à la rhubarbe en conservant la garde d’Esso… Ce qui promet de belles séances de fritage, le Pétillant ne pouvant pas la sentir…

Ministre de nos sous, Michel Sapin, grand copain du Pétillant qui n’aurait jamais eu à cœur de le sacrifier… Dans le grand navire à la dérive façon radeau de la Méduse qu’est la France, il fallait bien un ministre qui flotte… Oui, oui, le sapin est un bois qui flotte… Pratique quand on s’occupe du liquide des français…

Le mec en marinière continuera à redresser productivement de vieilles usines, et récupère en prime le hochet de l’Economie… Encore de belles matinales en vue sur Inter face à Patrick Cohen, avec les envolées verbales de l’équivalent masculin de la Dame à la Bravitude…

Les yeux de Berliet plein phares sauve contre toute attente sa peau aux Affaires Sociales… Faut dire qu’elle avait fait pleinement preuve de sa parfaite inutilité, il ne fallait pas griller inutilement une cartouche…

Ministre du Travail et de l’Absence d’Emploi, le petit nouveau, François Rebsamen, qui se voit offrir un lot de consolation, celui d’annoncer mensuellement les chiffres du chômage, une sacrée sinécure, au terme d’un bras de fer avec Pépère…Un bras de fer avec Flamby… ça doit avoir de la gueule… Le Pétillant lui a fait les gros yeux et l’autre est parti se cacher dans le placard en couinant comme une porte mal huilée « pas taper, pas taper ! »…

Jean-Yves Le Drian conserve le Ministère de la Défense après avoir refusé l’Intérieur, sous prétexte qu’il aimait les militaires… Il aime les films de gladiateurs, Jean-Yves ?

Cazeneuve prend en location la Place Beauvau après avoir remplacé le Cas Huzac au pied levé… On recherche toujours son compte en Suisse…

Ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports : Najat Vallaud-Belkacem. Lèche-boules autoproclamée, elle ne regrette pas d’avoir la langue râpeuse puisqu’elle hérite du maroquin des sujets « concernants »…Sera-t-elle concernée ? Vu son dentier qui raye les parquets, on parie qu’elle donnera parfaitement l’illusion…

On octroie un hochet à Marylise Lebranchu qui va se dépatouiller allègrement dans la jungle de la Décentralisation… Après le merdier de sa réforme des collectivités territoriales, la grande copine du pot à tabac lillois s’attaque à un gros morceau (mais non, je n’ai pas parlé de Martine Aubry).

Transparente au point de se demander si ils n’auraient pas oublié de la virer, Aurélie Filippetti conserve la Culture, surtout parce qu’elle a été l’une des rares à avoir reçu l’onction du suffrage universel aux Municipales…

On aurait plutôt vu Stéphane Le Foll, le factotum d’Hollandouille, Ministre de la Gay Pride et des plumes dans le cul, vu son nom prédestiné… Il sera Ministre de l’Agriculture, certainement parce que les Foll, ça aime être labouré…

Promo du siècle pour l’invisible ex-ministre déléguée à l’Artisanat, Sylvia Pinel, qui se voit bombardée Ministre du Logement… Elle aura la lourde tache de faire oublier une autre tache, Cécile Duflot, la précédente Ministre du Logement à qui, paradoxalement, il manquait visiblement une case…Une case qu’elle n’a jamais pu réquisitionner…

Et enfin, George Pau-Langevin, Ministre des Outre-Mers, le truc gadget qui ne sert à rien, si ce n’est à assurer les quotas…

Vous le constaterez, rien ne change… et c’est vraisemblablement ce qui change… Le changement c’est maintenant ? Encore une promesse de campagne non tenue, le Pétillant ayant d’ores et déjà annoncé qu’il s’inscrivait dans la continuité… C’était bien la peine de faire tout ce barouf, tiens !

