mardi 10 octobre 2017

Brèves du 10 Octobre 2017

¡ Aqui aqui Radio Catalunya ! La unica radio da la nació catalana ! Diguem no a la dictadura de Madrid ! Endavent i viu Catalunya independent !

Si les ondes hertziennes transportaient également les odeurs, nul doute que la radio catalane aurait ces jours-ci des relents de vert-de-gris, sur les antiennes funestes des « Radio Paris ment » de la dernière guerre… Radio Madrid ment, Radio ment, Radio Madrid est ibère…

Pour tous ceux qui pensaient que la Catalogne se résumait aux plages surpeuplées de Platja de Aro, aux paëllas dégueulasses qui accélèrent le transit intestinal vitesse grand V, et aux magasins de souvenirs kitschissimes genre « L’attaque de la Smala d’Abd-el-Kader par les troupes du Duc d’Aumale en 1843 » en coquillages peints fluo, merci de laisser le moulebite de vos à-priori amidonnés au vestiaire.

La Catalogne, c’est autre chose que les sardanes dansées au rythme d’interminables mélopées lancinantes, un art aussi codifiées que les formulaires Cerfa de notre Administration fiscale, que les « Tots som pops », « Ramena nene » et autres chansonnettes que me chantait mon arrière-grand-mère, et que les roboratifs pa amb tomaquet…

La Catalogne, c’est un niet définitif et quasi-mélanchonnesque à la « dictadura » madrilène ! La dicta-dura ? Parce qu’il existerait une dicta-molle quelque part dans le vaste monde ?

Une dictature molle du genou, flagada du jarret et raplapla de la jugulaire ? Une dictature façon plat de jelly anglaise en plein soleil ou version « bedon hollandouillesque après deux kilos sept cents de chouquettes » ?

Le pouvoir central n’est pourtant guère tendre avec les velléités d’indépendance catalanes, et Mariano Rajoy nous fait son petit Caudillo quand il matraque les déclarations pétaradantes de Puigdemont… Qui d’ailleurs nous fait vivre un suspense à la Hitchcock avec son « j’y vais j’y vais pas » devant le Parlement catalan…

Bon, Carles, tu la craches ta Valda ? Tu nous la déclares, ton indépendance, et t’arrêtes de nous chier dans les castagnettes ? Par contre, j’ai l’impression que « vaseline » en catalan se prononce « Puigdemont »… T’as des gens quand ils te parlent, on croirait qu’ils n’ont rien à faire durant les dix prochaines années…

Surtout pour se la jouer « p’tite bite »… Genre « j’ai 90 % de vote pour l’indépendance mais on va quand même papoter avec tout le monde, histoire de noyer le poisson dans la paella »…

Lui, par contre, il sait ce qu’il fera durant les dix prochaines années… Et même bien au-delà… Jean Rochefort a mis en application un des titres de ses films, « on ira tous au paradis »… Distingué et gentleman-farmer, la moustache qui pétille et l’œil qui frise, Jean Rochefort s’était formé à l’école exigeante des dramatiques en direct de la RTF, avant de tourner dans des chefs d’œuvre et des nanars, car il fallait bien faire manger les chevaux et les enfants… Au revoir, Monsieur Amaguiz…

Lui qui fut la voix inimitable de Winnie L’Ourson aurait aimé cette anecdote ursine américaine. Trois ours se sont introduits dans une pizzeria nuitamment, et ont dévalisé la cuisine… Chaque époque a les Socrate qu’elle mérite… Hier, c’était Boucle d’Or et les trois ours, aujourd’hui, c’est le Connard à l’Orange et trois ours dans une pizzeria…

Et à cet instant précis, j’adresse un conseil débordant de bon sens à madame Connard-à-L’Orange, Melania Trump-de-Salope. Prenez garde à conserver tous vos documents officiels d’identité à jour. Ces touristes chinoises ont été privées de voyage retour après une opération chirurgicale en Corée du Sud, car elle ne ressemblaient plus à la photo de leur passeport… Je serais Carla, je referais mon passeport dare-dare…

Ah ! Carla qui est à nouveau la madone des insomniaques, des sourdingues profonds et des onanistes distingués (vu que ça rend sourd…). Le porte-manteau de l’ex à talonnettes a pondu un album de reprises de succès internationaux (l’étape précédent la compilation de ses moins pire bides et l’animation de supérettes de l’Auvergne profonde) qui va certainement faire un carton… Un carton d’invendus, tant c’est mollasson, guimauve et chichi-prout à souhait.

