Patricia,
mon petit… Je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier…
l'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité
m'oblige à te le dire : ton réseau social commence à me les briser menu !
AH,
M’sieur Fernand, si vous, et vos tontons flingueurs, viviez de nos jours, vous
pourriez à loisir rester à Montauban et beurrer les sandwiches ; vous
auriez forcément maille à partir avec les réseaux sociaux.
Non
seulement avec les réseaux sociaux, mais surtout avec les pelletées de fâcheux,
d’hystériques, déboulonnés du cortex et autres pète-couilles qui hantent ces
lieux comme celui d’Alice Sapritch hante la brasserie Lipp…
Initialement
conçus comme des lieux de convivialité où les différents intervenants devaient
converser aimablement, échanger des photos de chatons se léchant les couilles
ou de licornes se tripotant la corne, voire partager leur bonheur d’avoir
réussi la table de multiplication par un sans l’aide d’un calculette ; les
réseaux sociaux se sont rapidement mués en un réservoir de connards fachos et désabusés
qui mordent dès qu’on prononce un mot, d’hystériques pondant des commentaires
de deux cent pages si vous avez l’impudence outrecuidante de poster un statut
qui leur déplait, et de petits merdeux qui ne sont même pas foutus de
comprendre le premier degré, habitués qu’ils sont à se tripatouiller la nouille
devant le dernier clip de Kendji ou de Myley Cyrus…
Petit,
j’aimais aller au cirque, ou au zoo, pour voir des spécimens rares, cocasses ou
franchement effrayants… Aujourd’hui, c’est le cirque qui vient à moi… Dans une
débauche de bêtise crasse, de racisme suppurant et de beaufitude généralisée
qui prêterait à sourire si ce n’était pas la vraie vie…
Si
ça continue, ça ne finira pas ! Et je risque de devoir fermer la boutique
des chroniques, tant la masse informe et grumeleuse, façon épiderme de Zaz avant
son bain annuel, de chieurs dans les bottes avec leurs solutions définitives et
leurs formules à l’emporte-pièce est légion…
Et
attention ! Pas un mot de traviole, une exclamation plus haute que l’autre,
une formule plus piquante que l’aiguille ! Nos murs doivent être un
robinet d’eau tiède ininterrompu, dégueulant de paroles lénifiantes, de
brossage dans le sens du poil et de peignage de la girafe !
Gare
à vous si vous pétez plus haut que votre cul (vous finirez par avoir de la
merde dans le brushing), si vous émettez, outre des flatulences à faire clamser
un enrhumé chronique, des avis tranchés ou si vous jeter du citron vinaigré sur
des plaies ouvertes…
Vous
voilà voué aux Gémonies, à la vindicte populaire, voire, parce que la majorité
de ceux qui vous jugent sans même être procureurs ne comprennent pas ce que les
précédents veulent dire, vous pourrissent le journal. Les Tribunaux de l’Inquisition,
le Procès de Nuremberg, c’était de la gnognotte, de la roupie de sansonnet, de
la roupette de sansonnie, si ce n’est de la roulette de Samsonite…
Tant
pis, je prends le risque… Et je laisserai couler…. Tout comme Steve, le disparu
de Nantes, qui est peut-être un petit Grégory qui a grandi… Le petit apnéiste
de la Vologne a eu son sac plastique avant d’aller à l’eau, Steve l’a eu après…
Et
évidemment, c’est le déchainement contre l’état, et contre le Sinistre de l’Intérieur,
Totphe Castaner… Faut dire qu’il n’est pas aidé, le tichou… Selon l’IGPN, c’est
l’eau qui a causé la noyade…
Elle,
par contre, n’hésite pas à s’envoyer en l’air… Notre Drame de Paris, nimbée de
son pseudo-engagement écologique, s’est rendue sur le Tour de France pour
prêcher la bonne parole et les travaux dans Paris en Falcon privé… Vous la
voyez faire Paris-Bouseux-le-Trou en wagon à bestiaux, la Reine-Maire ?
Pour
sa part, Homard M’a-Tuer a certainement vu la Vierge en 4D et son
stéréophonique puisqu’il a tenu a corner sur tous les media qu’il revenait en
homme « blanchi »… Soit il est sponsorisé par Omo (non, pas Mahjoubi,
la lessive…), soit il a éternué dans le saladier de schnouf offert par Castaner
pour faire passer les homards et les boutanches à 500 boules l’unité…
Closer
en était tout tourneboulé, un peu comme Kim Karda-Chiante après une soirée
fashion-coke-fist-fucking chez Paris Hilton, et en a carrément fait sa une :
Brigitte macron est passée sur le billard. Non, pas dans l’espoir de se prendre
une queue, mais pour une opération de chirurgie esthétique qui a duré trois
heures… Faut dire que vu l’étendue des dégâts, faut bien ça…
Le
plus embêtant est qu’on risque de ne pas reconnaitre la Première Dame après sa
reconstruction faciale… Si on voit bientôt Manu au bras d’un Patrick Juvet de
Chez Michou, ce n’est pas qu’il assume enfin son appétence pour la
saucisse-purée… Ce sera juste Brigitte qui se baladera avec son sac de voyage
fait avec la peau qu’on lui aura retiré…
Il
ne faut pas le dire, mais Brigitte se fait moins moche, si cela est encore
humainement possible, pour accueillir le Président-Dictateur russe à Brégançon.