Et le 3 avril 1971, en direct et en Eurovision depuis le Gaiety Theatre de Dublin, dans un décor d’inspiration celtique, la Principauté de Monaco remportait le Grand Prix Eurovision de la Chanson, grâce à la chanson « Un banc, un arbre, une rue » interprétée avec fougue et entrain par Séverine, qui connaîtra un succès européen avec ce titre fort, vigoureux et enlevé. Pour la petite histoire, Malte débute fort mal dans la compétition européenne puisqu’elle finit bonne dernière en ayant pris soin de mettre tous les atouts dans son camp : une chanson guère moderne, interprétée en maltais (un volapük incompréhensible) par Joe Grech, un interprète plutôt ringard et assez imbu de lui-même, et une fausse fin franchement inutile et totalement théâtrale. Bref, une réussite totale… Le Pétillant sera-t-il le Joe Grech de Hollande ?

mercredi 2 avril 2014

Brèves du 02 avril 2014

« Ton œil profond d'hidalgo tango,
« Tes joues creusées, oh guérillero,
« L'tourbillon des belles danseuses rêveuses 
« Que la révolution rend nerveuses…
« On est foutu, on mange trop… »

Je ne saurais que trop conseiller à Alain Souchon, l’irremplaçable interprète de ce « Papa Mambo » en 1975, s’il se trouve quelque peu ballonné par l’inflation médiatique autour de la nomination du Pétillant de s’envoyer une bonne rasade de Vals, l’eau pétillante quasi-homonyme de notre nouveau Premier Ministre…

Manu Valls, l’œil d’hidalgo tango, le guérillero aux joues creusées à la tête d’un gouvernement de combat (on se croirait presque en temps de guerre), qui veut manger toutes et tous, et risque au final de se manger une nouvelle gamelle tant la situation économique et sociale française est compliquée, et c’est un doux euphémisme…

Ainsi, le Pétillant a renvoyé Z’Ayrault le prof à ses chères études et consulte désormais à tour de bras pour composer un Gouvernement qui se doit d’être resserré selon le vœu pieux de Pépère… Ça lèche sec à Matignon, on fait des ronds de jambes, les yeux doux et la bouche en cul de poule pour espérer repartir avec la promesse d’un maroquin…

C’est depuis ce matin la valse des cocus en haut lieu, et c’est à qui taillera la plus belle bouffarde au Pétillant en vue d’obtenir un poste… Tout ce que la gauche compte d’inutiles, d’incompétents et de plantes vertes défilent en rangs serrés dans l’espoir de faire la révérence devant Manu qui porte une couche Confiance modèle Eddie Barclay pour éviter des fuites intempestives et des tâches mal placées…

Dans le même temps, les journalistes télé et radio se créent de jolies tendinites au poignet à force de se pignoler en tentant de deviner le qui fera quoi du prochain Gouvernement… On essaie de caser la Dingo du Poitou à un poste qui limitera les dégâts que ne manqueront pas d’occasionner sa légendaire bravitude jumelée à une sacrée dose de connitude… On imagine Montebourg au Ministère de l’Inspection des placards, ce qui ne le changera guère de ses précédentes attributions… On spécule sur le maroquin offert à Fabius qu’on ne peut décidément pas virer comme un malpropre…

Une chose est certaine, le futur Gouvernement de combat ne sera pas vert, les Verts ayant décidé à la majorité (un fait assez rare chez eux) de ne pas y participer… L’herbe verte est donc coupée sous les petons de Placé qui était venu faire reluire le Pétillant… Pauvre Jean-Vincent… Toujours placé, jamais gagnant…

L’ombrageux catalan, à peine plus souriant que son prédécesseur, joue les tatillons de manière à ne pas décevoir Flamby… Ne se rend-t-il pas déjà compte qu’il a récupéré un cadeau empoisonné, et qu’il risque fort d’être à Hollande ce que fut Rocard à Mitterrand ? Le bredouillant Anaha Bigbang, ennemi juré de Tonton, s’était vu contraint d’avaler des monceaux de couleuvres lors de son passage à Matignon entre 1988 et 1991, et le Pétillant ne sera-t-il pas en charge du sale boulot jusqu’en 2017, devant affronter les assauts de la droite, mais également ceux de l’aile gauche de la majorité ?

