Ce Djack, quel bel homme !
C’est en se remémorant les glorieuses heures de l’humour hexagonal des années 90 qu’on se rend compte abruptement qu’il a honteusement vieilli, à l’instar de son auteur, Laurent Gerra, qui n’est plus, depuis plusieurs lustres et quelques candélabres, qu’un pâle ersatz de lui-même, recyclant sans fin, et jusqu’à la nausée intégrale sur les ondes de Radio Luxembourg, ses formules plus éculées qu’un quarteron de nudistes en fin de saison au Cap d’Agde (enfin, à une lettre près).
« Ce Jack, quel bel homme ! », pour reprendre l’une des antiennes les plus connues de Laurent Gerra… Ce n’est pourtant plus précisément le cas, quand on voit le faciès de mustélidé tendance pomme flétrie surmonté d’une salade frisée noir corbeau qu’arbore désormais le plus mittérandolâtre de toute la feue Mitterrandie.
A n’en point douter, ils ont conservé Rue de Solférino des caissons à oxygène rachetés à bon prix à Michael Jackson et d’impressionnants stocks d’invendus de jerrycans de botox modèle « Madonna »… Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse moins dix ou quarante à l’ombre, un coup de téléphone et hop ! En moins de trente minutes, vous aviez le Jack en état de fonctionnement dans le studio, livré par porteur spécial, décongelé, apprêté, pomponné avec une couche de trois centimètres de terracotta, un coup de fer sur le lifting, un raccord de brushing sur la moumoutte, deux pschitts de Piz Buin sur la teinture, et paf ! Prêt à vous faire du léchage de bottes comme s’il s’agissait de sa première paire…
Ce mec ne pouvait tout bonnement pas s’empêcher de s’envoyer des fleurs, de s’auto-congratuler en une séance de branlette verbale qui permettrait de recrépir l’intégralité de la Maison de la Radio en trois interviews…
Et v’lan ! Quelle que soit la question, la réponse se terminait invariablement par un coup de langue à la mémoire de Tonton pour rappeler, parfaitement hors-sujet que Mitteux l’avait envoyé Dieu sait où pour faire Dieu sait quoi avec Dieu sait qui… Plus fidèle que Jack au tringleur fou de Solutré, y avait guère que Baltique, le clébard de Mitterrand… Et encore, pas certain de savoir lequel des deux remuait le plus facilement la queue…
Finalement, quel que soit votre bord politique, on ne pouvait ressentir, jusqu’à récemment, qu’une certaine tendresse apitoyée à l’égard de Jack Lang, l’éternel Ministre de la Culture, des cocktails onéreux et des remises de médailles à des sommités inconnues, accroché comme une moule à son rocher au souvenir de Mitterrand et aux mondanités parisiennes…
Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, et l’on vient d’assister en moins d’une semaine à la chute du Colosse de Rhodes, par le truchement des révélations du sulfureux dossier Epstein.
Notre Djack national se voit particulièrement éclaboussé, trempant dans des affaires pas nettes du tout, voire carrément scandaleuses. A un point tel que la momie a été contrainte de démissionner de la présidence de l’Institut du Monde Arabe en moins de temps qu’il n’en faut à Jeanfi pour apprendre la table de multiplication par un.
Fidèle à sa tradition de grand mariole, Djack a bien tenté de traiter la grenade dégoupillée par le mépris, voire l’ébaubissement intégral en affirmant sa grande naïveté et son ignorance vis-à-vis de la réputation de prédateur sexuel de l’autre maboul américain… Bien suuuuur ! Personne n’y a cru, même sur Radio Gaucho, dit France Inter… L’argument « Le Djack, l’est innocent », ça ne fonctionne qu’en version Murielle Bolle, et encore…
Bon, c’est vrai, il y a beau temps qu’on connaissait les tendances affectives de Jack Lang, puisque Le Luron s’en gaussait déjà dans les années 80, et qu’il avait signé dans les années 70 un manifeste puant pour la libéralisation des pratiques sexuelles avec les mineurs, voire incestueuses (c’est vrai, quoi, tant que ça reste dans la famille, c’est pas grave).
Mais le fait qu’il ait, grâce à Epstein, industrialisé ses envies pédérastiques et trempé dans des dossiers plus que louches (comme aurait dit Dalida dont le frère est presse-bite) achève de dézinguer une réputation qui n’en finissait plus de se déliter.
Non, vraiment, ce Djack n’est définitivement plus un bel homme, tout au plus la vieille tante dépravée des Bogdanov…
Autant vous dire que le grand déballage Epsteinien fait serrer les fesses à bon nombre de personnes, et il est à parier que bon nombre de bombes médiatiques risquent d’être lâchées dans un futur proche. Et ça risque d’éclabousser sévère !
