mercredi 13 mars 2019

Brèves du 13 mars 2019

Bien, j’ai eurovisionné ! Je me suis fadé les 41 alcoolats musicaux prétendument originaux qui formeront les candidats du Concours Eurovision de la Chanson 2019…

Je précise que c’est une écoute à l’aveugle, comme il y a parfois des visions muettes…

L’interprète, la scénographie, la chorégraphie et l’interprétation en live peuvent évidemment influencer la perception de la chanson…

Allez, place à la chanson !

Albanie : L’albaniaise verse à fond dans l’ethnique (ta mère) qui lasse passé quinze secondes d’écoute avec des psalmodiations pénibles sur un fond musical qui veut faire moderne. On regarde impatiemment sa montre en priant que ça se finisse au plus vite…

Arménie : Une soupe interchangeable vocalisée à fond de glotte par ce que j’imagine bien être une gueularde à nichons. Un début façon rap qui s’achemine vers la balade sirupeuse qui t’arrache les tympans tant la demoiselle veut imiter la corne de brume…

Australie : Et dire que ce pays nous paraissait prometteur de chansons carrées, bien ficelées et tenant la route… Il envoie au casse-pipe un titre patchwork qui ne ressemble à rien au final, avec les pseudo-vocalises de diva de Prisunic qui promettent un visuel des plus ridicules. Aucune gravité, mais ça ne décolle pas pour autant…

Autriche :Une berceuse pas si désagréable que ça, miaulée avec le filet de voix d’un Etienne Daho femelle (pléonasme), mais qui laisse sur la longueur une désagréable impression d’inachevé. Ça ne décolle vraiment jamais, alors qu’on s’y attend à tout moment. A moins que Paenda n’ait déjà atteint ses limites…

Azerbaïdjan : Le clip confirme que le monsieur est à l’aise sous l’eau, et apparemment aussi devant un micro. Un morceau formaté eurovision, qui peine à se démarquer de la masse et qu’on oublie une fois écouté. Et ça, c’est hélas la vérité.

Bélarus : Encore un machin débité en anglais scolaire et phonétique qui aurait de vagues réminiscences avec le Fuego de l’an passé, mais en moins bon (c’est vous dire si le niveau des bas). Quand on n’a rien à dire, on le répète en espérant qu’au final on « like it ». Loupé !

Belgique : Décidément, la Belgique confirme son profil de pays pédophile. Après la victoire de la prépubère niaiseuse en 1986, et le bon résultat de Loïc Nottet, Eliot et sa voix de minet à peine déniaisé (il va se rattraper lors de la semaine Eurovision) proposent un titre actuel qui n’implose pas d’originalité mais se détache de la masse informe de la bouillie eurovisuelle.

Croatie : Roko (et ses frères) nous beurre la raie avec ses rêves d’amour en gueulant un machin daté, pompeux et ronronnant qui n’aurait pas démérité en 1995… J’ai vu par accident le costume de scène… Fallait oser un truc pareil, digne d’une revue démodée de Zizi Jeanmaire au Casino de Paris en 1970…

Chypre : Au moins, le titre annonce la couleur… Un copié-collé de « Fuego » qui n’essaie même pas de se voiler la face avec des ajustements qui ne trompent personne. On ne peut pas les blâmer de resservir la même guimauve pour espérer engranger un bon résultat, mais là, c’est lourdaud, pataud, indigeste… Bref, fast forward !

République Tchèque : Alors qu’on s’attend à une bouse façon « Aven Romale », on est agréablement surpris par un morceau tendance rnb, qui groove sympatochement en louchant vers les années 90. C’est pas renversant mais c’est sans prétentions, frais, et ça se détache du reste.