Il n’est pas certain qu’il obtienne les coudées franches, héritant de l’embarrassant pacte de responsabilité, la marotte d’Hollandouille, et des critiques déjà nourries de Mélenchon et de sa clique de gauchistes… Car le Pétillant est un homme de droite dans un corps gauche, un Sarkozy de la Rue Soléfrino, un plus trop jeune loup au dentier qui raie le plancher, qui agace tout le monde, mais conserve une estime non négligeable auprès des français.

Bref, Pépère demande au Pétillant de réaliser la quadrature du cercle, drapé dans un jésuitisme matois qui aurait pu donner une demi-molle exploitable à Mitterrand…

Il paraîtrait que Ségolène Royal serait bombardée à l’Intérieur, suite à la remarque pleine de finesse de Monsieur Petites-Blagues, qui souhaite qu’elle devienne sa nouvelle femme d’Intérieur… Avec la Dingo du Poitou dans les pattes, qui ne manquera pas de lui tenir la dragée haute, Pépère aura fort à faire… N’aurait-il pas un goût de revenez-y, après la parenthèse de Valoche Rottweiler, maintenue dans sa disgrâce élyséenne, et l’épisode croissants et scooter de la fadasse Julie Gayet ?

Eh bien non, détrompez-vous ! On ne change rien, ou presque, et c’est ça qui change ! Encore une fois, le changement, ce n’est pas maintenant ! C’est vrai quoi, on ne change pas un Gouvernement qui perd, et des ministres qui sont infoutus de gérer un portefeuille… Mieux, on leur en remet une couche !

Le mec en marinière hérite en plus de l’Economie (s’il gère comme Florange, on est franchement mal barrés) ; Benoît « suce-boules » Hamon hérite de l’éducation (ça tombe bien, les profs adorent se faire caresser) ; Sapin garde les finances, Fafa les affaires étrangères ; Rebsamen hérite du Ministère de l’Absence de Travail et Cazeneuve de l’Intérieur (s’il gère comme l’économie, ça va être le bordel)…

On a droit à un triumvirat de salopes-suceuse de boules également… La Dingo du Poitou récolte l’Ecologie (au moins, elle ne pètera pas les boules de Pépère, se contenant de (se) planter des soucis) ; la tata des Tatas reste Garde d’Esso (hélas) ; et Najat Vallaud-Belkacem obtient le maroquin du droit des femmes (belle promotion pour une lécheuse professionnelle)…

Bref, Pépère nous a promis un Gouvernement de combat… le Pétillant lui offre un escadron de nullos tous juste bons à la bataille navale…

Brisons là, si vous les voulez bien, sur les péripéties gouvernementales, on n’aura de cesse de nous beurrer la raie des nouvelles têtes de gondole de l’inaction gouvernementale dès l’annonce de la composition du nouveau Gouvernement…

Alors que la popote politicienne joue à plein, il serait regrettable de passer à côté de certaines déclarations fondamentales qui pourraient faire vaciller nos certitudes sur les piédestaux d’une inébranlable foi…

Il est de mon devoir de vous entretenir de la fracassante déclaration de Catherine Deneuve, le monument national toujours en travaux depuis le Gouvernement Messmer 1 (et heureusement pas le Gouvernement Messmer 2), qui a asséné que l’exil fiscal belge de Gérard Depardieu « n’était pas un exemple à suivre »…

Avouez que ça vous cloue tel un Jésus de Nazareth (ou de Lyon, si vous êtes plus portés sur la charcuterie)… L’infatigable tringleuse du cinéma français a en outre estimé que l’on ne pouvait « rester très longtemps citoyen de nulle part »… Ça fera toujours plaisir à nos voisins belge de savoir qu’ils habitent nulle part…

