vendredi 3 juin 2022
Brèves du 03 Juin 2022
mardi 24 mai 2022
Brèves du 24 Mai 2022
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais depuis quelques temps, la situation en France est tendue comme un string de candidate de téléréalité…
Malgré sa réélection assez facile face au bouledogue blond, Manu avance désormais sur des œufs fêlés pour annoncer ses nouvelles mesures, et a fait montre de pudeurs de jeune fille pour choisir sa Première Ministre, la si souriante Elisabeth Borne.
Dans l’opposition, après la tragi-comédie de l’union de gauche, la fameuse NUPES qui ressemble à s’y méprendre à un acronyme de MST, Mélenchon n’a toujours pas digéré sa défaite, et se voit d’ores et déjà à Matignon, brocardant dès qu’il le peut le supposé CDD d’Elisabeth Mille-Borne(s). A la limite il s’est faufilé en douce un soir à Matignon et squatte un placard dans l’attente du résultat des législatives, qu’il va bien évidemment remporter haut-la-main…
Si ses candidats se font balayer le 12 juin prochain, il faut s’attendre à une réaction cataclysmique de Méchancon, à côté de laquelle la bombe atomique de Nagasaki fera figure de vulgaire pétard mouillé…
Tensions du string également au niveau de la santé, puisqu’à peine la Covid-19 s’essouffle qu’on nous balance une nouvelle menace sanitaire : la variole du singe… A croire que les pontes de l’OMS sont de dangereux zoophiles, et qu’ils vont nous décliner tout le bestiaire pour nous faire flipper… Après la variole du singe, on verra débarquer la peste du ragondin musqué, la tourista du gnou, la diphtérie de la tourterelle cendrée, le choléra du lémurien, la carie purulente du brochet, la roustamagna oscillante de la pipistrelle…
Tensions du string également à l’Eurovision, où les strings virevoltent dans las coulisses au rythme des bifles crémeuses et des enculades sauvages, après la victoire prévisible de l’Ukraine à Turin. Ah, ça sera joli, l’édition 2023 en direct depuis le champ de ruines de Kiev… Zelensky sait nous vendre du rêve, le petit monstre…
Tensions du string au Gouvernement puisqu’au lendemain de la nomination de Damien Abad, celui-ci se voit la cible de deux dénonciations pour viols, infractions d’ores et déjà prescrites. Quand on sait les pathologies dont souffre le ministre, on sent vaguement un truc qui ne colle pas… A moins d’avoir trombiné des culs de jatte ou Mimie Mathy, on se pose des questions sur ses performances dans le domaine du panpan-tagada-crac-boum…
Tensions du string aussi à France Télévisions puisque le dinosaure de la télévision, celui qui a connu Edouard Branly tout môme, Line Renaud jeune fille et Alice Sapritch encore désirable, l’indéboulonnable Michel Drucker, quitte France 2 ! Que nos aînés se rassurent avant d’aller se suicider à grands coups de langues de chat et d’infusions Saveurs du Soir goût roquefort-choucroute, Drucker déménage simplement son émission sur France 3, le dimanche à l’heure de la sieste… Sans en changer un iota, évidemment.
Allez, pour détendre l’atmosphère, on va jouer à un jeu… Si je vous dis alcool, drogues en tous genres et filles faciles ; vous pensez à quoi ? Eh oui, le Festival de Cannes a déjà largement ouvert ses portes, et les starlettes ont tout aussi largement ouvert les cuisses…
Le temple de la médiocrité cinématographique renaît une fois encore de ses cendres (oui, comme le phénix de Georgette Montbéliard, ou Josiane Saucisse pour les amateurs eurovisuels) et la Croisette voit défiler depuis près de huit jours toute une faune bigarrée de mémères emperlouzées façon sapin de Noël version Paco Rabanne, vieux barbons pique-assiette en falzars écru en flanelle et chemise couleur pisse, has-been décatis qui se sont même fait jeter des Anges de la Téléréalité, has-never been dans la veine des Michael Vendetta ou Cindy Sander, producteurs qui se poudrent le nez comme de vieux ducaillons précieux de la Renaissance, attachées de presse survoltées et forcément ovaire-bouquées…
Mais que serait le Festival de Connes sans Fanny Ardant qui ressemble de plus en plus à Morticia Adams avec la voix de l’enfant naturel de Roger Caussimon et de Barry White ; sans Catherine Deneuve qui viendra étrenner son nouveau ravalement de façade avec sa pancarte « rénovation en cours », sa carrure de déménageuse est-allemande sous amphèt’ et son dernier film qui quittera l’affiche avant même que la colle ne soit sèche ; Rossy de Palma qui année après année ressemble de plus en plus à un Picasso sans trucage, nonobstant son talent qui fait flaquer les critiques de Télérama ; sans Georges Clooney et son nouveau porte-manteau alibi, qui lui permet d’aller se faire défoncer la capsule de Nespresso par le loufiat du Martinez…
Oui, que serait le Festival de Connes sans Emmanuelle Béart qui fera encore une fois la pub pour les saucisses Cocktail Jean Caby en remuant les lèvres ; sans Sophie Marceau, encore plus jeune qu’à l’époque de la Boum, qui viendra vendre son dernier film directement disponible sur Netflix dans la catégorie « Les dangers de la chirurgie esthétique » ; sans Xavier Dolan qui offrira sa trombine de petite tafiole alcolo au regard de « vous n’avez pas vu une bite qui passe » ; sans Jake Gyllenhaal toujours aussi aspirateur à tapettes hystériques ; sans Romain Duris et sa chevelure agressivement dégueulasse qui nous fera admirer son melon démesuré de nouveau beauf du cinéma français et son dernier essai philosophique sur la contestation ultragauchiste durant la Révolution culturelle chinoise, qui parviendra même à faire un four chez Télérama ; sans Pierre Niney et sa dégaine dégingandée de tafiole de concours qui s’assume pas et ses mirettes de hibou réveillé en sursaut, avec son dernier dégueulis sur pellicule qui laissera même de marbre Les Cahiers du Cinéma…
Si la Mère Lachaise était toujours de ce monde, il vous dirait que c’était « forcément meeeeeeeeeeeeeerveilleux » !