Danemark : Dépouillé, limite voix et quelques instruments pour donner du rythme. Un crescendo agréable, un tempo folk, une voix sans chichis et la bonne surprise d’un medley linguistique au final. J’aime bien ! (il était temps de trouver quelque chose de potable)

Estonie : Un morceau pop calibré à la suédoise et programmé pour plaire au plus grand nombre. C’est sans bavure, entraînant, sans beaucoup d’âme à la seule écoute, mais c’est efficace. Et la voix légèrement voilée de Victor Crone n’est pas désagréable.

Finlande : Longtemps brocardée pour ses choix simplistes, puis carrément osés, la Finlande opère un mix cette année avec Darude et un titre électro inhabituel dans les contrées eurovisuelles mais tellement entendu qu’il perd tout piment. Sans parler de la prononciation particulière du titre, un « Louquou-whey » bidonnant…

France : C’est dingue comme les arrangements de studio et un mixage habile peuvent faire passer une soupe indigeste pour un morceau presque acceptable. Notre Merguez du Bled favorite chanterait presque bien… C’est un « Roi » qui nous fait adorer la République tellement c’est rempli jusqu’à l’écœurement de clichés éculés (Bilal lui rajoute toujours un « n »).

Géorgie : Encore un truc mal foutu qui part de n’importe où pour arriver nulle part. Il ne suffit pas d’avoir une voix rugueuse peaufinée à la clope sans filtre et à l’alcool fort pour séduire. Trois minutes pénibles, et il est fortement prévisible qu’on ne dira pas à Oto « en voiture Simone »…

Allemagne : Avaient-elles besoin de se mettre à deux pour chanter une telle mièvrerie qui risque fort de truster une fois encore le bas du classement ? C’est au niveau d’une rengaine pour pré-ado boutonneuse qui se goinfre d’Oréos et ça veut faire genre…

Grèce : C’est Katherine ou Eartha Kitt imitant Donald Duck qui chante ? C’est pompeux, putassier, répétitif et franchement pas convaincant. A ce train-là, va falloir penser à décongeler Marinella pour quelque chose de vaguement grec…

Hongrie : Voila un revenant ! Toujours en version originale, et il faut le saluer. Mais le cirage de pompe s’arrêtera là car c’est paresseux, lancinant et ennuyeux sur la longueur. La chanson manque de souffle et d’emphase. On dirait une danse folklorique au ralenti. Papai devrait prendre de la vitamine C…

Islande : L’Islande tient-elle ses Lordi ? Je ne suis pas loin de le penser. Certes, c’est loin d’être ma tasse de thé, mais il faut saluer l’effort d’originalité de cette chanson en V.O., qui ne ressemble à rien de commun dans la compétition de cette année. J’attends la prestation en live, ça risque d’être mémorable…

Irlande : Pour certains, la réponse est toujours « 42 », mais pour la verte Erin, ça devrait être « 22 ». C’est sympa, sans chichis inutiles, pop-folk, et agréablement chanté. D’accord, c’est plutôt classique, mais c’est justement ça qui est convaincant.

Israël : Le pays hôte a parfaitement intégré la leçon de 1978-1979, et a tout fait pour ne pas risquer un doublé eurovisuel. « Home » est un vieux machin poussiéreux, démodé, chiant, inutilement grandiloquent et vocalisé par un poissonnier qui n’a jamais appris la demi-mesure et la nuance…

Italie : Inclassable ! C’est l’Italie de « I treni di Tozeur », qui prouve qu’elle est capable de commettre « La mia citta » et aussi « Non ho l’éta ». « Soldi » est entêtant et se retient assez bien. Espérons que les jurés en auront pour leur argent.

Lettonie : Un soporifique puissant qui devrait être remboursé à 200 % par la Sécurité Sociale. « That night » est parfait pour ronfler en moins de trois minutes. Et sans effets secondaires, en plus…

Lituanie : « Run with the lions » tente de se donner des airs de grande épopée façon « Roi Lion » mais on est en face d’un ersatz de « Sprint fatigué avec matou ». C’est déjà entendu mille fois et déjà oublié mille fois. Aucune originalité auditive.

