On
a tous quelque chose en nous…
Non,
non, patapé, patapé !! Je sais bien que depuis ce funeste mercredi 6
décembre 2017, on nous biberonne des chansons du taulier, on nous perfuse sans
discontinuer des gueulantes du p’tit père Smet et on nous overdose de ses
demi-succès et de ses classiques vermoulus…
Bon,
heureusement que l’ex à Sylvie avait globalement des chansons écoutables sans
forcément se jeter par la fenêtre ni se défoncer les tympans à grands coups de
tisonnier chauffé à blanc… Vous imaginez le jour où Louane va mourir ? Ce
jour-là, je me fais moine tibétain et je m’exile dans un monastère
moldo-slovaque dans les montagnes inaccessibles de la Cordillère d’Ypersékouyanski,
le temps que l’hommage national se calme…
Pour
en revenir à la carrière de Jojo, comme le font cette semaine un peu moins de
huit-cent-quarante-douze magazines, sans compter les hors-série et les
tirés-à-part, avec les mêmes photos, des anecdotes semblables et des
témoignages poignants et photocopiés à la virgule près, Monsieur « Ah-que-coucou »
réussit à placer une de ses chansons pour chaque futilité de l’actualité de
cette fin de semaine qui commence à renifler les cadeaux de Noël, les
interminables queues aux caisses des magasins, le fameux cadeau introuvable de
la Tante Marthe qu’elle nous en fera une syncope entre les huitres gratinées au
roquefort et la pintade fourrée au marshmallow parfum raifort si on le lui
offre pas, et les remugles de vin chaud et de gaufre tiède…
C’est
bizarre, mais les cadeaux de Noël, c’est comme draguer en boîte (car grâce à la
modernisation des techniques de pêche et d’appertisation, on arrive facilement
à mettre les thons et les morues en boîte, même quand elles ne sont pas
fraîches). Au début, t’es super exigeant sur la qualité et l’état du joujou. Et
t’approche de la fin, de la date limite, de la dead-line, plus tu es prêt à prendre
n’importe quoi…
De
l’ascenseur à cornichons à vérin hydraulique et pompe à glamouzeur
sous-glissant intégré pour votre cousin Jean-Loup qui est plutôt abonné au
concombre, à l’authentique glouptiche mordorée avec son indispensable brémouzard
à hémerstiche symbiotomique, incontournable pour broularder les tribiolles des
fongulateurs tyzéroïdes (autant dire qu’il ne sert strictement à rien de
correct) offret avec pompe et cérémonials surannés à c’te grosse connasse de
Kévina, la troisième épouse de votre cousin Brandon-Majid, deux de QI et
vingt-cinq de bite…
Cette
année, plus de problème ! Une compil’ de Jean-Philippe et tous le monde
sera content de bramer « Gabrielleuhhhh » à la fin du repas, torché
comme un popotin de nourrisson…
On
a tous quelque chose en nous de… Je vous en prie, rangez immédiatement votre gros
bazar rigidement pointé en ma direction et prêt à cracher je ne sais pas très
bien quoi ! On n’a pas fait du camping naturiste chez Beaugrand ensemble,
hein !
« Cette
fille-là mon vieux, elle est terrible ! » Rassurez-vous, le père de
David ne causait pas de sa marraine qu’il aurait vu au matin sans maquillage.