Pour l’instant, on se contentera de la campagne pour les élections municipales, qui promet déjà beaucoup, avec évidemment en point de mire Paris, théâtre d’un grand guignol risible entre les divers candidats, sérieux ou plus anecdotiques.
Quel que soit votre bord politique, vous ne pourrez que constater que la grande favorite pour déloger Notre Drame de Paris est sans conteste Raticha Dati, qui se voit déjà faire graver la devise parisienne sur les semelles de ses Louboutin. Faut bien avouer que ses concurrents ne font pas le poids, surtout quand on écoute notamment les interviews de Sarah Knafo, dont le programme se limite à brocarder avec une délicatesse de hussard Hidalgo et Dati, ce qui est quand même un poil léger.
D’autant plus que la poule à Zemmour a été infoutue de donner sur BFMTV le prix du pass Navigo ou de donner un seul nom de joueur du PSG, ce qui donne un aperçu de son impréparation notoire. Balancer un montant de 52 euros annuel alors que la tarif actuel est de plus de quatre-vingt-dix euros menusels, fallait oser.
Quant à sécher sur le nom des joueurs du PSG, alors qu’elle devait assister ensuite au choc OM-PSG, même le plus béotien des politocards aurait eu à cœur de potasser dix minutes avant l’entretien pour jouer ensuite les Pic de la Mirandole.
Et comble de bêtise, elle publie ensuite une vidéo sur les réseaux sociaux où elle affirme « réviser les noms des joueurs », mais après la rencontre fouteballistique… Ôtez-moi d’un doute, elle fait semblant, ou elle est réellement conne ?
Certains politocards voient heureusement plus loin que l’échéance municipale du mois de mars, à l’instar de Marine Le Pen, qui à dû suer à grosses gouttes lors du réquisitoire de son procès en appel. Les Avocats Généraux ont en effet requis la confirmation du premier Jugement, mais une période d’inéligibilité plus courte, et non assortie de l’exécution provisoire.
Quoi qu’il en soit, les visées présidentielles de la fille de Neunœil de Montretout sont carrément contrariées et ce, même si Marinette, fine mouche, a opéré un rétropédalage remarquable, reconnaissant à demi-mot mais sans vraiment le dire tout en le disant, qu’elle aurait peut-être mis les doigts dans le pot de confiture.
Mouais, le système de défense « je l’ai fait mais je ne savais pas que c’était illégal », particulièrement cavalier pour une avocate de profession, n’a jamais fait florès, depuis la jurisprudence Virenque dans le procès Festina, le fameux « à l’insu de mon plein gré ».
En tout état de cause, les sympathisants du RN semblent déjà avoir acté que Marine Le Pen ne sera pas sur les rails pour la grande course à l’Elysée, et que cette lourde tâche incombera à son fringuant poulain, Jordan Bardella.
Ah, lui, il se sent pousser des ailes, et on dirait qu’il s’est carré la fusée Ariane dans les miches tant il caracole dans les sondages d’opinion, et paraît finalement mieux placé que le bouledogue blond pour accéder à la magistrature suprême.
Il polit tellement son image dans les médias qu’il va finir par ressembler à un galet pour ricochets… Jordan pousse même le mimétisme jusqu’à tenter de ressembler, involontairement peut-être, à Jacques Chirac ; mêmes lunettes d’écaille, même doigt pointé durant les interviews assorti du sourire crispé de Jacquot… On croirait presque qu’il va nous dire « écoutezzzzzzz »…
Il va peut-être même nous décongeler Bernadette, vu que les français aiment bien les jeunots qui se trimballent des vieilles peaux hors d’âge…
Tiens, puisqu’on parle des tambourineurs de vieilles couscoussières, notre Président se fait presque discret depuis quelque temps. Certes, il nous la joue Tom Cruise jeune fille avec ses Ray-Ban façon Top Gun, ce qui le rend plus pathétique qu’autre chose, mais au moins, il la boucle au niveau international. Et ça, ça fait des vacances !