Et pourtant, le Festival de Cannes, c’est une célébration du cinéma français qui va hélas très vite se transformer en un Festival de Connes où les starlettes prêtes à tout pour tourner un bout d’essai, les demi-gloires qui se prennent pour la réincarnation de Polaire, les jeunes acteurs merdeux le nez dans la poudreuse et la morgue aux lèvres, les divas des projecteurs aussi tirées que des nudistes capagathois en pleine saison se multiplieront au détriment de l’art lui-même… Et pourtant, on en voit sur la Croisette, de drôles de bobines…
Evaporé, le glamour gaulois lorsque l’on voit la montée des marches du Festival de Connes, on se croirait au Salon de la petit culotte vulgaire, à l’annexe de la Gay Pride, et aux Rencontres Internationales de Gynécologie…
Et le jeudi 24 mai 1956, en direct depuis le Teatro Kurssal de Lugano, en Suisse, Lohengrin Filipello présentait la toute première édition du Grand Prix Eurovision de la Chanson Européenne, pour quelques centaines de milliers de téléspectateurs. On connaît le devenir de cette manifestation annuelle de canzonettas parfois potables, souvent imbitables et le plus souvent médiocres, mais on sait moins que la première édition proposait deux chansons par pays, soit quatorze musiquettes, que seul le vainqueur fut annoncé et que, émue par sa victoire, la suissesse Lys Assia oublia les paroles de la chanson « Refrains » et dut recommencer la reprise du titre primé. Où comment naissent les mythes… Et je vous le dis, si ça continue, ça finira pas !
Brèvesd du 15 mai 2022
Une fois encore, les bookmakers ne sont pas trompés… Après une soirée interminable, comme seuls les italiens peuvent nous concocter, les résultats sont sans appel. L’empathie internationale a fait triompher un titre qui était déjà favori avant que les évènements internationaux que l’on sait ne le transforment en hymne à la résistance…
Les commentateurs français ont fait un bon job, mais on peut désormais se passer de Stéphane Bern qui était dépassé par les évènements face à une Laurence Boccolini profesionnelle en diable, véritable réincarnation de Paule Herreman, commentatrice mythique de la RTBF.
Quant au trio de présentateurs, ils nous ont fait une prestation à l’italienne… On parle beaucoup, on meuble énormément et on ennuie sur la distance. A un point tel qu’on s’est demandé si Laura Pausini, absente pendant une bonne partie des votes, n’était pas tombée en léthargie…
Quant à Mika, il peut se faire embaucher par Stabilo, il adore visiblement se déguiser en surligneur fluorescent… Et je ne parle même pas d’Alessandro, qui a montré à l’Europe entière son paquet dans son justaucorps vert fluo…
Mention spéciale également aux crèmes dépilatoires Veet qui ont sponsorisé plein pot les candidats masculins, qui ont fièrement arboré leurs aisselles nettes : Finlande, San-Marin, Roumanie, jusqu’à Måneskin et Mika lors de son show en playback à l’entracte…
Mention particulière à la légendaire Gigliola Cinquetti, première gagnante italienne en 1964, fraîchement cryogénisée, qui a offert une nouvelle version touchante, mais chevrotante, de son mythique « Non ho l’eta » « Je n’ai pas l’âge ». Maintenant, elle n’a plus l’âge. …
Bravo aussi aux télécoms italiens, qui ont réussi à perdre les connexions avec plusieurs pays lors des votes, obligeant le sémillant scrutateur (aussi yéyé qu’un pot de yaourt pas frais) à annoncer leur vote.
