lundi 2 juillet 2018

Brèves du 02 Juillet 2018

Merci ô Grand Doudou !

Si nous n’étions regardés durant l’écriture des ces chroniques, je crois que je me laisserais aller à vous rouler un patin de voyou façon auscultation d’amygdales à langue nue, le genre de bécot baveux dont Zitrone avait régalé Brejnev pour lui dérober une molaire en or massif.

Oui, merci Monsieur le Premier Ministre, vous qui avec vos airs de grande cheminée à ramoner d’urgence, ne vous en laissez pas compter, ni par les illuminés de la France Insoumise, ni par les feignasses de la CGT, et encore moins par ces nantis de baveux !

Merci de vos mesures efficaces et d’une perspicacité qui frise l’excès de zèle intégral ! Quelle idée de génie sans bouillir que d’abaisser aux premiers jours des grandes migrations estivales la limitation de vitesse sur les routes départementales !

Quelle manne financière inespérée pour les cassettes étatiques, d’autant que l’amende a été naturellement augmentée…Pour votre sécurité ! Vous pouvez rouler bourrés comme des coings, sans ceinture, avec deux pétards d’afghane suractivée dans chaque narine et le téléphone vissé à l’oreille ; dès que vous ne dépassez pas quatre-vingt à l’heure, le Gouvernement vous félicite et ira même jusqu’à une petite pipe…

Grâce au Gouvernement, Line Renaud, 90 ans au compteur, sera limitée automatiquement à 80 ! Mademoiselle from Armentières, la plus usagée des Renault encore en circulation, avec son essoufflement légendaire et ses maquillages à la truelle estampillés Ripolin, semble partie pour tous les enterrer!

Si Big Léon, surnommé la terreur des caméras car elles n’arrivaient jamais à le cadrer en entier, était encore de ce monde, il eurovisionnerait certainement des commentaires lyriques sur les viandes froides qui s’annoncent pour la période estivale…

La viande froide s’accommode très bien de la sauce à la menthe, puisque ça ne sentirait pas très bon du côté de Buckingham Palace. Le Gouvernement britannique a même répété la mort de la Reine… M’est avis qu’il va falloir sortir les tenues de grand deuil et consort… Comme le Prince…

Cela restera vraisemblablement un détail dans l’Histoire, mais Neunœil de Montretout n’est pas dans un état de fraîcheur Concours. La preuve ? Il mange casher en écoutant du raï…

Sans sa barbe, ça nous barbe… Le plus sympathique barbu de la télévision, à mille lieues des enturbannés djihadophiles ; a définitivement rangé sa guitare, vaincu par le crabe à 73 ans. Sans François Corbier, le nez de Dorothée, qu’on se le dise, restera cet été, dans sa valise…

En voiture Simone ! Sans vouloir offenser la mémoire de Momone Jacob, elle a effectué samedi dernier son dernier voyage, à épaule d’homme, vers de lourdes portes qui ne s’ouvrent que pour laisser pénétrer la grandeur, l’exception, le plus que méritant. Simone Veil et Monsieur sont désormais locataires du Panthéon, au terme d’une cérémonie des plus dignes, concises et émouvantes, bien que présidée par le Jupitérien élyséen.

Manu s’est pelé le jonc à la pelleteuse pendant toute la cérémonie, et c’était visible comme une bite au milieu de la figure de Zahia… Mines d’enterrement comme masque intégral ; à l’image de Brigitte, qui avait encore oublié de se repasser les bajoues au fer très chaud, qui arborait sa mine « j’me suis pas fait asperger le four à lasagnes depuis quinze mois et j’ai grave faim de saucisses » et qui n’a même pas pris la main de son prépubère de mari.