L’hilarant Poutine et sa cordialité glaciale réfrigèreront à souhait les nuits
chaudes des vacances présidentielles… On peut dire ce qu’on veut de Vlad’, on
peut le trouver un peu étriqué sur les droits de l’homme, chiche sur l’émancipation
des peuples et limite lésineur sur les droits de tafioles, mais on ne peut lui
enlever son sens de l’humour. Il a demandé des homards à tous les repas…
Lui,
on va finir par croire qu’il en pince pour les queues rouges et robustes…
Justin Trudeau, le sémillant premier ministre canadien, donne tellement de
signes d’ouvertures envers la communauté gay qu’il va finir par se faire ouvrir
la porte arrière… Voila qu’il s’arrête partager une bière dans un bar gay… A
coup sûr il s’est fait tirer la mousse à la pression… LOa veinarde !
Si
l’été, et toutes les billevesées trouducutesques des réseaux socials vous
échauffent, alors achetez sans attendre la nouveauté révolutionnaire du moment,
du genre à vous faire un deuxième trou… le caleçon rafraichissant pour
testicules… La glacière à couilles, à emporter dans tous les bons pique-nique…
Et si la sieste devient crapuleuse, vous éjaculerez du sorbet…
Du
sorbet à la crème, il n’y a qu’un jet, si j’ose dire, que nous essuierons d’une
sopalin discret… La crème de la nullité télévisée, avec la rébellion des « personnalités »,
relative à des rations alimentaires insuffisantes, participant à l’émission « Je
suis une célébrité, sortez-moi de là ». Je sais, vous n’avez pas regardé,
vous non plus, puisque rien qu’au titre, on sait qu’on va être floué sur la
marchandise.
Rappelez-vous
qu’au casting on nous annonce entre autres inconnus Brahim Asloum (un boxeur
qui a frôlé la célébrité voici vingt-cinq ans), Frédérick Bousquet (un nageur
au moulebite certainement plus rempli que le cerveau), Alexandra Rosenfeld (une
ex-Miss France au regard bovin et à l’accent de cagole marseillaise), Sloane
(la bêleuse du « Besoin de rien, envie de toi », le plus mauvais
morceau musical depuis l’invention du chant), Gérard Vivès (la folle hystérique
des Filles d’à côté en débardeur moulant et cuissard moule-chouquettes), Julien
Lepers (le Taz de France 3 qui fournit gratuitement l’électricité à son EPHAD
rien qu’en parlant), et surtout Capucine Anav, une pétasse de concours qui,
avec ses faux seins et son patronyme de nymphomane moldo-slovaque (Capote-suce
Anale… euh, Capucine Anale), ânonna (voire Hanouna) des âneries sur les
plateaux de la pelle à merde du service public, TPMP… Dommage qu’ils ne les aient
pas laissé crever de faim…
La
crème des andouilles avec Aymeric Caron, l’ex-chroniqueur de chez Ruquier, reconverti
en antispéciste intégralement fêlé du carafon. Voila que Crinière-d’argent de
chez L’Oréal se lance dans une croisade anti-moustiques… Mais quelle mouche l’a
piqué ? Lui, faut l’envoyer fissa en Camargue et démonter les moustiquaires
de sa chambre… On en sera débarrassé en trois nuits, sous l’effet conjugué de
la dengue (non, pas Christophe Maé habillé en drag-queen), du paludisme et du
chikungunya… Et ses obsèques seront vite pliées… L’animateur sera composté dans
la plus stricte intimité…
Et
la crème… Ou plutôt l’absence de crème (remplacée avantageusement par pas mal d’oseille)
dans la fameuse formule « Comme j’aime » dont l’horripilante
publicité est matraquée à la télévision… Généralement, quand la terrine de
faux-cul de Canetti s’affiche sur l’écran, Guy-Louis se crève les yeux dans un
réflexe œdipien, la Lopez du cinquième se jette par la fenêtre (c’était ça le
mini-tremblement de terre l’autre soir), Marie-B se fait religieuse, bref, c’est
le chaos !
Et
pour perdre, ça on perd ! Pas un gramme, mais on perd cinq cent balles par
mois, on paume ses amis, on égare sa santé, ainsi que sa bonne humeur à manger
des plats préparés qu’on croirait fraîchement chiés par un diarrhéique chronique…
Et
on vous offre une semaine… Au prix des autres, ils peuvent…
Et
le 02 août 1947 naissait María Félix de los Ángeles Santamaría Espinosa, qui
allait devenir une icône au pays des paellas sous le nom de Massiel. C’est elle
qui remporta pour la première fois, le 06 avril 1968 le Concours Eurovision de
la Chanson pour le compte de l’Espagne avec la chanson à texte « La, la,
la ». Et obtenait par là sinon une renommée internationale, au moins l’indéboulonnable
statut d’icône immarcescible. Plus de cinquante ans après tous les ibères se
souviennent de ce qu’ils faisaient lorsque Massiel gagna « el
Festival » !
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