En parlant de votes, voici, dans l’ordre du classement final, la revue des chansons de la finale du Concours Eurovision de la Chanson 2022 :
1 - Ukraine : Kalush Orchestra « Stefania » : Du pop folklo pseudomoderne qui a bénéficié assurément de l’empathie internationale avec une razzia au télévoté. Oui mais bon, ça casse pas trois pattes à un canard. Un triomphe évidemment… Un mélange de genres assez curieux mais des costumes dépareillés et hideux. Mention spéciale au rappeur avec son abat-jour rose et les deux rouleaux de lavage automatique pour automobile…
2 – Royaume-Uni : Sam Ryder « Space man » : Un retour en grâce pour le Royaume-Uni qui avait misé sur un rouquin sympa et très professionnel qui a bien défendu sa chanson dans sa tenue de mécano version pierreries. Une belle performance, qui a été assez injustement boudée par le public.
3 – Espagne : Chanel « Slomo » : De loin le moins mauvais titre que l’Espagne ait sélectionné depuis longtemps, qui se retient bien avec ses sonorités latino. Mais quelle vulgarité sans borne dans le costume vaguement tauromachique de Chanel. C’est un concours de chansons, pas la revue annuelle du Crazy Horse Saloon !
4 - Suède : Cornelia Jakobs « Hold me closer » : Une suédoiserie pop de plus, qui rappelle vaguement « Heroes », sans âme et interprétée trop professionnellement. C’est un bon produit mais sans étincelles… A la Sandie Shaw et avec un micro filaire vintage, la blonde en top argenté à franges a fait le job. C’est pro, léché, typiquement suédois, mais sans réelle originalité. Le public a modérément aimé, les jurys plus.
5 - Serbie : Konstrakta « In corpore sano » : Original et pas formaté Eurovision pour deux sous. Et en version originale, en plus. Très sympa ! Une mise en scène follement originale, un sacré concept totalement hors du moule Eurovision. Classe et sans bavure, un vrai coup de cœur ! Ravi de son classement final, nettement aidé par le public !
6 – Italie : Mahmood & Blanco « Brividi » : Une mélopée chiante et pleurnicharde à souhait, avec en prime les couinements horripilants de l’autre inverti pur sucre, dasn son pyjama de Pierrot à pierreries. Costume classe et sobre pour Mahmood, le nouveau Eros Ramazotti jeune fille, mais désolé, l’émotion ne passe pas chez moi. Mou, long, pénible et dangereusement faux à plusieurs repris.
7 - Moldavie : Zdob si Zdub et Fratii Advahov « Trenuletul » : Décidément toujours aussi talentueux, les Zdob si Zdub, depuis 2005 et leur mémé au tambour. C’est percutant et prenant, folklo, mais décalé et sympa. Ils nous mettent de l’ambiance, façon « la fête au village », et c’est cool. La Bande à Basile moldave mérite toutefois un drapeau rouge pour les costumes dépareillés… L’une des plus spectaculaires remontées dans le classement de la soirée, le public ayant plébiscité ce titre festif.
8 - Grèce : Amanda Tenfjord « Die together » : La grosse ballade romantique habituelle, avec les envolées de voix attendues. Un gros « bof » au final tant pour la robe en plastique façon emballage de bouquet de fleurs que pour la prestation, ni faite ni à faire. Mais quel rapport avec les chaises oubliées sur scène ?
9 - Portugal : Maro « Saudade, saudade » : La queue de morue avariée habituelle qui psalmodie un fado moisi en peignoir et pas coiffée. On fait la ronde avec les choristes mais on ronfle d’un bout à l’autre de cette polyphonie pénible et datée vocalisée par un clone de Sinead O’Connor en retraite du Temple du Soleil.
10 - Norvège : The Subwoolfer « Give that wolf a banana » : Décalé, foufou, inclassable et kitschissime. J’adore ! C’est l’OVNI de la soirée, et même si ça ressemble un peu à « Discotheque » de l’an dernier c’est joliment présenté et délicieusement insensé. Un classment final assez décevant heureusement boosté par les votes du public.
11 - Pays-Bas : S10 « De diepte » : Inclassable. Un univers que l’on pénètre ou pas, mais je redoute la fausse bonne idée de nos voisins bataves… La miss est morte de trouille dans son costume déstructuré peu convaincant, pas toujours très juste. C’est long, très long, et chiant. A déconseiller fortement aux dépressifs…
12 - Pologne : Ochman « River » : Après les habituelles gueulardes à nichons, voici les gueulards à quéquettes… Tout aussi pénible et peu convaincant. Même s’il est bien sapé, les effets de voix sont pénibles à la longue, au cours de cette balade mille fois entendue. Et que dire de ces danseuses en haillons…
13 - Estonie : Stefan « Hope » : Consonances latino et western spaghetti pour un titre banal, chanté par un balladin assez sympa, habillé un peu trop casual mais sobre. L’espoir fait vivre, et c’est payant, puisque la présentation est réussi, et assure un bon rendu. Stefan occupe bien la scène et fut convaincant.