Malte : Après le « Taboo » de l’année dernière, voila le « Chameleon » de cette année. Une chose est sure, les maltais sont champions des photocopies auditives, tant ce truc ressemble à d’autres navets radiophoniques… Ça fait saigner les tympans à doses homéopathiques.

Moldavie : Ah, j’avais peur qu’on n’ait pas de grosse balade à voix, tendance dégueulis de tripes sur le micro. La Moldavie l’a fait, et le résultat n’est pas plus mauvais qu’à l’habitude pour ce genre de lavement auditif… Mais pas meilleur non plus…

Monténégro : La chanson chorale en crescendo habituelle, avec ce qu’il faut de bons sentiments, d’ululements, et de rythmes fédérateurs. C’est au final pas si mauvais qu’on pouvait l’espérer, et ça se laisse écouter puisqu’ils font partie D Mol -à-son…

Pays-Bas : C’est Anouk avec des couilles ! Duncan fait partager une ambiance, un monde et un univers musical qu’on épouse sans difficultés. C’est pas à se coller au plafond, mais c’est plutôt agréable à l’oreille, et nettement mieux que les bouses bataves de ces dernières années. De là à en faire un favori indéboulonnable, faut pas déconner non plus…

Macédoine : La Macédoine ne raconte pas de salades, ni n’en chante cette année… C’est simple, classique, puissant, convaincant. La voix de la dame est assurée, mais je crains que sans une mise en scène putassière, la chanson ne passe aux oubliettes. Un titre dont on peut être fier…

Norvège : C’est ni bon ni mauvais… C’est juste passe-partout, ça ressemble à la Suède 2000 et ça s’écoute sans penser à mal, et sans donner mal à la tête. On a juste envie que ça finisse vite, surtout à partir du moment où le marmonnement en langue indéterminée commence…

Pologne : Le titre poloniais est le parfait exemple de chanson de girls band teintée de rythmes traditionnels. C’est niais à souhait, criard mais bizarrement plutôt entêtant, à notre corps défendant. On se demande si ça finira un jour…

Portugal : En comparaison, « Playback » fait office de chef d’œuvre ! C’est tellement décalé que ça en devient foutrement intéressant ! Aucune musicalité, c’est encore plus mal chanté que du Kendji sous poppers, c’est un maelstrom de styles et de rythmes… Je n’adhère pas, mais je salue l’originalité ébouriffante des portos…

Roumanie : « On a Sunday » mérite bien son nom… C’est paresseux, ça se traîne en jogging-chaussettes trouées du lit au canapé et retour… C’est interminable et ça ne décolle à aucun moment… On baille, on regarde les mouches au plafond, on attend que ça passe et on pense à l’Angleterre…

Russie : Dites, c’est pour cette bouse soporifique que les fans ont dévalisé les rayons de sopalin ? Non, sérieux, c’est pour ça ? Pour un « Cri » qui est d’un clacissisme dangereux mais qui sera évidemment sauvé par une scénographie à la russe et la tronche de Serguey ? Franchement, on était en droit d’attendre mieux… Beaucoup mieux !

San Marin : Dès l’introduction à l’orgue Bontempi et chœurs de pouffiasses, on s’attend au pire… Et malgré la voix rocailleuse de Serhat et le tempo plutôt entraînant, on ne reçoit pas le top… Il n’y a que San Marin pour oser un titre onomatopée en 2019… Dans le même temps, ils ont sélectionné quatre fois Valentina Monetta…

Serbie : Du classique, du pas décoiffant, sauf si vous êtes au premier rang près de la couineuse qui vagit en version originale, seul point positif des trucs qui lui font pas du bien… Ça laisse indifférent et on attend la fin des trois minutes…

Slovénie : Encore un titre paresseux avec une chanteuse sans inspiration ni charisme qui glousse collée au micro sur des rythmes qui se veulent actuels… « Sebi » n’est pas ennuyeux, non… C’est au-delà de l’ennui…

Espagne : Un des rares titres réellement rythmés et entrainants, festifs de ce Concours… D’accord, ça rase la pâquerettes et c’est répétitif, mais c’est en version originale et ça remue. Et comme dirait l’autre canadien, « j’achète » !