Et le 2 avril 1976, le 23ème album des aventures d’Astérix le gaulois, « Obélix et compagnie », est publié à plus de 1.300.000 exemplaires, avec comme d’habitude Goscinny au scénario et Uderzo au dessin. Cet album peut être considéré comme une critique de la société de consommation et du capitalisme, ainsi que de la spéculation et des phénomènes de bulle économique… Le Pétillant va-t-il s’en inspirer ?

mardi 1 avril 2014

Brèves du 01 Avril 2014

« Ça nous fait rire, sourire et dire
« Laisse aller la musique
« Les gens s'agitent, s'excitent, vont vite
« Laisse aller la musique
« Qu'est-ce qu'on peut faire… »

Finalement, ce serait à peu de choses près le mariage de la carpe et du lapin… L’union entre le commun et le soutenu, entre Apostrophes et les Concons à Cancun, entre Steevy et Paris Hilton… Bref, les épousailles des opposés, des irréconciliables…

Arriver à caser une chanson de Stone et Charden dans une chronique qui essaie désespérément d’élever le débat pour, comme le gueulait la naine australienne, « aller plus haut » en employant des mots de plus de deux syllabes qui donnent des mots de tête à Nabila, de temps à autre des vers parfaits avec césure à l’hémistiche, et même parfois, il faut que vous le sachiez et que eux le sachiassent, des conjugaisons qu’on eût cru abandonnées depuis la Troisième République, il fallait oser et avoir la foi chevillée au corps avec des tire-fonds de 36…

Mais c’est mon sentiment profond en ce premier matin d’avril où les poissons vont certainement fleurir… Et franchement, on peut dire ce qu’on veut de notre Pépère Normal, mais il faut lui reconnaître un sens du timing rocambolesque… Annoncer le 31 mars la nomination d’un nouveau Premier Ministre plus de deux heures après la sortie de l’info sur le Net, c’est à tous les points de vue une annonce qui fait pschitt…

Espérons que notre nouveau et encore pétillant Premier Ministre n’annoncera pas la composition de son Gouvernement aujourd’hui même, on risquerait de prendre ça pour un gag…

Mais si vous le voulez bien, prenons les choses dans l’ordre… A y est ! Z’Ayrault a terminé son purgatoire, et peut désormais rentrer tranquille chez lui faire mumuse avec son gros naéroport dont personne ne veut ! Franchement, on ne le regrettera que très modérément, le licencié d’allemand pas licencieux… Avec sa tête de sifflet à découper les cierges, son col glacé avec un œil assorti, il n’inclinait pas à la franche rigolade, Jean-Marc la poilade… A peine plus joyeux que Jospin un jour de brouillard sur les pavés du Nord, notre ex-premier sinistre…

Grand favori pour succéder à Z’Ayrault, le fringant et pétillant Ministre de l’Intérieur, Manu Valls avec sa bouille de psychopathe et sa voix de gros fumeur venu d’outre-tombe… Son nom s’est apparemment imposé comme une évidence, puisque Pépère avait loué récemment le film de Lautner « Laisse aller… c’est une Valls »…

Avec son caractère bouillonnant de latin, Manu est d’origine espagnole, et ses réparties testostéronnées, les français passent de Bonne nuit les petits à Gym Tonic !