Un autre qui joue un ton et demi en dessous en ce moment, c’est le Connard à l’Orange, mais il faut bien remarquer qu’il est tellement obnubilé par son Prix Nobel de la Paix qu’il se démène comme un petit diable pour réaliser la quadrature du cercle et le mariage de la carpe et du lapin. Et que j’envoie des émissaires discutailler le bout de gras avec Poutine et Zelinsky… Et que je tempère les ardeurs meurtrières de son ICE…
Peut-être qu’il a un coup de mou, notre Donald international… Ou alors, il a visionné le documentaire de Melania sur Melania, ce qui a dû lui flanquer un sacré coup au moral…
Ce documentaire d’autopromotion, grotesque et déconnecté des réalités politiques, et qui ferait passer les pires bouses de Bernard-Henri Levy et Chantel Ackermann réunis pour des chefs d’œuvre intemporels, fait l’unanimité dans la critique… l’unanimité contre lui, certains allant même jusqu’à le comparer aux films de propagande de Leni Riefensthal. Au moins, ça fera führer dans les salles !
Et pour faire plaisir aux gourmands des chroniques judiciaires, je vous propose un authentique cas d’école de la sérialité, avec l’interpellation d’un septuagénaire soupçonné de quatre-vingt neuf viols et agressions sexuelles dans plusieurs pays entre 1967 et 2022, mais également deux meurtres, pour faire bonne mesure.
Ce pervers pépère se voyait comme un Grec antique formant de jeunes éphèbes, et a dégommé du mineur entre 13 et 17 ans un peu partout dans le monde pendant des décennies, une véritable Mondovision de l’agression sexuelle…
A la limite, les meurtres de sa mère en 1974, souffrant d’un cancer en phase terminale, pour soi-disant abréger ses souffrances, et de sa tante de 92 ans, en 1992, car elle aurait été vulnérable et fragile, apparaissent comme de la compassion…
Et le 11 février 1943, naît à Bordeaux Serge Chauvier, dit Serge Lama, un poids lourd de la chanson française, dont le rire tonitruant a dézingué toute une cargaison de microphones mal réglés. Miraculé d’un grave accident de la route en 1965, Serge Lama explosera dans les hit-parades dans les années 70, assénant des tubes intemporels comme « Je suis malade », « Les p’tites femmes de Pigalle » ou encore « Femme, femme, femme », et incarnera aussi un Napoléon criant de vérité. Sa célébrité est en partie due à sa rencontre avec Alice Dona, qui composera ses plus gros succès, à l’occasion du Concours Eurovision de la Chanson 1971, où il représente la France avec « Un jardin sur la Terre », sous la baguette de l’inamovible Franck Pourcel. Comme quoi l’Eurovision mène à tout, à condition d’en sortir…
C’est en se remémorant les glorieuses heures de l’humour hexagonal des années 90 qu’on se rend compte abruptement qu’il a honteusement vieilli, à l’instar de son auteur, Laurent Gerra, qui n’est plus, depuis plusieurs lustres et quelques candélabres, qu’un pâle ersatz de lui-même, recyclant sans fin, et jusqu’à la nausée intégrale sur les ondes de Radio Luxembourg, ses formules plus éculées qu’un quarteron de nudistes en fin de saison au Cap d’Agde (enfin, à une lettre près).
« Ce Jack, quel bel homme ! », pour reprendre l’une des antiennes les plus connues de Laurent Gerra… Ce n’est pourtant plus précisément le cas, quand on voit le faciès de mustélidé tendance pomme flétrie surmonté d’une salade frisée noir corbeau qu’arbore désormais le plus mittérandolâtre de toute la feue Mitterrandie.
A n’en point douter, ils ont conservé Rue de Solférino des caissons à oxygène rachetés à bon prix à Michael Jackson et d’impressionnants stocks d’invendus de jerrycans de botox modèle « Madonna »… Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse moins dix ou quarante à l’ombre, un coup de téléphone et hop ! En moins de trente minutes, vous aviez le Jack en état de fonctionnement dans le studio, livré par porteur spécial, décongelé, apprêté, pomponné avec une couche de trois centimètres de terracotta, un coup de fer sur le lifting, un raccord de brushing sur la moumoutte, deux pschitts de Piz Buin sur la teinture, et paf ! Prêt à vous faire du léchage de bottes comme s’il s’agissait de sa première paire…
Ce mec ne pouvait tout bonnement pas s’empêcher de s’envoyer des fleurs, de s’auto-congratuler en une séance de branlette verbale qui permettrait de recrépir l’intégralité de la Maison de la Radio en trois interviews…
Et v’lan ! Quelle que soit la question, la réponse se terminait invariablement par un coup de langue à la mémoire de Tonton pour rappeler, parfaitement hors-sujet que Mitteux l’avait envoyé Dieu sait où pour faire Dieu sait quoi avec Dieu sait qui… Plus fidèle que Jack au tringleur fou de Solutré, y avait guère que Baltique, le clébard de Mitterrand… Et encore, pas certain de savoir lequel des deux remuait le plus facilement la queue…
Finalement, quel que soit votre bord politique, on ne pouvait ressentir, jusqu’à récemment, qu’une certaine tendresse apitoyée à l’égard de Jack Lang, l’éternel Ministre de la Culture, des cocktails onéreux et des remises de médailles à des sommités inconnues, accroché comme une moule à son rocher au souvenir de Mitterrand et aux mondanités parisiennes…
Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, et l’on vient d’assister en moins d’une semaine à la chute du Colosse de Rhodes, par le truchement des révélations du sulfureux dossier Epstein.