Ce qui va faire les choux-gras des torche-culs du lundi, à grands renfort de titres racoleurs genre « Brigitte : Abandonnée à l’Elysée », « Emmanuel se fait tringler ailleurs », « Je fais tapisserie avec les meubles »…

Lui, par contre, ne fera pas tapisserie longtemps entre les quatre murs de sa cellule, puisque Redoine Faïd s’est à nouveau évadé. Sans un coup de feu mais avec des moyens démontrant une farouche volonté de se tirer du gourbi ambiant. Ce qui déclenche les félicitations de Béatrice Dalle, jamais en retard d’une connerie, qui déclare que toute la France était avec lui… Après lui, c’est certain…

Juillet est là, et avec lui, voici venir les premières vagues de vacanciers, toujours sanglés dans leurs tenues si ridicules qu’elles feraient passer les accoutrements d’Afida Turner pour ses himalayas de bon goût, avec une ribambelle d’enfants braillards et morveux agglutinés à leurs mollets blancs… Voici aussi venir les programmes d’été, à la télé et à la radio. Bienvenue aux rediffusions de bétisers éculés, de séries tellement revues que la pellicule est rayée comme un vieux 78-tours de Mireille Mathieu, et aux émissions encore plus ineptes qu’à l’accoutumée…

Qui n’a jamais maté la nouvelle mouture de Fort Boyard, avec Mademoiselle Minne qui fait plus montre de ses biceps que de culture et sa copine Rovelli qui joue le sadique de service qui fait ingurgiter aux candidats des ragougnasses même indignes d’un vulgaire sous-Mc Do, a sans doute sauvegardé quelques neurones…

A la radio, le mercato bat son plein et c’est une des dernières vieilles rombières d’Europe n° 1 qui prend son envol vers de nouveaux cieux dès la rentrée. Refusant de se faire suer le weekend à raconter la première diarrhée purulente de l’infant Philémon-Gonzague de Mormoilafor du Swaziland-Inférieur à la Toussant 1463, franck ferrand interrompt son cultissime « Au cœur de l’histoire pour se carapater sur Radio Classique… Oh le petit gâté qui va se beliner le cannelloni à crème pâtissière en narrant comment Lulli maniait son gros bâton de Maître de Musique pour les soupers du Roy…

Puisqu’on cause à bâtons rompus d’appendices impairs médians et fortement érectiles en cas de manipulation manuelle ou de sollicitation buccale, la médecine a accompli au Royaume-Uni une greffe de pénis grâce à laquelle un britannique de 44 ans aura son premier rapport sexuel, déclarant à l’occasion qu’il va enfin se sentir intégré à la société. De là à ce qu’il s’enfonce dans le vif du sujet à vouloir aller au fond des choses…

Lui, il n’ira pas au fons des choses, et Messi ne sera pas en quarts de finale de la coupe du monde. Messi ? Ménon… Enfin, si, car il sera au moins en car pour l’aéroport, destination case retour…

Et le 2 juillet 1928 naissait à Nieppe Jacqueline Enté, renommé par son Loulou de mari Line Renaud, la plus indestructible modèle de la marque, capable de descendre l’escalier à Las Vegas sans ascenseur pendant des lustres et plusieurs candélabres. Femme de tête, à l’inoxydable bonne humeur malgré les coups durs et les imitations vachardes, Line a crée quelques standards de la variété moderne : « Ma cabane au Canada » (que Manu chante quand il se fait tronçonner le sirop d’érable par Justin), « Mademoiselle from Armentières » (sponsorisé par Assimil), « Le chien dans la vitrine » (un hymne pour tout ceux qui aiment à remuer la queue frénétiquement) ou encore « Bye bye », une chanson qu’on espère lui chanter le plus tard possible…

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mercredi 27 juin 2018

Brèves du 27 Juin 2018

J’en ai plein le dos !

Cette exclamation n’a rien de vulgaire, je vous rassure. Ce n’est pas le constat d’un Guy-Louis dont les pays-Bas postérieurs se retrouvent souillés par un visiteur qui a balancé la purée avant même d’enfourner la saucisse…

Ce n’est pas non plus le cri de détresse d’un jeune papa qui se retrouve chargé du sac à dos, du sac à bébé et de mille autres babioles pour pourvoir promener le mioche tranquille dans un square tandis que maman se prélasse chez l’esthéticienne à se faire tondre afin d’éviter que le persil ne dépasse du cabas dans quinze jours à Platja de Aro.