14 - Lituanie : Monika Liu « Sentimentai » : Le clone de Mireille Mathieu pour la coupe de cheveux Playmobil, avec une chanson classique et datée, mais pas désagréable. Elle était bien gentille, dans sa robe de lamé, le Playmobil à paillettes version Cabaret, mais la prestation trop statique ne transmet pas grand-chose. Toutefois bien sympathique malgré tout, et en version originale intégrale, c’est à souligner.
15 - Australie : Shledon Riley « Not the same » : Ridicule avec son rideau de perles qui lui barre le visage, encore un gueulard qui compte impressionner par le nombre de décibels au détriment de la chanson, incolore, qui met trop de temps à décoller. Et en prime, c’est faux et pas harmonieux. Et ce costume, décidément too much, qui le fait ressembler à une princesse en traîne de fourrure… Il vaut mieux qu’il garde son moucharabieh…Grosse gamelle, pas immérité, au télévote.
16 - Azerbaïdjan : Nadir Rustmeli « Fade to black » : Un slow dépressif et un interprète qui pétrifie sur scène. C’est pas mauvais, c’est très mauvais. En effet, c’est sombre, mal réalisé… Que c’est long, et chiant, trois minutes avec Nadir qui se prélasse sur ses gradins vaguement habillé d’un jogging fatigué et de bas de contention. Il se croit à Furiani, en essayant d’atteindre les ultrasons ? Berk !
17 - Suisse : Marius Bear « Boys do cry » : Un blues somnifère et déprimant, interprété avec une conviction de rösti agonisant par un interprète incolore. En noir etu fond noir, avec son micro à fil antédiluvien, la tranche de gruyère pas fraîche nous a ennuyé avec sa voix pénible sur la distance, et pas toujours très juste... Si les jurys ont plutôt apprécié, le public a carrément détesté. La Suisse confirme son hégémonie dans le domaine du chocolat à la guimauve…
18 - Roumanie : WRS « Llamame » : Kendji Girac jeune fille en cuir luisant et chemisier à jabot rouge qui se la joue latino en éructant un espagnol scolaire et navrant. Une espagnolade médiocre voire lamentable intégralement puisqu’on coche toutes les cases du convenu et du mauvais goût, y compris le strip-tease final façon Gay Pride. Précieux et chichiteux, avec les danseuses aux costumes mités puisque pleins de trous.
19 - Belgique : Jérémie Makiese « Miss you » : Un titre r’n’b assez moyen, qui ne possède pas le petit plus qui permettrait de s’y arrêter suffisamment. Et pourtant… Jérémie avec sa veste argentée démodée, bien qu’ayant délivré une prestation sans âme, accompagné de danseurs parfaitement dispensables, a gagné son ticket pour la finale. Un conseil, ne pousse pas trop la voix, de toute manière, tu n’y arrives pas…
20 - Arménie : Rose Linn « Snap » : Un morceau passable teinté d’accents folks mais trop linéaire pour vraiment captiver sur la durée. Certes, la présentation est originale et inventive, mais la Nicole version 2022 qui gratouille sa guitare dans sa chambre et décolle les petits papiers et post-it n’est que très moyennement convaincante.
21 - Finlande : The Rasmus « Jezebel » : Un décalque scandinave des Måneskin, avec un titre plutôt réussi et convaincant. En ciré de pécheur, vitre viré pour le premier strip-tease à la croate de la soirée, c’est un titre qui pulse, qui envoie du steak. C’est carrément pro, même si c’est dommage que le Grand Prix 2021 vienne en mémoire… Grosse déception, car ils étaient parmi les plus pro.
22 - République Tchèque : We Are Domi « Lights off » : Un titre électro, ni bon ni mauvais, qui se fond dans la masse sans se faire remarquer mais qui a malheureusement pâti de son passage en première position lors de la finale. Ambiance 80’s sympatoche, c’est bien présenté et plutôt entraînant. Aucun effort toutefois pour les costumes et la coiffure…
23 - Islande : Systur « Með hækkandi sól » : De la country au féminin et en version originale. C’est agréable à l’oreille, présenté sans chichis dans une ambiance chatoyante et cosy, version feu de bois. Elles sont charmantes et souriantes et même si l’air est un peu mou du genou, il se retient bien. Plaisant mais trop transparent.
24 – France : Alvan & Ahez « Fulenn » : Carrément hors normes Eurovision, et à dix mille années lumière de ce que l’Europe attend de la France… Un titre en breton plutôt pas mal mais déconcertant et assez mal présenté, la réalisation n’étant pas à la hauteur de la prestation, plutôt honorable. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la France est toujours attendue dans des titres traditionnels…
25 – Allemagne : Malik Harris « Rockstars » : Un schlager moyen, déjà entendu à la pelle, qui a laissé les jurys de glace et le public à peine moins décongelé. Présentation sans originalité avec des tapis mités, un interprète qui a oublié son costume de scène, et qui fait tout, tout seul. C’était tellement médiocre que même les musiciens se sont barrés ?
