vendredi 15 décembre 2017

Brèves du 15 Décembre 2017

On a tous quelque chose en nous…

Non, non, patapé, patapé !! Je sais bien que depuis ce funeste mercredi 6 décembre 2017, on nous biberonne des chansons du taulier, on nous perfuse sans discontinuer des gueulantes du p’tit père Smet et on nous overdose de ses demi-succès et de ses classiques vermoulus…

Bon, heureusement que l’ex à Sylvie avait globalement des chansons écoutables sans forcément se jeter par la fenêtre ni se défoncer les tympans à grands coups de tisonnier chauffé à blanc… Vous imaginez le jour où Louane va mourir ? Ce jour-là, je me fais moine tibétain et je m’exile dans un monastère moldo-slovaque dans les montagnes inaccessibles de la Cordillère d’Ypersékouyanski, le temps que l’hommage national se calme…

Pour en revenir à la carrière de Jojo, comme le font cette semaine un peu moins de huit-cent-quarante-douze magazines, sans compter les hors-série et les tirés-à-part, avec les mêmes photos, des anecdotes semblables et des témoignages poignants et photocopiés à la virgule près, Monsieur « Ah-que-coucou » réussit à placer une de ses chansons pour chaque futilité de l’actualité de cette fin de semaine qui commence à renifler les cadeaux de Noël, les interminables queues aux caisses des magasins, le fameux cadeau introuvable de la Tante Marthe qu’elle nous en fera une syncope entre les huitres gratinées au roquefort et la pintade fourrée au marshmallow parfum raifort si on le lui offre pas, et les remugles de vin chaud et de gaufre tiède…

C’est bizarre, mais les cadeaux de Noël, c’est comme draguer en boîte (car grâce à la modernisation des techniques de pêche et d’appertisation, on arrive facilement à mettre les thons et les morues en boîte, même quand elles ne sont pas fraîches). Au début, t’es super exigeant sur la qualité et l’état du joujou. Et t’approche de la fin, de la date limite, de la dead-line, plus tu es prêt à prendre n’importe quoi…

De l’ascenseur à cornichons à vérin hydraulique et pompe à glamouzeur sous-glissant intégré pour votre cousin Jean-Loup qui est plutôt abonné au concombre, à l’authentique glouptiche mordorée avec son indispensable brémouzard à hémerstiche symbiotomique, incontournable pour broularder les tribiolles des fongulateurs tyzéroïdes (autant dire qu’il ne sert strictement à rien de correct) offret avec pompe et cérémonials surannés à c’te grosse connasse de Kévina, la troisième épouse de votre cousin Brandon-Majid, deux de QI et vingt-cinq de bite…

Cette année, plus de problème ! Une compil’ de Jean-Philippe et tous le monde sera content de bramer « Gabrielleuhhhh » à la fin du repas, torché comme un popotin de nourrisson…

On a tous quelque chose en nous de… Je vous en prie, rangez immédiatement votre gros bazar rigidement pointé en ma direction et prêt à cracher je ne sais pas très bien quoi ! On n’a pas fait du camping naturiste chez Beaugrand ensemble, hein !

« Cette fille-là mon vieux, elle est terrible ! » Rassurez-vous, le père de David ne causait pas de sa marraine qu’il aurait vu au matin sans maquillage. Mais cette chanson des années 60 pourrait très bien s’appliquer à Joy Neville, qui deviendra sous peu la première femme arbitre d’un match de Coupe d’Europe de rugby. Eh ben ça va débander sec dans les douches…

Blague à part, le Concours Eurovision de la Chanson a inauguré sa première femme chef d’orchestre en 1973… J’dis ça, j’dis rien…

« Je veux te graver dans ma vie »… Du jojo brutal et brut de décoffrage… Un peu comme ce chirurgien britannique qui a été suspendu pour avoir, lors d’une transplantation, avoir gravé ses initiales sur le foie de deux de ses patients… Homme de peu de foi, ma foi, de graver un foie sans avoir les foies…