J’en ai plein le dos, parce que j’en ai plein le dos ! Épicétou !

J’en ai plein el dos parce que justement, c’est le dos qui fait des siennes et qui proteste vivement contre les contraignantes contraintes auquel je le contrains de par mon boulot.

Ah que c’est agréable de mimer un centenaire apathique au ralenti dès qu’il s’agit de lacer ses godasses (un comble lorsque l’on porte des mocassins) ! Que c’est bandant de pousser des petits couinements semblables à ceux d’une chèvre en rollers lancée à quatre-vingts à l’heure sur les pavés du Nord un jour de grand verglas ! Que j’aime à me rendre compte que ma carcasse s’achemine tout doucement vers une décrépitude qui ne sera dépassée que par celle de Pete Doherty qui à trente-neuf ans fait à peine plus vieux qu’Aznavour au réveil !

N’empêche que j’en ai plein le dos !

Plein le dos de ces contestataires de tous poils qui prennent un malin plaisir et apparemment une jouissance quasi-sexuelle non négligeable à venir consciencieusement nous déféquer dans les bottes dès qu’on essaie de se trouver un moment de détente !

Plein le dos de ces syndicalistes à la mords-moi-le-gland-que-ça-saigne qui affichent clairement leur volonté d’emmerder l’usager parce que le Grand Doudou et sa copine élyséenne n’ont pas rampé sous la table suite à leurs revendications !

Baroud d’honneur bien inutile, et qui finira de pourrir leur image dans l’opinion, au moment où le Grand Mamamouchi jupitérien a signé la loi de réforme de la SNCF, en direct devant les caméras, dans une mise en scène digne des grands moments de la Russie soviétique d’avant Zitrone…

Tout ça parce qu’il faut faire oublier à la populace le coût exponentiel de la vaisselle élyséenne et du pataugeoir de Fort-Brégançon…

J’en ai plein le dos de ces légions de pisse-froids et de médisants professionnels qui se pignolent le macaroni en déversant leur haine recuite sur Manu et ses manières abruptes… On a critiqué Chirac et sa désinvolture désarmante. On a conspué Sarkozy et ses manières et Naboléon. On a enseveli le porcinet sudoripare sous des tombereaux de merde médiatique parce qu’il n’a jamais su prendre une décision valable en cinq ans…

Et si on mettait le robinet à critiques sur pause quelque temps, le temps pour Manu de faire ce pour quoi il a été élu ? Evidemment, un président qui met son programme électoral à exécution, ça surprend…

Plein le dos du foutebale et de cette coupe du Monde qui dure depuis au minimum six mois… Malgré tous les dégueulis de tripes qu’on nous assène sur toutes les chaînes en guise de commentaires, la chose n’est pas passionnante. A l’image de nos Bleus qui sont aussi incolores que si on les avait trempé dans une baignoire d’eau de Javel pure…

C’est pas que je m’en foot, mais l’enterrement de ma grand-mère, en plein mois de novembre dans un cimetière thiernois nappé de brouillard aussi épais que du bultex compressé était nettement plus passionnant que France-Danemark, hier soir.

Plein le dos de ces suspens à deux balles la douzaine pour savoir qui de Grossenspiel, M’Doudou ou Ben Chorizo aura eu les faveurs de Deschamps pour assurer le 4-4-2 du jour…

Plein le dos aussi de tout ce maelstrom foutebalistique où la vulgarité crasse le dispute à l’indécence des joueurs étalant leurs salaires byzantins… Vulgarité, car le double doigt d’honneur de Maradonna suite à la qualification de l’Argentine fait preuve de sa finesse immarcescible… Qu’il refasse un coup pareil devant Ronaldo, et le pibe de oro va prendre cher dans les vestiaires, avec l’autre merguez qui a les hormones en ébullition avec tous ces mecs en slip sous les douches…

Plein le dos de ces annonces faussement catastrophées de l’élimination de certains grands favoris… Comme si on se désolait du retour prématuré au Stalag de la Mannschaft ! Pour une fois qu’on arrive à s’en débarrasser, des blonds à rien (ou bons aryens, pour faire plaisir à Marine) sans l’intervention des américains !