Au final, un Concours qui ne restera pas dans les annales pour sa qualité musicale, les pires bouses étant certes restées en demi-finale. Une victoire qui fera couler beaucoup d’encre, mais qui envoie néanmoins, à sa mesure, un message fort à certains états (qui au passage, s’en contrecognent royalement).
Félicitations au Royaume-Uni qui réussit une remontée brillante après plusieurs années de très mauvais classement, et remporte sa seizième médaille d’argent ; ainsi qu’à l’Espagne qui brille à nouveau dans le palmarès.
Malgré une cuisante défaite, la France n’a pas démérité, la chanson était trop décalée par rapport aux habitudes hexagonales.
Reste désormais à savoir où se déroulera le Concours 2023… Probablement pas en Ukraine, possiblement au Royaume-Uni… En tous cas, cette victoire envoie un message d’espoir à toutes les « Stefania » ukrainiennes…
jeudi 28 avril 2022
Brèves du 28 Avril 2022
Bref, j’ai présidentialisé…
Et que personne ne me parle plus de l’élection présidentielle avant la prochaine échéance, parce que je crains de devenir brutalement vulgaire…
Cher ami lecteur, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier… l'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ta présidentielle commence à me les briser menu !
J’en ai soupé de ces gloses interminables sur les résultats, qu’ils soient partiels, complets, revus et corrigés ou officiels ! J’en ai plein le dos de ces comparatifs bien souvent vaseux, et immanquablement inutiles, sur les pourcentages lors des élections précédentes ! J’en convulse de ces commentaires spécieux, verbeux ou fielleux sur la réélection de Manu !
La tambourineur de vieilles couscoussières refaites ne vous sied pas ? Fallait voter autrement et conduire l’autre blonde de l’élection à l’Elysée ! Avec un chouïa plus de 58 % de suffrages, la chose est claire, donc pas la peine de s’y appesantir outre mesure. Point barre, on passe à autre chose.
C’est vrai quoi ! Vous n’aurez qu’à lui filer une cohabitation aux prochaines Législatives, et ainsi, il devra tempérer ses ardeurs pour la prochaine magistrature suprême…
Et ne venez pas non plus me dire qu’il pourrait être risqué que j’affiche ici mes idées politiques… On refile des Palmes d’Or à des mecs qui se tapent des mineurs, on élit des gars qui détournent des fonds publics à tire-larigot ; je pense que les gens seront à même de supporter mes opinions…
Et quitte à passer à autre chose, je m’en vais vous enquiquiner avec l’Eurovision. La grande sauterie paneuropéenne de la canzonetta moisie a lieu dans un peu plus de quinze jours, et je m’aperçois avec stupeur que je n’ai pas encore passé en revue les quarante propositions musicales qui s’affronteront à Turin…
Je m’en vais réparer cet oubli impardonnable, et vous livrer mes impressions après une écoute des extraits des videoclips, je n’ai pas eu la force de m’envoyer les quarante bouses in-extenso.
Allez, c’est parti !
Albanie : Ronela Hajati « Sekret » : Encore une fois une albanisaiserie typique : une grosse voix tendance dégueulis de tripes qui beugle un truc tellement formaté Eurovision que ça risque fort de rester en demi-finale. Ça gueule à tout vent et ça va certainement exposer sa laiterie pour faire diversion.
Arménie : Rose Linn « Snap » : Un morceau passable teinté d’accents folks mais trop linéaire pour vraiment captiver sur la durée.
Australie : Shledon Riley « Not the same » : Ridicule avec son rideau de perles qui lui barre le visage, encore un gueulard qui compte impressionner par le nombre de décibels au détriment de la chanson, incolore.
Autriche : Lumix « Halo » : Un titre électro qui bouge et qui au final se retient plutôt bien. Pas inintéressant et méritant une qualification.
Azerbaïdjan : Nadir Rustmeli « Fade to black » : Un slow dépressif et un interprète qui pétrifiera sur scène. C’est pas mauvais, c’est très mauvais.
Belgique : Jérémie Makiese « Miss you » : Un titre r’n’b assez moyen, qui ne possède pas le petit plus qui permettrait de s’y arrêter suffisamment.
Bulgarie : Intelligent Music Project « Intention » : Un titre rock chevelu façon années 80, curieusement caressant pour les oreilles. Plutôt sympatoche.
Croatie : Mia Dimsic « Guilty pleasure » : Aucun plaisir coupable dans cette bluette transparente mille fois entendue et assez moyennement défendue.
Chypre : Andromache « Ela » : Un énième décalque de « Fuego » de 2018, mais sur un tempo plus calme. Décevant et pas captivant.