Notre Djack national se voit particulièrement éclaboussé, trempant dans des affaires pas nettes du tout, voire carrément scandaleuses. A un point tel que la momie a été contrainte de démissionner de la présidence de l’Institut du Monde Arabe en moins de temps qu’il n’en faut à Jeanfi pour apprendre la table de multiplication par un.
Fidèle à sa tradition de grand mariole, Djack a bien tenté de traiter la grenade dégoupillée par le mépris, voire l’ébaubissement intégral en affirmant sa grande naïveté et son ignorance vis-à-vis de la réputation de prédateur sexuel de l’autre maboul américain… Bien suuuuur ! Personne n’y a cru, même sur Radio Gaucho, dit France Inter… L’argument « Le Djack, l’est innocent », ça ne fonctionne qu’en version Murielle Bolle, et encore…
Bon, c’est vrai, il y a beau temps qu’on connaissait les tendances affectives de Jack Lang, puisque Le Luron s’en gaussait déjà dans les années 80, et qu’il avait signé dans les années 70 un manifeste puant pour la libéralisation des pratiques sexuelles avec les mineurs, voire incestueuses (c’est vrai, quoi, tant que ça reste dans la famille, c’est pas grave).
Mais le fait qu’il ait, grâce à Epstein, industrialisé ses envies pédérastiques et trempé dans des dossiers plus que louches (comme aurait dit Dalida dont le frère est presse-bite) achève de dézinguer une réputation qui n’en finissait plus de se déliter.
Non, vraiment, ce Djack n’est définitivement plus un bel homme, tout au plus la vieille tante dépravée des Bogdanov…
Autant vous dire que le grand déballage Epsteinien fait serrer les fesses à bon nombre de personnes, et il est à parier que bon nombre de bombes médiatiques risquent d’être lâchées dans un futur proche. Et ça risque d’éclabousser sévère !
Pour l’instant, on se contentera de la campagne pour les élections municipales, qui promet déjà beaucoup, avec évidemment en point de mire Paris, théâtre d’un grand guignol risible entre les divers candidats, sérieux ou plus anecdotiques.
Quel que soit votre bord politique, vous ne pourrez que constater que la grande favorite pour déloger Notre Drame de Paris est sans conteste Raticha Dati, qui se voit déjà faire graver la devise parisienne sur les semelles de ses Louboutin. Faut bien avouer que ses concurrents ne font pas le poids, surtout quand on écoute notamment les interviews de Sarah Knafo, dont le programme se limite à brocarder avec une délicatesse de hussard Hidalgo et Dati, ce qui est quand même un poil léger.
D’autant plus que la poule à Zemmour a été infoutue de donner sur BFMTV le prix du pass Navigo ou de donner un seul nom de joueur du PSG, ce qui donne un aperçu de son impréparation notoire. Balancer un montant de 52 euros annuel alors que la tarif actuel est de plus de quatre-vingt-dix euros menusels, fallait oser.
Quant à sécher sur le nom des joueurs du PSG, alors qu’elle devait assister ensuite au choc OM-PSG, même le plus béotien des politocards aurait eu à cœur de potasser dix minutes avant l’entretien pour jouer ensuite les Pic de la Mirandole.
Et comble de bêtise, elle publie ensuite une vidéo sur les réseaux sociaux où elle affirme « réviser les noms des joueurs », mais après la rencontre fouteballistique… Ôtez-moi d’un doute, elle fait semblant, ou elle est réellement conne ?
Certains politocards voient heureusement plus loin que l’échéance municipale du mois de mars, à l’instar de Marine Le Pen, qui à dû suer à grosses gouttes lors du réquisitoire de son procès en appel. Les Avocats Généraux ont en effet requis la confirmation du premier Jugement, mais une période d’inéligibilité plus courte, et non assortie de l’exécution provisoire.
Quoi qu’il en soit, les visées présidentielles de la fille de Neunœil de Montretout sont carrément contrariées et ce, même si Marinette, fine mouche, a opéré un rétropédalage remarquable, reconnaissant à demi-mot mais sans vraiment le dire tout en le disant, qu’elle aurait peut-être mis les doigts dans le pot de confiture.