Et enfin, nous avons un exécutif complémentaire l’un de l’autre… Valls a l’eau gazeuse, et Pépère a de plus en plus la forme d’une bouteille de Perrier…

Dans son allocution télévisée, Flamby, toujours en direct du Père Lachaise comme aux temps glorieux du 20 heures de Gicquel, a affirmé la nécessité d’un remaniement avec une équipe resserrée et soudée… Déjà, on paiera un peu moins d’incompétents à se rouler les pouces sous les ors de la République, et rien que pour ça, ça nous le rendrait presque sympathique, notre Porcinet sudoripare à cravate de traviole…

Une chose est certaine, il y a au minimum deux ministres qui ne redoubleront pas au sein du Gouvernement Valls… Duflot prévoit déjà de repartir occuper ses logements réquisitionnés, et la Garde des Sots a décidé de remonter définitivement dans son cocotier, laissant un joli bousin place Vendôme…

Pépère finalement serait moins con qu’il ne le laisse paraître, et Dieu sait qu’il n’a pas beaucoup d’efforts à faire, puisqu’il se montre machiavélique en nommant le Pétillant Manu à la tête du char de l’Etat… Imaginez ne serait-ce qu’un instant que Valls supprime les 35 heures, vire les roms, baisse les impôts et rétablisse un semblant de sécurité… Eh bien, la droite n’a plus de programme pour vingt ans, et Marine peut repartir cultiver les choux-fleurs à La Trinité Sur Mer…

Quoi qu’il en soit, la nomination de Valls va faire valser l’opinion et lui procurer un état de grâce momentané, ce qui plaira aux parisiens qui viennent de prendre pour six ans un état de garce… Et le Valls à mille temps, a mis le temps et Paris qui bat la mesure, qui mesure notre émoi, nous fredonne déjà une valse et laissera éclater sa joie…

Souhaitons que le Valls qu’a mis l’temps ne soit pas une vache à mille francs, chère à Jean Poiret…

Cette nomination aura au moins eu le mérite de relancer la vente de serpillières dans des proportions dantesques… Place des Vosges, ça flaque à tout va devant le physique avenant du Pétillant qui devra se secouer le goulot pour faire péter le bouchon… Ça va écluser du sopalin, au Gay-Tapant, la boîte louche préférée de la mère Fogiel ! On va en faire bouillir, des strings léopard rose fluo indélébilement tâchés du sirop d’homme !

Ça ruisselle aussi à la télé et à la radio… Pensez donc ! Claire Chazal se balade avec une alèse pliée en huit entre les jambes, Carole Gaessler présente le journal les deux pieds dans une bassine pour éviter d’inonder le studio, Patrick Cohen va encore faire des trucs cochons avec les micros d’Inter demain matin, et Thomas Sotto se secoue déjà l’andouillette à purée dans la prévision de la matinale d’Europe n° 1…

Ça va couiner façon film X dans les rédactions où les journalistes n’auront plus besoin de se mouiller les doigts pour tourner les pages des quotidiens… Même Elkabbach, rentré en hâte de La Mammounia, s’est refait le brushing genre Mary à tout prix…Pour une fois qu’il se passe quelque chose d’intéressant au sommet de l’état depuis deux ans…

Cet enthousiasme quasi-orgasmique n’est pas unanimement partagé Rue de Solférino où les dentiers ont au moins autant grincé que les portes mal huilées à l’annonce de la nomination du Pétillant, fortement populaire auprès des français, mais peu consensuel à gauche… Que de grands moments en perspective !

De grands moments, on en vivra aussi du côté du Rocher, où le Bal de la Rose a été l’occasion de constater une fois encore la tension palpable entre Caroline et Charlène, la déménageuse de l’amateur de bobsleigh… La principale cause de bisbille entre les deux femmes serait la succession au trône. Caroline espère que le couple princier n’aura pas de garçon pour qu’Andréa puisse prendre la relève… D’après Stéphane Bern, grand spécialiste des têtes couillonnées et des glands de ce monde, quand on connaît les goûts intimes d’Albert, il n’y aurait pas grand risque…

Et le 1er avril 1965, après avoir pris des cours de chant, avec le succès que l’on sait et que l’on entendra douloureusement tout au long de sa carrière, Régine publie "Les Petits Papiers", écrite et composée par Serge Gainsbourg, une petite perle d’inventivité. Et avec la formation du nouveau Gouvernement, il faudra sans doute être dans les petits papiers du Pétillant…