République Tchèque : We Are Domi « Lights off » : Un titre électro, ni bon ni mauvais, qui se fond dans la masse sans se faire remarquer.
Danemark : Reddi « The show » : un morceau de rock au féminin qui peine à rivaliser avec les Clout. Mais pas trop mal dans l’ensemble.
Estonie : Stefan « Hope » : Consonances latino pour un titre banal, chanté par un interprète sans personnalité. L’espoir fait vivre…
Finlande : The Rasmus « Jezebel » : Un décalque scandinave des Måneskin, avec un titre plutôt réussi et convaincant.
France : Alvan & Ahez « Fulenn » : Carrément hors normes eurovision, un titre en breton plutôt pas mal, mais qui risque peut-être de surprendre venant de France ; le public européen étant plus habitué à des titres traditionnels.
Géorgie : Circus Minus « Lock me in » : Décalé et loufoque, agréable à l’oreille. La prestation en live devrait être prometteuse.
Allemagne : Malik Harris « Rockstars » : Un schlager moyen, déjà entendu à la pelle, qui devrait indifférer le public.
Grèce : Amanda Tenfjord « Die together » : La grosse ballade romantique habituelle, avec les envolées de voix attendues. Un gros « bof » au final…
Islande : Systur « Með hækkandi sól » : De la country au féminin et en version originale. C’est agréable à l’oreille, présenté sans chichis. Plaisant.
Irlande : Brooke « That’s rich » : Un truc dance qui ne convainc pas, car c’est assez daté et déjà entendu. Décidément, les chansons rythmées ne sont jamais réussi au pays de la verte Erin…
Israël : Michael Ben David « I.M » : Encore une folle tordue qui se trémousse sur de la soupe de boîte naze, et qui n’impressionnera personne mis à part les hystériques du falbalas de la chose eurovisuelle…
Italie : Mahmood & Blanco « Brividi » : Une mélopée chiante et pleurnicharde à souhait, avec en prime les couinements horripilants de l’autre inverti pur sucre.
Lettonie : Citi Zeni « Eat your salad » : Un côté funk, déjanté et au final furieusement sympa. J’aime beaucoup.
Lituanie : Monika Liu « Sentimentai » : Le clone de Mireille Mathieu pour la coupe de cheveux Playmobil, avec une chanson classique et datée, mais pas désagréable.
Malte : Emma Muscat « I am what I am » : Encore une soupe racoleuse sans intérêt servie par une jeunette incolore.
Moldavie : Zdob si Zdub et Fratii Advahov « Trenuletul » : Décidément toujours aussi talentueux, les Zdob si Zdub, depuis 2005 et leur mémé au tambour. C’est percutant et prenant, folklo, mais décalé et sympa.
Monténégro : Vladana « Breathe » : Et encore une traditionnelle ballade compassée et gueularde… Next !
Pays-Bas : S10 « De diepte » : Inclassable. Un univers que l’on pénètre ou pas, mais je redoute la fausse bonne idée de nos voisins bataves…
Macédoine : Andrea « Circles » : Bof…Prétendument actuel, mais chiant et monotone. Sans intérêt au final.
Norvège : The Subwoolfer « Give that wolf a banana » : Décalé, foufou, inclassable et kitschissime. J’adore ! Pourvu que ça ne reste pas en demi-finale !
Pologne : Ochman « River » : Après les habituelles gueulardes à nichons, voici les gueulards à quéquettes… Tout aussi pénible et peu convaincant.
Portugal : Maro « Saudade, saudade » : La queue de morue avariée habituelle qui psalmodie un fado moisi. On ronfle d’un bout à l’autre.
Roumanie : WRS « Llamame » : Une folle qui se la joue latino en éructant un espagnol scolaire et navrant. C’est lamentable intégralement.
San Marin : Achille Lauro « Stripper » : Un camé tatoué qui se désape et glousse une décalque bien moins inspirée du Grand Prix 2021. Décevant.
Serbie : Konstrakta « In corpore sano » : Original et pas formaté Eurovision pour deux sous. Et en version originale, en plus. Très sympa !
Slovénie : LPS « Disko » : Un boys-band propret sur lui et une chanson caressante qui ne heurte pas les oreilles. Mouais…
Espagne : Chanel « Slomo » : De loin le moins mauvais titre que l’Espagne ait sélectionné depuis longtemps, mais pas extraordinaire pour autant. Pegadiza, mais sans trop.
Suède : Cornelia Jakobs « Hold me closer » : Une suédoiserie pop de plus, sans âme et interprétée trop professionnellement. C’est un bon produit mais sans étincelles…
Suisse : Marius Bear « Boys do cry » : Un blues somnifère et déprimant, interprété avec une conviction de rösti agonisant par un interprète incolore.
Ukraine : Kalush Orchestra « Stefania » : Du pop folklo pseudomoderne qui bénéficiera assurément de l’empathie internationale. Oui mais bon, ça casse pas trois pattes à un canard.