« Le mauvais rêve », chanson présente sur le EP « Bonnie and Clyde » de 1968, convient parfaitement à Marine Le Pen qui connaît des temps difficiles (qui est une chanson de Ferré) puisqu’elle est en délicatesse avec les banques qui clôturent ses comptes. Ce qui est un détail, aurait répliqué son père… Quoi qu’il en soit, l’ex à Florian Philipopo vient d’appeler ses sympathisants à pratiquer un emprunt patriotique… On savait qu’elle était grande gueule, mais elle ne manque pas d’estomac, non plus…

« Le jour J, l’heure H », issu d’un album de 1976, semblait avoir sonné pour ce messin qui a reçu un courrier lui annonçant un cancer (quel tact hospitalier, décidément !). Pour apprendre cinq jours plus tard qu’il s’agissait d’une erreur. Sa veuve sera ravie de savoir qu’il s’est jeté du quinzième étage en parfaite santé…

« Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir »… Mais concernant l’animateur de ce jeu ringard de la deuxième chaîne, on se doutait depuis longtemps que la greffe de cerveau avait échoué avec ses vannes lourdingues déjà démodées dans un Collaroshow en 1982 et ses imitations que même Guy Montagné aurait trouvé douteuses… Tex (aussi une marque de habits moches à bon marché, ce qui est parfait quand on vient de se prendre une veste) a été écarté de la présentation des « Z’amours » suite à sa blague douteuse… Il aurait tout aussi bien plaisanté la calvitie de Giscard qu’on l’aurait viré pour atteinte à la respectabilité des vieillards qui se vidangent tous seuls sur le Stressless du salon de l’Hospice des Vieux Glands à Mézidon-La-Totale…

« L’hosto », sur un album de 1982, fut hélas la destination finale des ados passagers d’un bus qui, à hauteur de Millas dans les Pyrénées Orientales, a eu l’excellente idée de croiser la route d’un train… Et encore, cinq d’entre eux en sont restés au sous-sol, dans de jolis tiroirs réfrigérés… Quand on dit que les jeunes sont de plus en plus précoces et que très tôt, y a plus que le train qui ne leur est pas passé dessus… Eux, c’est déjà fait…

« Et puis la terre »… S’est mise à trembler, dans le nord de l’Ille et Vilaine (le surnom de l’ancien maire de Paris) entre Rennes et le Mont Saint-Michel, ce matin, sans faire de dégâts… Encore Valérie Damidot et Caroline Diament qui répétaient leur numéro de trampoline…

« Requiem pour un fou », c’est très certainement ce qu’Acquittator devra prononcer pour que son client, le plus célèbre panardologue de France, prenne son pied lors de son procès aux assises. Le Président ayant refusé de renvoyer le procès, Ponpon-Moretti rejouait la grande scène de l’Acte II (article 12 du Code Civilo-pénal) et prenait assurément son panard devant les caméras… Encore un qui va éponger avec son épitoge…

« J’ai épousé une ombre »… Gageons que ce ne sera pas le cas du Prince Harry qui convolera en justes noces le 19 mai prochain avec Mehan… Qui peut-être à d’ores et déjà des envies de fraises et de boudin à la chantilly, pour fixer aussi précipitamment la date des épousailles… Que Bébéth Two ne se plaigne pas trop, pour une fois qu’un anglais aime le dindon…

Et le 15 Décembre 1960, en la Collégiale Saints Michel et Gudule (celle qui rit quand…), devant Dieu et les hommes, le Roi des Belges, Baudouin et Doña Fabiola de Mora y Aragon scellèrent leur union à Bruxelles devant Dieu mais aussi devant les hommes et accompagnée des commentaires lyriques sur le petit écran notamment de la part de Léon Zitrone qui, sur le réseau Eurovision, s’est certainement lustré le sceptre royal…

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