Suède : Rythmé, sans bavures, calibré au millimètre, entêtant, bref ! Le schlager suédois comme on l’aime depuis ABBA, mais qui peut lasser à la longue. Titre efficace et de qualité, avec des chœurs style soul, mais qu’on pourrait avoir entendu déjà un peu partout. Espérons qu’il n’est pas trop tard pour les suédois

Suisse : En écoutant l’orientalisant « She got me », on a peine à croire que c’est suisse, un pays qui propulsa au concours des vieilleries genre « Peter, Sue et Marc » ou Michael von der Heide… C’est actuel mais guère original, basé sur une rythmique répétitive, et affligée de paroles itératives. Heureusement que l’un des benjamins de la compétition pourra compter sur son physique à faire flaquer les invertis… Sorti de là…

Royaume-Uni : Si vous avez eu l’impression de l’avoir déjà entendu un bon millier de fois, vous aurez raison. C’est du formaté calibré pour faire propre et agréable à l’oreille. Sorti de ça, c’est le niveau zéro de la création, le néant vocal et la nullité de la personnalité vocale… Ben forcément, c’est anglais…


Au final, très peu de coups de cœur, dussé-je même dire aucun, quelques titres qui me font frissonner positivement, et beaucoup, beaucoup trop de merdes, de bouses, de mièvreries, de cagades, de nunucheries, pour un Concours qui s’annonce déjà comme l’un des plus faibles de la décennie…

L’image contient peut-être : nuit et texte 

mercredi 6 mars 2019

Brèves du 06 mars 2019

« L 'enfant qui s'élance au-devant de l'avenir
« A le soleil dans les yeux
« Sans savoir pourtant qu'une page se déchire
« Quand l'enfance dit adieu… »

Le livre de notre enfance se referme définitivement lorsque la dernière page en est enlevée, et que plus aucun souvenir tangible n’est là pour vous replonger avec des délices non dissimulés au sein de nos tendres années, baignées de tartine beurrées saupoudrées de Benco, de Visiteurs du Mercredi sur le Philips 625 lignes couleur du salon, et d’effluves d’orange au sucre…

« L’adieu à l’enfance », outre le titre de cette mélancolique chanson que Colette Deréal chantait en 1972 et qui faisait partie des chansons soumises au comité de sélection interne de l’ORTF pour le Grand Prix Eurovision de la Chanson, était le générique d’une série télévisée bien oubliée, « Le manège de Port Barcarès ».

Et le manège de nos souvenirs tourna tel une centrifugeuse survitaminée ces jours derniers, nous obligeant à des adieux à l’enfance parfois aussi inattendus qu’impromptus et blessants…

Le Père Bon Dieu doit aimer la bonne musique, puisqu’il ne rappelle ces temps derniers que des musicos qui touchaient leur bille question partition… Après Mark Hollis (eh oui, c’est décidément « such a shame ») et André Prévin, c’est au tour du chanteur de Prodigy de replier son pébroque à quarante-neuf ans. Autant dire qu’André Rieu, Richard Clayderman et Pascal Obispo risquent de finir centenaire si la bouillie musicale de leurs créations ne les rend pas complétement dingues d’ici-là…

Une page de déchirée encore sur l’album de notre enfance et de notre adolescence avec le départ de Med Hondo. Son nom ne vous dira certainement rien, mais cet acteur spécialisé dans le doublage était notamment la voix française d’Eddie Murphy, le flic de Beverly Hills, qui du coup a le sifflet coupé…

Et on arrache encore une page, avec la mort, des suites de son AVC de Luke Perry, à seulement 52 ans. On a perdu Dylan ! Ce n’est pas le cri du cœur d’une smicarde picarde à cheveux gras qui frisent dans le dos au Lidl de la banlieue de Bouzilhon-les-Tartinettes, en s’apercevant qu’elle a paumé son cadet, la morve au nez et le paquet de gâteaux fourrés à la main, entre le rayon sodas et la banque des plats cuisinés surgelés. C’est le sanglot d’une génération qui voit s’éteindre un de ses phares.