Il n’y a que Carla pour reprendre « Miss you » des Stones et en faire une comptine pour endormir les récalcitrants de l’oreiller… Et je n’ose même pas parler de sa version de « The winner takes it all » de ABBA. C’est clairement leur Waterloo quarante-trois ans après l’Eurovision…

Elle, à l’instar de Carla, faudrait juste qu’elle arrête de parler… Raticha Dati, l’ex-épongeuse de l’échantillon élyséen, n’en finit pas, telle une Nadine Morano de la casbah Fauchon, d’égrener son chapelet de conneries en or massif, une exclusivité de chez Louboutin qui lui a coûté la peau des genoux (et la peau des couilles du mec…).

Jamais avare d’une anêrie dès lors que c’est télévisé et largement repris dans les media, Raticha pense que Gérald Darmanin a accepté d’être ministre pour faire plaisir à ses parents, avant qu’ils ne disparaissent… Et si t’essayais d’être moins conne, pour faire plaisir à tes vioques, avant qu’ils ne cannent ?

Décidément, Raticha, c’est encore avec une bite dans la bouche qu’on la préfère. Au moins, elle se tait…

Parler pour ne rien dire, ou ne rien dire pour parler… Cruel dilemme. Rassurez-vous, vous qui auriez dans l’idée sotte et grenue de claquer un billet de dix pour aller vous fader « Blade Runner 2049 ». Vous n’aurez certainement pas de trop de deux heures quarante-cinq pour vous farcir tout au plus huit pages de dialogues, grand maximum. C’est interminable et on croirait que c’est filmé au ralenti tant c’est aussi mou qu’un discours de Hollande prononcé par Tranxen Z’Ayrault.

Ryan Gosling est à peu-près aussi mauvais que Louis Garrel et Romain Duris réunis sur un scénario de Fabien Ontoniente (c’est vous dire si on creuse…) et Harrison Ford rentabilise son lifting façon Sheila pour rameuter les nostalgiques de la version originale…

Si vous aimez la bouffe toute prête, ce film est pour vous. Il a la saveur d’un plat surgelé qu’on a oublié de passer au micro-ondes…

Elle, elle n’a pas la saveur d’une production Courjault délaissée du micro-ondes… Surtout parce qu’elle n’y rentrerait pas. Josiane Grizeau souffle ses bougies, puisqu’elle vit le jour le 10 octobre 1948. Mais c’est sous le nom de Séverine que le public français la connaît mieux, et surtout pour son tube impérissable, « Un banc, un arbre, une rue », qui lui permit de remporter le Grand prix du Concours Eurovision de la Chanson 1971, sous les couleurs de la Principauté de Monaco. Tiens, et si Albert II demandait l’indépendance de Monaco… Aux oligarques russes, s’entend…

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jeudi 5 octobre 2017

Brèves du 05 Octobre 2017

« Et ne me faites pas chier la bite par la rondelle, putain de bordel de merde de branleurs de pompe à cul foireux ! »

Merci, Monsieur le Président Jupitérien pour cette déclaration empreinte de votre sincérité naturelle et de votre distinction habituelle. Je suis certain que les françaises et les français à l’écoute seront, tout comme je le suis au plus profond du tréfond de mes entrailles, bouleversés par la haute tenue morale et la portée philosophique-conjoncturelle de votre oracle, ne pourront qu’obtempérer avec la gracieuseté d’un nord-coréen devant les oukases dictatoriaux. C’était Léon Zitrone en direct du grand salon des lèche-derches journalistes de l’Elysée, à vous Cognacq Jay !

On peut reprocher des quantités de choses à notre Président En-Marche, railler son goût immodéré des vieux tableaux et des jeunes fringants, se gausser de son Grand-Guignol gouvernemental, mais pas qu’il soit direct dans ses interventions.

Voilà qui change de la langue de bois habituelle chez nos politocards ! Macron, faut le comprendre, il s’est tellement usé la langue à faire reluire les escalopes de Brigitte que quand il te lèche la joue, on croirait que tu te fais raser par une feuille de papier de verre gros grain…

Il est brut de décoffrage, hein ! Il vaut faire branché, il veut faire peuple et se la jouer bien dans sa génération… Mais au final, ça sonne aussi faux que le dernier Maé… Castaner a dû tomber sur un vieil exemplaire des « Ta mère » d’Arthur, et il en a extrait quelques exemples topiques… « Ceux qui foutent le bordel »… Wesh, Manu, t’es grave relou ! C’est trop-pas in-ze-mood le bordel ! Limite tu spique d’un boxon, mais pas de la zone actuelle…

Sérieux Manu ! Que tu caractérises de bordel ta politique, je puis le concevoir, parce qu’à l’instar des anciens lupanars, on finira à peu près invariablement par l’avoir dans le cul…

Mais traiter de fouteurs de bordel les salariés, les syndicalistes, les travaillateurs et tatrices qui t’ont porté au pinacle en mai dernier, ça va pas non ? Un peu comme si Mylène Farmer en plein concert traitait ses fans de vilaines tafioles efféminées…

Quel bordel pour un « bordel » !