Royaume-Uni : Sam Ryder « Space man » : Pas mal. Qualité en hausse chez les anglais qui dépêchent un rouquin sympa et un titre bien ficelé.
Au final, je réussis à faire un top 10 sans le vouloir. Excluant automatiquement la France, voici mes dix préférés, par ordre alphabétique et sans classement de préférence : Autriche, Bulgarie, Finlande, Géorgie, Islande, Lettonie, Moldavie, Norvège, Serbie et Royaume-Uni.
Bien évidemment, ces dix titres pourront être sujets à changement, à la suite des demi-finales, en fonction des bouses qui seront sélectionnées.
Et si l’on me permet un instant de chauvinisme, la France pourrait se classer honorablement, puisque la bretonnerie n’est pas si mauvaise que ça, en comparaison des autres titres en lice.
Résultat le 14 mai, après minuit !
Et le 28 avril 1985, après l'enregistrement de l'émission Champs-Élysées, l’actrice Chantal Nobel est victime d'un grave accident de voiture à bord de la Porsche 924 Carrera GT conduite par le chanteur Sacha Distel, lors de la traversée du village de Maltaverne, petit village près de Tracy-sur-Loire. Après quarante jours passés dans le coma, grièvement blessée au visage et handicapée à vie, elle se retire de la vie publique dans le sud de la France, mettant fin du même coup à la série à succès Châteauvallon.
vendredi 22 avril 2022
Brèves du 22 Avril 2022
- Achemeneu…
- Ben alors, ça va pas mon chou, vous ?
- Dites donc, Guy-Louis, on n’a pas gardé les phoques ensemble aux Bains-Douche…
- Rhooooo ! Mais qu’elle est mauvaise aujourd’hui la groniqueuse ! Vous avez bouffé un radis qui vous remonte ?
- Non, point du tout, mais vous, vous vous êtes abonné au concombre hier soir ?
- Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
- Vous marchez comme Donald Duck…
- Toujours classe, frais et délicat… un bonheur ! Remarquez que vous auriez pu vous aussi vous faire introduire un double décimètre dans le fondement avec doigté et délicatesse ainsi qu’une noisette de vaseline mercredi soir…
- Comment ça ?
- Vous voulez quand même pas que je vous fasse un dessin ou une leçon de travaux pratiques… Je disais juste comme ça que vous auriez pu risquer de vous faire mettre bien profond l’autre soir si vous avez regardé la tévé…
- Pourquoi ? Cyril Féraud offre une dégustation gratuite de son macaroni ?
- Alors vous, depuis que vous savez que la Fogiel est le seul phoque que BB ne peut pas encadrer et que Bern et Ferrand mouillent leur dessous cochons en écoutant les enregistrements des émissions historiques d’Alain Decaux, boum, crac, ça y est ! Tout le monde est de la jaquette flottante à la tévé et y’en a pas un qui n’embroche pas l’autre dans un recoin sombre ou dans un placard un peu spacieux…
- Loin de moi cette idée… On aime les femmes à la télé… j’en veux pour preuve les consoeurs à Catherine Lara ou à Valérie Damidot, la grosse lesbienne à salopette…
- N’empêche que l’autre soir, Gilles Bouleau et Léa Salamé ont joué pendant deux heures les plantes vertes muettes lors du fameux « Débadelentredeutours » Pauvres journalistes… Obligés de se fader plus de deux heures de verbiage creux sans une seule coupure publicitaire… Décidément, les deux blondes finalistes sont bien comme les acteurs de films porno… Comme ils n’ont rien à dire, ils le répètent…
- Vous êtes dur Guy-Louis…
- Vous croyez ? Vous n’avez pourtant pas touché… Ou alors, c’est mon trousseau de clés qui me fait comme une grosseur…
- Il va prendre son bromure, hein, sinon, c’est ma main dans la gueule…
- Oh, mais ne soyez pas violent, vous devenez violet, et vous avez une chemise jaune, ça va pas du tout ensemble….