Mouais, le système de défense « je l’ai fait mais je ne savais pas que c’était illégal », particulièrement cavalier pour une avocate de profession, n’a jamais fait florès, depuis la jurisprudence Virenque dans le procès Festina, le fameux « à l’insu de mon plein gré ».
En tout état de cause, les sympathisants du RN semblent déjà avoir acté que Marine Le Pen ne sera pas sur les rails pour la grande course à l’Elysée, et que cette lourde tâche incombera à son fringuant poulain, Jordan Bardella.
Ah, lui, il se sent pousser des ailes, et on dirait qu’il s’est carré la fusée Ariane dans les miches tant il caracole dans les sondages d’opinion, et paraît finalement mieux placé que le bouledogue blond pour accéder à la magistrature suprême.
Il polit tellement son image dans les médias qu’il va finir par ressembler à un galet pour ricochets… Jordan pousse même le mimétisme jusqu’à tenter de ressembler, involontairement peut-être, à Jacques Chirac ; mêmes lunettes d’écaille, même doigt pointé durant les interviews assorti du sourire crispé de Jacquot… On croirait presque qu’il va nous dire « écoutezzzzzzz »…
Il va peut-être même nous décongeler Bernadette, vu que les français aiment bien les jeunots qui se trimballent des vieilles peaux hors d’âge…
Tiens, puisqu’on parle des tambourineurs de vieilles couscoussières, notre Président se fait presque discret depuis quelque temps. Certes, il nous la joue Tom Cruise jeune fille avec ses Ray-Ban façon Top Gun, ce qui le rend plus pathétique qu’autre chose, mais au moins, il la boucle au niveau international. Et ça, ça fait des vacances !
Un autre qui joue un ton et demi en dessous en ce moment, c’est le Connard à l’Orange, mais il faut bien remarquer qu’il est tellement obnubilé par son Prix Nobel de la Paix qu’il se démène comme un petit diable pour réaliser la quadrature du cercle et le mariage de la carpe et du lapin. Et que j’envoie des émissaires discutailler le bout de gras avec Poutine et Zelinsky… Et que je tempère les ardeurs meurtrières de son ICE…
Peut-être qu’il a un coup de mou, notre Donald international… Ou alors, il a visionné le documentaire de Melania sur Melania, ce qui a dû lui flanquer un sacré coup au moral…
Ce documentaire d’autopromotion, grotesque et déconnecté des réalités politiques, et qui ferait passer les pires bouses de Bernard-Henri Levy et Chantel Ackermann réunis pour des chefs d’œuvre intemporels, fait l’unanimité dans la critique… l’unanimité contre lui, certains allant même jusqu’à le comparer aux films de propagande de Leni Riefensthal. Au moins, ça fera führer dans les salles !
Et pour faire plaisir aux gourmands des chroniques judiciaires, je vous propose un authentique cas d’école de la sérialité, avec l’interpellation d’un septuagénaire soupçonné de quatre-vingt neuf viols et agressions sexuelles dans plusieurs pays entre 1967 et 2022, mais également deux meurtres, pour faire bonne mesure.
Ce pervers pépère se voyait comme un Grec antique formant de jeunes éphèbes, et a dégommé du mineur entre 13 et 17 ans un peu partout dans le monde pendant des décennies, une véritable Mondovision de l’agression sexuelle…
A la limite, les meurtres de sa mère en 1974, souffrant d’un cancer en phase terminale, pour soi-disant abréger ses souffrances, et de sa tante de 92 ans, en 1992, car elle aurait été vulnérable et fragile, apparaissent comme de la compassion…
Et le 11 février 1943, naît à Bordeaux Serge Chauvier, dit Serge Lama, un poids lourd de la chanson française, dont le rire tonitruant a dézingué toute une cargaison de microphones mal réglés. Miraculé d’un grave accident de la route en 1965, Serge Lama explosera dans les hit-parades dans les années 70, assénant des tubes intemporels comme « Je suis malade », « Les p’tites femmes de Pigalle » ou encore « Femme, femme, femme », et incarnera aussi un Napoléon criant de vérité. Sa célébrité est en partie due à sa rencontre avec Alice Dona, qui composera ses plus gros succès, à l’occasion du Concours Eurovision de la Chanson 1971, où il représente la France avec « Un jardin sur la Terre », sous la baguette de l’inamovible Franck Pourcel. Comme quoi l’Eurovision mène à tout, à condition d’en sortir…

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