Rappelons toutefois qu’à GM&S, l'attitude de certains syndicalistes met en danger l'emploi de tous les autres. C'est cela le "bordel"…

Alors que notre acmé élyséen aurait pu évoquer des spasmes sporadiques dans les masses laborieuses visant à l’expression d’un mécontentement gouvernemental et de nature à mettre en jeu le calme social et à accélérer fortement le transit intestinal de ses compatriotes, il nous plante un « bordel » de bordel, voire de chambrée de caserne…

Vous imaginez, vous, nos hommes politiques réellement vulgaires ? Je veux dire, autrement que dans leurs comportements scandaleux et leur foutage de gueule éhonté et revendiqué du peuple ?

Difficile d’imaginer Chirac déclarer « Ecoutez, à cet égard par ailleurs fondamental, Bernie m’en touche une sans faire bouger l’autre, vu qu’il y a belle lurette que je ne lui ai pas affolé le brushing ni ravagé les pays-Bas d’un coup de pomme magique »…

Quant à Giscard, avec sa bouche en chemin d’œuf, on n’aurait eu peine  à l’entendre dire « Bonchoir Madame, Suche moi mademoiselle, et Bon doigt mes chieurs »…

Et le Général, à Alger ? « Françaises, français, je vous ai niqué ! »

La vulgarité pourtant, ne se cache pas uniquement dans les mots… La vulgarité, ce peut être une tenue de cagole marseillaise qui fait ses premières armes au Bois dans un pince-fesse très guindé, ce peut être une sonore remontée gazéifiée ou une descente tout aussi gazeuse en plein Requiem de Mozart à la Saint Chapelle, ce peut être la discographie complète de Maître Gims, la filmographie intégrale de Dany Boon ou la bibliographie sans exclusive de Marc Lévy…

La vulgarité, ce peut être Raquel Garrido, la fille naturelle de Chewbacca et d’une boite de pâté Olida, qui pour insoumise n’a pas un sou mis pour le paiement de ses cotisations à la caisse de retraite des avocats depuis plus de six ans, accumulant plus de trente-deux mille euros d’arriérés. Et dire que j’en connais qui vous font chier la bite (tiens, je cause le macronien) pour un trimestre en retard…

Mais Raquel Chewbee s’est engagée à tout régler. Sinon, el Tchon plastiquera le siège du CNBF ?

La vulgarité, c’est peut-être ce nouvel album d’inédits de Barbara, qui vous avez été contraints de vous farcir toute la journée sur les ondes de Radio Gaucho, entre les jappements du Fûhrer du sept-neuf et les miaulements de jouissance d’Augustin Braquemard. Déjà que la longue dame brune était inégale de son vivant, autant avouer que la production post-mortem est d’un ennui mortel. Arrangements peu convaincants sur des paroles d’un convenu qui aurait même fait frémir Paul-Loup Sulitzer, aux rimes pauvres, miaulées par une barbabra se singeant encore plus qu’à l’habitude.

Le genre de coup marketing pourrave qui vous fait regretter d’avoir vendu un rein pour vous payer l’intégrale en microsillons de la chanteuse de minuit…

La vulgarité, c’est certainement aussi le Roi d’Espagne, Felipe VI, qui intervient de manière exceptionnelle à la télévision et se prononce contre l’indépendance catalane, ce qui déroge formellement à son devoir de réserve. Le Roi d’Espagne, c’est un peu comme la Reine d’Angleterre, les couleurs de vieille pute en retraite et les chapeaux en forme de meringue surdimensionnée, c’est une aimable plante verte qu’on sort du placard pour inaugurer des chrysanthèmes. Vu sa taille, l’avantage de Felipe Vi c’est qu’il peut ramoner les cheminées sans supplément…

La vulgarité, ce peut être aussi Total qui va affronter EDF et Engie avec un offre électricité et gaz pour les particuliers… Avant on disait qu’il y avait de l’eau dans le gaz… Bientôt, il y aura de la benzine…

Vulgarité ou pas ? Allez savoir. Toujours est-il qu’à Port de Bouc, la Maison Poulaga a interpellé un couple avec, à bord de leur voiture, une kalachnikov et un lance-roquette… Jusqu’où iront certains conducteurs indélicats pour tenter de dissimuler qu’ils ont pris le volant parfaitement murgés ?