Plein le dos des soldes ! Il ne vous aura pas échappé que les soldes d’été ont débuté aujourd’hui et que les cartes bleues des fashion-victims ont instantanément viré à l’écarlate cramoisi… Curieuse chose que les soldes, cette pratique bisannuelle consistant à transformer des articles démodés, ringards et pourris dont vous n’avez absolument aucun besoin en objets définitivement indispensables parce que prétendument moins chers… Et à accessoirement vous transformer en andouillettes sous pression tant vous vouliez cette chemisette taille 36 dans ce coloris même si votre bedon commande un 44 dans le meilleur des cas…

Se faire piétiner les arpions, recevoir des coups de coude, se respirer l’halitose de vos voisins immédiats, pour le bonheur vain de pouvoir acheter des objets dont le prix a été doublé avant de se voir appliquer un rabais de 50 % et qui généralement finiront par prendre la poussière dans votre penderie parce que non, définitivement non, votre fessier calibré 42 ne rentre pas dans un 36 rectifié, même avec un litre de vaseline et un chausse-pied…

Plein le dos de ces pseudo-journalistes qui écoulent la vaseline au baril tant ils ont une fâcheuse tendance à vouloir vous la mettre à l’envers dans toutes les circonstances. Et même au sens propre dans le cas de Charles Consigny, le remplaçant de Yann Moix dans l’émission « On n’est pas couchés ». C’est qui, ce gazier ? Un fouteur de merde professionnel, ouvertement amateur de saucisse-purée, qui a déversé son fiel sur RMC (une tapette à RMC, c’est au moins aussi cocasse qu’un militant FN à France Inter) et qui va sulfater chez Ruquier (après vraisemblablement avoir sulfaté Ruquier). Et si on changeait le titre de l’émission ? Je verrai bien « Allez au dodo »… Ou « Cassez-vous tout court »…

Puisqu’on en est à parler des programmes merdiques de l’été… Plein le dos de ces programmes débiles qui vont truster les grilles sous peu ! La première chaîne annonce que « Big Bounce battle », son prochain gros format, sera animé par Laurence Boccolini et Christophe Beaugrand. Question gros format, pour Boccolini, je vois bien. Mais pour Beaugrand ? C’est dans son slip, le grand format ? Non mais franchement, faire animer une émission de trampoline par une animatrice qui risque de faire péter les élastiques au moindre saut sur l’engin, et par une autre qui aime sauter…

Et le 27 juin 1975 naissait Tobey Maguire, au regard de batracien globuleux addict au cannabis en perfusion, qui se faire principalement connaître au début des années 2000 en incarnant Peter Parker dans un énième remake de Spiderman, spécialement destiné au public de pisseuses prépubères qui se sont beliné la mouflette devant Tobey en combinaison moulante d’homme-araingée. Plein le dos de ces remakes faiblards… 

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vendredi 22 juin 2018

Brèves du 22 Juin 2018

Et puis il y a cette question qui me brûle les lèvres avec au moins autant de douleurs difficilement contenues que cette vacherie d’enflure de café de mes deux de ce matin, qui m’a refilé au passage les babines d’Emmanuelle Béart, le genre de flotteurs de Zodiac façon Canard WC :

Avez-vous bien fête-de-la-musiqué ? Avez-vous atteint hier soir avec des gazouillis de guitare désaccordée l’orgasme musical qui a fait éjaculer vos oreilles dans un nirvana de décibels orgasmiques à en repeindre le papier-à-musique en vélin couché de chez Beuscher ? Les spectacles de rue alternant entra amateurisme total, vous ont-ils mené jusqu’à la félicité du septième ciel ?...