On a perdu Dylan Mc Kay ! Le fantasme prépubère des jeunes filles qui couinaient comme une vieille porte aux gonds mal graissés dès qu’il s’encadrait dans le petit écran cathodique, l’exemple ultime de la coolitude pour les garçons qui essayaient tous de se coiffer comme lui mais ressemblaient au mieux à des plats accidentés de spaghettis trop huilés…

On a perdu Luke Perry ! Célèbre pour son rôle de Dylan Mc Kay, et pour pas grand-chose d’autre depuis 1993, il était une figure familière pour les générations des années 90, comme le furent Coluche dans les années 70, Raymond Souplex dans les années 60, et Line Renaud depuis les années 80… Mille huit cent quatre-vingt, entendons-nous bien…

Evidemment, on en a fait des tonnes suite à son décès brutal, mais n’en auriez-vous pas fait autant lorsque vous apprîtes le départ définitif de Ploom la chenille ?

Et on déchire une page supplémentaire avec la mort de Katherine Helmond, 89 ans, qui incarna l’inoubliable Mona Robinson dans la sitcom « Madame est servie », autre pierre angulaire des eighties. Avouez, on a tous rêvé un jour d’avoir une grand-mère comme elle, hein ?

Sinon, le reste de l’actualité est d’une platitude comparable à la poitrine de Jane Birkin… Pas le moindre attentat sanglant revendiqué par les enturbanés, pas un seul accident de la route spectaculaire, pas de révélations croustillantes sur les soirées privées de Benalla chez le Président…

Tout juste arrivera-t-on à repêcher de ce bouillon fadasse la libération conditionnelle au Japon de l’ex-patron de Renault, Carlos Ghosn, qui pourra continuer à faire ses Ghosneries à l’air libre. Oui, je sais, c’est nippon ni mauvais, mais que voulez-vous, j’arrive à pied de la Chine, alors…

Eux, ils risquent d’en chier des ronds de chapeaux, si la demande onusienne se confirme. Alors que certaines situations dans le monde nécessiteraient que l’organisation mondiale tape du poing sur la table, l’ONU va diligenter une enquête sur un prétendu « usage excessif de la force » contre les Gilets Jaunes… Dites, on est venu leur chercher des poux dans la moumoutte, aux chinetocs sur la Place Tienanmen ; on leur a demandé des comptes, aux russkofs lors de leur nettoyage par le vide tchétchène ?

Pour le moment, la France a plus la tête tournée vers le Maghreb, et plus particulièrement l’Algérie, où le Président Bouteflika vient d’annoncer, depuis sa résidence d’hiver à Genève, sa candidature à un cinquième mandat présidentiel. Il faut dire que son fauteuil roulant est en plaine forme, on lui a rechapé les pneus à l’automne… Soyons au rendez-vous de l’histoire ! L’Algérie vit un moment de la plus haute impotence…

N’empêche que cela donne moults remords à Bernadette Chirac… Si elle habitait Alger, son mari en serait à son cinquième mandat…

Et cela donne des idées à notre Président en couches-culottes (à cause de son jeune âge, pas à cause de la merguez de Benalla…), qui tente par tous les moyens de grapiller à nouveau quelques points de satisfaction sondagière. Maintenant qu’il a obtenu les ralliements de Juppé et de Raffarin, Manu fait du neuf avec des vieux…

Et le 6 mars 1956, la Régie Nationale Renault présente la Dauphine, jolie petite voiture adepte du tout-à-l’arrière, qui avait néanmoins le défaut de tirer tout droit dans les virages… 

L’image contient peut-être : voiture et plein air