Mais cette chanson des années 60 pourrait très bien s’appliquer à Joy Neville,
qui deviendra sous peu la première femme arbitre d’un match de Coupe d’Europe
de rugby. Eh ben ça va débander sec dans les douches…
Blague
à part, le Concours Eurovision de la Chanson a inauguré sa première femme chef
d’orchestre en 1973… J’dis ça, j’dis rien…
« Je
veux te graver dans ma vie »… Du jojo brutal et brut de décoffrage… Un peu
comme ce chirurgien britannique qui a été suspendu pour avoir, lors d’une
transplantation, avoir gravé ses initiales sur le foie de deux de ses patients…
Homme de peu de foi, ma foi, de graver un foie sans avoir les foies…
« Le
mauvais rêve », chanson présente sur le EP « Bonnie and Clyde »
de 1968, convient parfaitement à Marine Le Pen qui connaît des temps difficiles
(qui est une chanson de Ferré) puisqu’elle est en délicatesse avec les banques
qui clôturent ses comptes. Ce qui est un détail, aurait répliqué son père… Quoi
qu’il en soit, l’ex à Florian Philipopo vient d’appeler ses sympathisants à
pratiquer un emprunt patriotique… On savait qu’elle était grande gueule, mais
elle ne manque pas d’estomac, non plus…
« Le
jour J, l’heure H », issu d’un album de 1976, semblait avoir sonné pour ce
messin qui a reçu un courrier lui annonçant un cancer (quel tact hospitalier,
décidément !). Pour apprendre cinq jours plus tard qu’il s’agissait d’une erreur.
Sa veuve sera ravie de savoir qu’il s’est jeté du quinzième étage en parfaite
santé…
« Noir
c’est noir, il n’y a plus d’espoir »… Mais concernant l’animateur de ce
jeu ringard de la deuxième chaîne, on se doutait depuis longtemps que la greffe
de cerveau avait échoué avec ses vannes lourdingues déjà démodées dans un
Collaroshow en 1982 et ses imitations que même Guy Montagné aurait trouvé
douteuses… Tex (aussi une marque de habits moches à bon marché, ce qui est
parfait quand on vient de se prendre une veste) a été écarté de la présentation
des « Z’amours » suite à sa blague douteuse… Il aurait tout aussi
bien plaisanté la calvitie de Giscard qu’on l’aurait viré pour atteinte à la
respectabilité des vieillards qui se vidangent tous seuls sur le Stressless du
salon de l’Hospice des Vieux Glands à Mézidon-La-Totale…
« L’hosto »,
sur un album de 1982, fut hélas la destination finale des ados passagers d’un
bus qui, à hauteur de Millas dans les Pyrénées Orientales, a eu l’excellente
idée de croiser la route d’un train… Et encore, cinq d’entre eux en sont restés
au sous-sol, dans de jolis tiroirs réfrigérés… Quand on dit que les jeunes sont
de plus en plus précoces et que très tôt, y a plus que le train qui ne leur est
pas passé dessus… Eux, c’est déjà fait…
« Et
puis la terre »… S’est mise à trembler, dans le nord de l’Ille et Vilaine
(le surnom de l’ancien maire de Paris) entre Rennes et le Mont Saint-Michel, ce
matin, sans faire de dégâts… Encore Valérie Damidot et Caroline Diament qui
répétaient leur numéro de trampoline…
« Requiem
pour un fou », c’est très certainement ce qu’Acquittator devra prononcer
pour que son client, le plus célèbre panardologue de France, prenne son pied
lors de son procès aux assises. Le Président ayant refusé de renvoyer le
procès, Ponpon-Moretti rejouait la grande scène de l’Acte II (article 12 du
Code Civilo-pénal) et prenait assurément son panard devant les caméras… Encore
un qui va éponger avec son épitoge…
« J’ai
épousé une ombre »… Gageons que ce ne sera pas le cas du Prince Harry qui
convolera en justes noces le 19 mai prochain avec Mehan… Qui peut-être à d’ores
et déjà des envies de fraises et de boudin à la chantilly, pour fixer aussi
précipitamment la date des épousailles… Que Bébéth Two ne se plaigne pas trop,
pour une fois qu’un anglais aime le dindon…
Et
le 15 Décembre 1960, en la Collégiale Saints Michel et Gudule (celle qui rit
quand…), devant Dieu et les hommes, le Roi des Belges, Baudouin et Doña Fabiola
de Mora y Aragon scellèrent leur union à Bruxelles devant Dieu mais aussi devant
les hommes et accompagnée des commentaires lyriques sur le petit écran
notamment de la part de Léon Zitrone qui, sur le réseau Eurovision, s’est
certainement lustré le sceptre royal…
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