Lui, il vaut être complètement torché à la Villageoise 9° voire à l’alcool ménager déminéralisé avant de le rencontrer. Dépité en marche depuis juin dernier, médaillé Fields et brillant mathématicien français, Cédric Villani, né le 5 octobre 1973 à Brive la Gaillarde, surprend par son excentricité et son look désuet (cheveux mi-longs de tarlouze refoulée, lavallières en soie servant accessoirement de mouchoir, et broches-araignées en ambre assorties à ses lavallières), ce qui lui vaudra le surnom de Lady Gaga des maths. Tant qu’on ne le voit avec un moulebite en viande… 

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mardi 3 octobre 2017

Brèves du 03 Octobre 2017

- France Inter il est huit heures seize, tout de suite, les prévisions météo de Marie-Pierre Planchon.
- Oui Nicolas, sur l’ensemble de l’hexagone aujourd’hui, un temps qui ira de couvert à maussade, de maussade à pas terrible et de pas terrible à franchement tarte. Quant aux températures, tout dépendra de votre endroit de résidence et puis de toute façon, ça change à longueur de journée. Donc, consultez vos thermomètres…
- Merci Marie-Pierre Planchon ! Tout de suite, une respiration commerciale :

« Madame, vous avez méchamment fait flamber votre carte bleue à cause d’une paire d’escarpins en peau de lama nain élevé sous la mère à un smic la godasse, alors que votre dressing ressemble à l’entrepôt des invendus d’Eram ? Vous avez inconsidérément interverti les programmes de lavage et le cachemire préféré de votre mari ressemble désormais à une brassière pour Playmobil ? Vous avez encore embouti les ailes de la berline familiale en voulant vous garer dans un emplacement réservé aux Smarts ? Vous redoutez la réaction de votre moitié ?
« Faites revendiquer vos bévues par Daesh ! Daesh est une firme de renommée mondiale, à la réputation de sérieux aussi pure que soixante-dix vierges, qui peut intervenir partout et à tout heure. Revendications propres et soignées, à des prix défiant la concurrence. Un supplément est à prévoir pour la vraisemblance des communiqués.
« Arrêtez les justifications qui font bouillir ! Faites revendiquer par Daesh, sans bouillir ! »

Généralement, les réclames radiodiffusées de Radio Gaucho et du Laideur Maximo du Sept-Neuf sont des allégories onanistes pour Télérama, ce Penthouse pour professeurs d’obédience socialiste (pléonasme), voire des annonces pour le Festival Universel du Macramé post-moderniste de Saint-Camarade-Sous-Yankélévitch (entrée gratuite mais on vous rackette de cinquante balles pour sortir).

Mais ce matin, tout comme hier, on a bouffé du Daesh à toutes les sauces… Et du Daesh sans bouillir pour ouvrir toutes les sessions d’informations du week-end après les attentats à répétition ! Et un barbu bien sanglant qui égorge de la minette à la Gare Saint-Charles qui marche ! Chaud devant je tâche ! Et j’ai une paire de radicalisés en plus, j’vous les mets quand même pour sulfater à Dégueulasse Végas ?

Le barbu nourri à la corne de gazelle, engraissé à la graine de couscous-merguez et biberonné aux versets sataniques (ta mère), merci, mais on en a bouffé plus que de raison voici quelque temps…

Et voilà qu’ils reviennent nous faire une dernière danse, les enturbannés… Et à l’instar de ces futurs has-been qui vendent leur âme et les photos de leur première sodomie zoophile pour capter encore quelques entrefilets de sunlights médiatiques, les siphonnés du verset sont prêts à toutes les compromissions, et ne reculent devant aucune incohérence.

Une petite frappe tunisienne en séjour irrégulier dessine un sourire berbère sur le minois d’une étudiante sur le parvis d’une gare ? Daesh revendique, vu que le loukoum a été flingué par les militaires de Sentinelle…

Une attaque au Canada, bien vite passée sous silence médiatique, parce que passez assez médiatique, et pis l’assaillant a été fourré au plomb, alors ? Daesh se fend d’une revendication en alexandrins irréguliers, en vers classiques sans hiatus avec césure à l’hémistiche, dans un arabe classique qui aurait tiré des larmes de bonheur au prophète, la vérité !