Ou bien vous êtes-vous fait chier comme des rats morts devant la consternante émission de France 2 ? Garou avec sa voix de presse-purée rouillé entouré de Laury Thilleman, une Miss France oubliée reconvertie en plante verte, vous a-t-il fait regretter amèrement les approximations bécasses de Daniela Lumbroso, la seule animatrice qui arrive à parler faux ?

Avez-vous au contraire déprimé au point de rêver de perfusions de Nutella nappé de caramel liquide et de pépites de M&M’s caramélisées au sucre candi devant l’unique animation de votre bled, un griot africain en provenance directe de Marcq-en-Bareuil qui interprétait en tahitien cunéiforme des chants ancestraux moldo-slovaques sous forme de mélopées de dix minutes trente chacune, psalmodiées d’une voix tannée au Gitanes Maïs sans filtre imitant le gond mal graissé en s’accompagnant d’un genre de violon à une corde désaccordé ?

Avez-vous voué aux gémonies avec de vives pulsions d’éventration complète à l’économe l’inventeur du djembé, ou bien vous êtes-vous fait un double lumbago en embrassant goulument les petons fraîchement pédicurés des inventeurs des Boules Quiès et du double vitrage ?

Avez-vous ressenti l’irrépressible besoin d’épiler au lance-flammes cette pouilleuse à cheveux gras qui frise dans le dos qui vous a empêché de pioncer jusqu’à trois heures du mat’ en ululant du Vianney façon Christophe Willem en s’accompagnant d’un biniou désaccordé, ou d’émasculer à la cuillère parisienne le grand échalas à la propreté douteuse sous une touffe de nouilles graisseuses qui s’est refait la french manucure sur une guitare trouvée à la décharge à fusiller tout le répertoire de Francis Lalanne avec une coloration pseudo-musicale à mi-chemin entre le mendelssohnien et le boulézien ?

Evidemment, si vous applaudissez des deux mains à la moindre roucoulade d’un minet en pleine mue qui tente de se faire passer pour Sheila jeune homme ; si vous trempez votre string façon fontaine miraculeuse à chaque apparition de la Gitane sans filtre ; et si vous vous ruez sur les aubergines pour en faire un usage contre-nature avec une motte de beurre dès que Louane et Aminimir chantent en duo, alors vous fûtes comblés par cette édition de la Fête de la Musique, où l’on prétend célébrer par des cacophonies invraisemblables qui feraient passer les pires finlandaiseries eurovisuelles pour des summums d’émotion véritable et trempe-culottière…

Si vous arrivez à me scruter le nombril, je puis vous confier qu’il eût fallu me droguer à la GHB suractivée pour me convaincre de prêter un demi-tympan à ces bruyantes manifestations censées célébrer la musique mais qui encensent plus certainement le boucan…

A l’instar de cet habitant de Lisieux, qui droguait sa femme afin de pouvoir regarder « Dirty dancing » en boucle. D’accord, on ne laisse pas Bébé dans un coin, mais on ne la drogue pas, non plus. Maintenant qu’elle est partie, il ne lui reste plus que Lisieux pour pleurer…

J’en conviens, vous ne vous farcissez pas mes pensums chroniquiers pour vous retrouver nez-à-nez avec du Ruquier réchauffé ou du Gad Elmaleh à peine tiédi… Alors je vais vous libérer de toute tension psychologique et vous livrer immédiatement le deuxième à-peu-près puisqu’à Liège, un facteur a été frappé dans un immeuble, par un individu, nous relate le canard local, qu’il ne connaissait « ni des lèvres, ni des dents ».