- Que voulez-vous, quand je vois ce que j’entends et que je lis ce que je vois, à propos de la truie blonde, je sors de mes gonds comme la porte de l’huisserie…
- Mmmm, des métaphores leroy-merliniques, j’adore ! On va pas tarder à sortir les outils et se mettre à l’établi pour limer un grand coup…
- Si vous arrivez toujours à penser à la gaudriole après avoir évoqué Marine à la tévé, toujours aussi mauvaise débatteuse que Manu est bon enculeur de mouches, je vous paie des figues… enfin, pas la sienne, parce qu’elle a tellement dû flaquer de se voir invitée à nouveau dans le beau monde et le dernier carré des politocards dans la course à la Présidentielle qu’elle doit être complètement détrempée…
- Non mais franchement, Marine adoubée par les piliers de la politique… Vous me direz qu’elle est bien allée faire mumuse avec le siphonné du Kremlin, alors bon… Je savais qu’ils avaient mauvais goût les russkofs avec leurs zakouskis imbouffables et leurs starlettes refaites de pied en cap et maquillées comme des péripététiputes de soixante-quinze balais à même pas vingt-cinq ans… Mais c’est certainement parce qu’elle est toujours au moins autant souriante que Vlad’ et qu’elle tire toujours une gueule qu’on croit qu’elle imite Michel Sardou…
- Que voulez-vous Guy-Louis, il est à croire que l’atavisme familial est tenace et que plus elle tente de se détacher de Neunœil de Montretout, plus elle y ressemble physiquement…
- Ecoutez, ça me fera pas un deuxième trou…
- Surtout que le premier doit déjà être bien élargi…
- C’est ça, surnommez-moi le métropolitain tant qu’on y est… Je vous disais que ça me troue, parce que quand même, c’est pas si compliqué que ça de trouver des gens sympas… Regardez ce sondage qui, il y a quelques années avait désigné Jacques Chirac comme le plus sympa des Présidents de la République…
- C’est normal, jusqu’à la fin de sa vie il a été le seul à rigoler constamment… Surtout parce qu’il ne comprenait plus ce qu’on lui disait… Mais regardez les autres… VGE, ses diamants, son balai dans le cul et son chuintement de vieille chasse d’eau qui fuit… Antipathique et hautain… Le modèle réduit bourré de tics et amateur de chanteuses aphones, pareil ! il a développé des trésors d’ingéniosité pour se faire haïr !
- Et François Hollande alors ? Avec ses joues couperosées de frais, ses costumes qu’il fait tailler chez Prénatal et ses trempages de croissant avec une actrice sans succès, ça doit emballer, non ?
- François Hollande a été Président ? Allons, Guy-Louis, ça se saurait… Arrêtez de sniffer de la maïzena…
- Remarquez, c’est peut-être plus nocif que la cocaïne…
- Tiens donc ? Et qu’est-ce qui vous fait pencher sur la pente douteuse et savonneuse de cet avis particulier, Docteur Diafoirus de la Place des Vosges ?
- Ben, regardez le gros paquet d’Emmanuel Macron… enfin, je veux dire Manu Macaraon et son gros paquet de tics lors de ce funeste débat qui n’a servi qu’à faire ronfler dans les chaumières. Bon, mis à part ses poses de fausse actrice fatiguée et alanguie qu’on aurait dit Delphine Seyrig sous tranxène, il n’a pas arrêté de se tripoter le nez, le Président… Genre « elle me fait chier la bite, la blondasse porcine, je m’en referai bien un rail en passant »…
- Vous pensez que le Président était drogué ? J’aurais plutôt pensé que son regard alangui était plein de désirs refoulés pour Marine… Genre « putain, si t’avais vingt ans de plus, je t’en mettrais une cartouche sévère »…
- Ou alors, rien qu’à l’idée de devoir se troncher la Le Pen pendant deux plombes bien en face, avec sa trombine de nageuse est-allemande élevée aux stéroïdes sous perfusion, sa perruque blonde de travelo de chez Michou, sa moue de bouledogue constipé et son haleine à décoller le papier-peint, il s’est dit que soit il se faisait turlutter par Bouleau, soit il se repoudrait le blair… Et pis c’est pas si mauvais non plus, hein ! Si c’était pas bon, il snifferait juste de la colle..
- Vous, vous avez sniffé le stock de Cléopâtre, pas possible…
- Oh, je m’en souviens ! c’était tout blanc, un peu gélatineux, comme du…
- Oui, je vous vois venir ! Comme du sperme congelé ! A l’image de cette semence réfrigérée qui a été importée de Chine par avion pour inséminer un panda du zoo de Washington… Vous vous figurez le bordel ?
- Par avion, par avion…Ben évidemment, vous croyez tout de même pas qu’ils allaient arriver à pied de la Chine…
- Vous contrepétez ?
- M’en parlez pas ! Déjà qu’avec la vie affective que je mène, j’ai même plus le temps de péter, alors contrepéter… Ne me demandez pas l’impossible… Oh, écoutez, non franchement, j’en suis tout retourné !
- Eh ben au moins, la moitié du boulot est fait ! Gérard n’a plus qu’à vous tambouriner sauvagement… Vous pouvez y aller, ce soir, je vais monter le son en célébrant la mauvaise chanson de qualité, puisque le 22 avril 1978, au Concours Eurovision de la Chanson de Paris, la Norvège se paye un nouveau « zéro pointé » avec la chanson « Mil etter mil » interprétée par Jahn Teigen. Mécontent de l’orchestration retenue pour la finale parisienne du jamborée paneuropéen de la canzonetta moisie, le chanteur norvégien a apparemment saboté sa prestation par une tenue hétéroclite et une interprétation live totalement mémorable… Et a par-là gagné son rang de vedette eurovisuelle.