Un vieux con ravagé du bocal (et probablement électeur du Connard à l’orange) sulfate la foule d’un festival de country parce qu’il n’aime que Liza Minelli, grâce à l’arsenal de guerre dans sa chambre d’hôtel et fait près de soixante morts et plus de cinq cent blessés ? C’est Daesh, c’est Daesh, c’est Daesh ! Surtout parce que le vioque s’est fait sauter le caisson…

Même les policiers américains ne favorisent pas la piste terroriste, c’est vous dire c’est crédible…

Il ne vous aura pas échappé que les enturbannés revendiquent systématiquement (et promptement) lorsque le ou les assaillants sont morts. Plus précautionneusement lorsqu’ils ont été capturés vivants. Comprenez que ça la foutrait mal qu’ils revendiquent et que le mec démente genre « non, non, j’ai fait ça pour emmerder ma belle-mère »… Ils auraient l’air fin, les merguez…

Parti comme c'est, Daech revendiquera bientôt les bouchons sur les quais de la Seine, le couscous de Philippopo, Cyril Hanouna et Aminimir à l’Eurovision...

La revendication automatique en 24 heures chrono de Daesh vous a plu ? Vous adorerez les nouvelles productions « coup de bambou » et coup de bluff des mass-merdia : « Un enturbanné chez les bourges », « Le barbu de Marie-Chantal », « Mon imam radical à poil Avenue Foch », « Ma couscoussière de chez Hermès »…

La radicalisation de banlieue, les planques jihadistes sponsorisées par Jawad dans le 9-3, c’est terminé ! Maintenant, on entasse les bombonnes de gaz et le TATP dans le seizième comme on entassait naguère les lingots d’or et les toiles de maître chez les Rothschild. Comment elle arrache sa race, ta ceinture d’explosif Abdoul ! Du sur-mesure de chez Christian Ben-Lecroissant, garnie de vraies balles en vermeil massif de chez Fauchon…

Heureusement que pour se divertir les idées, on a eu la possibilité de se fendre la pêche sur les images du référendum catalan, avec les Guardias Civiles qui matraquaient les votants comme de vulgaires étudiants en mai 1968… Une véritable honte dans un pays qui a pourtant durement acquis son état républicain après la mort du Caudillo… Une mascarade de la part du Premier Sinistre qui affirme avec un autisme tout soviétique que le référendum catalan n’a pas eu lieu… Et un baissage de culottes des officiels français qui font de la lèche à Madrid… Quand même marrant qu’on n’ait pas eu un seul « Jo soc Catalunya » en statut sur les réseaux sociaux…

Et pas un seul portrait en noir et blanc d’Edmond Maire entouré de bougies et de chatons pleurnichant pour saluer le décès de l’ancien dirigeant emblématique de la CFDT… Mais quand on a peine à se souvenir du gagnant de la dernière édition de Danse avec les Stars, on ne peut qu’ignorer le duo de perruches que formaient Georges Séguy et Edmond maire dans la France gaullo-pompidolienne…

Allez, je propose un hashtag « Darmanin on t’aime », suite à l’éviction du Ministre des Républicains, pour dissidence électorale… Et dire qu’on a pensé les circonvolutions langagières du Parti Communiste façon Georges Marchais insurpassables… La preuve que non !

Lui, je pense qu’il pourrait se faire recruter, si ce n’est déjà fait, par la smala des enturbannés qui aiment à se faire sauter en public… Le frère de Mohamed Merah, le sympathique enturbanné qui inaugura la série de flingage en série en 2012 à Toulouse, comparaît aux Assises et tente de lisser son image. Notamment en bêlant que s’il n’a pas condamné les actes de son frère, c’était pour ne pas le déshonorer… Pauv’ ch’tite corne de gazelle en loukoum fondant… Tandis que les sept victimes, on peut vomir sur leur souvenir des rebuts de fosse septique avec les compliments des huiles de la mosquée ?

Et le 3 octobre 1981 débutait sur France Régions 3, à 19 heures 55, le dessin animé français « Ulysse 31 ». Avec un Ulysse barbu très hype de nos jours, et un Télémaque version Sylvie Vartan tant il ouvre continuellement la bouche avec un regard inexpressif… Mais un beau souvenir d’enfance… « Ulysse, D'univers en galaxies, Tu erres, tu erres à la recherche de la Terre… » Dans l’état actuel des choses, continues à errer, ça vaut mieux…

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