Quand on vous disait qu’il ne fallait pas sous-estimer nos amis d’outre-Quiévrain…

Nos lointains cousins d’outre-Atlantique (parmi lesquels quelques tantes canadiennes bien fourrées à l’intérieur) n’ont rien à leur envier. Si, en France, un bambin qui renâcle sur son assiette de haricots verts-poisson bouilli se voit récompensé de sa rébellion par une visite au KFC ; au Canada, ce n’est pas la même mayonnaise. Un enfant a appelé la Police parce qu’il n’aimait pas son dîner… Et s’il trouve l’eau du bain frisquette, il demande à l’Armée d’intervenir ?

L’eau de la piscine de Brégançon sera-t-elle assez chaude pour que manu et Bribri s’y trempent au plus vite ? La dernière polémique où il fait bon s’engouffrer quand on veut casser du Macron (sans s’appeler Trudeau et sans que ce soit le pot d’échappement présidentiel) ! Les gugusses élyséens veulent construire une piscine au Fort de Brégançon, et toute l’intelligentsia parisienne et l’intégralité des pseudo-penseurs branlophiles se remettent un petit coup de chaloupée sur le chauve à béchamel en vouant le Président aux Gémonies…

Incroyable tout de même cette inextinguible pugnacité à vilipender celui qui a été élu à la régulière… Parce qu’il applique son programme électoral ? Parce qu’il ne brosse pas dans le sens du poil comme Hollandouille le faisait ? Profitez, car si jamais un jour la Blonde prend les rênes…

Notre Culbuto sudoripare national… Qu’on regrette dans un seul de ses rôles, celui du clown pas drôle qui ne fait marrer personne tant ses saillies sont éculées (c’est pourtant pas ce que dit Julie…). La dernière en date ? Une interview télévisée dans une émission de seconde zone où le boudiné balance « je ne connais personne qui n’aime pas le Flamby »… Et les chevilles, François, ça va mieux ?

Dans la Drôme, par contre, ça ne va pas mieux, puisqu’on dégomme à tout va. Deux retraités tués avec une incroyable sauvagerie, mais ça fera toujours deux pensions en moins, et puis, franchement, pour leur dérober quoi ? L’intégrale et 78-tours de Georgette Lemaire et quelques catalogues Daxon écornés… Et pour couronner le tout, un cadavre pieds et poings liés a été repêché dans le Rhône, à Montélimar… Encore un qui a voulu jouer au petit Grégory en surestimant ses capacités d’apnée…

Eux aussi ont dû surestimer leurs capacités. Les caïds du plus gros réseau marseillais de trafic de chnouf se sont fait mettre marron par la Maison Poulaga…Mais où le PSG va-t-il se fournir, désormais ? Quand on vous dit qu’on tue le petit commerce de proximité…

Même le commerce du Petit Père Dieu connaît des ratés. A Meaux, en plein baptême, un prête de 89 ans gifle un gamin qui ne cesse de chialer, et se voit suspendu suite à ce geste déplacé, geste qu’il tente de minimiser en « caresse » voire « petite tape »… Il aurait dit également hors micro que généralement, il calmait les turbulents avec des bifles…

Heureusement que l’on pourra se rafraichir l’esprit et la bouche avec cette jolie histoire où une petite fille du Nord sauve son paternel grâce aux conseils des pompiers au téléphone. Du coup, elle a épargné son papa, son oncle et son frère…

Et avant que de vous quitter, une supplique aux fabricants de déodorants pour qu’ils cessent de fanfaronner que l’effet de leurs pschit-pschits dure quarante-huit heures. Y a des gens qui le croient et prennent le bus, en levant les bras…

Et le 22 juin 1997 mourait Ted Gärdestad, un chanteur suédois qui dans les seventies, fut après ABBA, le meilleur vendeur de sa maison de disques. Malgré son fort potentiel, il ne perça jamais à l’international, en dépit d’une participation à l’Eurovision 1979 avec un titre faiblard. De plus, des problèmes psychologiques le conduisant au suicide, se jetant sous un train. Tout ça parce qu’on lui avait dit qu’il n’y avait que le train qui ne lui était pas passé dessus… Y a de ces susceptibles…

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