Mais que j’aurais aimé être humoriste de gauche, moi !
Ben oui, je suis à jeun de toute boisson alcoolisée, je n’ai pas abusé des cigarettes qui font rire, ma santé mentale, bien que chancelante, se maintient à des niveaux acceptable et pourtant, je vous le confesse tout de go, j’aurais adoré être humoriste de gauche…
Attention, hein ! Ne confondons pas ! Pas humoriste de gauche, hein ! Humoriste de gôôôche ! De gauche gauche, quoua !
Entendons-nous bien, pas l’humoriste de gauche basique, comme on en rencontre par pelletées entières dès que vous arpentez dans les couloirs de France Inter. Pas le chroniqueur de base, qui croit spirituel de tambouriner à bras raccourcis sur les patrons, l’extrême-droite et Emmanuel Macron parce que ça va faire plaisir à la direction et qu’il obtiendra une chronique hebdomadaire dans la matinale, ce qui entre parenthèses le condamnera à se lever à trois heures du matin, à se cloquer les quatre kilomètres de trajet jusqu’à la Maison de la Radio en vélo électrique, bouffer des pancakes à la graine de chia trempées dans du mafé équitable au petit-déjeuner et à se flinguer le rythme circadien jusqu’à ses soixante ans, non !
Pas non plus le chroniqueur biberonné aux œuvres complètes de François Mitterrand dès le cours préparatoire, et qui, étudiant tout frais moulu, a adhéré à l’Unef-Id parce qu’il s’imaginait pécho tranquille des minettes ayant le petit livre rouge de Mao à la place du cœur et ne consentant à s’envoyer en l’air que sur l’échelle mobile des salaires… Que nenni !
J’ai à l’esprit l’humoriste de gôôôche, celui qui lit Mélenchon dans le texte, se beline la mouflette en apprenant par cœur les pensées de Sandrine Rousseau et qui recrépit le plafond de sa chambrette de colocation rien qu’en écoutant l’intégrale des billets d’humeur de Charline Vanhonaecker… Bref, le style Sophia Aram !
Alors, celle-là… Toujours prompte à propagander pour la Bande de Gaza, même si il ne lui viendrait pas à l’idée ne serait-ce qu’une nano-seconde de s’embarquer avec Rima Hassan et Greta Thunberg pour jouer un remake de la Croisière s’amuse et se faire refouler au large de la Sardaigne…
Toujours à faire de la retape avec des ficelles énormes pour ses convictions profondes de la quinzaine, sans qu’il germe dans son esprit formaté que l’on puisse penser différemment, en polluant l’antenne de ses fadaises, parce que ça, ça fait flaquer la Direction et qu’avec une bonne couche de cirage, ça devrait vous assurer la subsistance pendant encore quelques saisons…
Mais, manque de bol, je n’en suis pas… Ni humoriste, ni de gauche… Et encore moins belge ! Vous l’aurez remarqué, France Inter est actuellement une succursale de la RTBF, et on ne risque plus un chroniqueur sur les ondes sans s’être préalablement assuré de sa naissance outre-Quiévrain.
C’est bien simple, dès potron-minet, ça sent les moules-frites et la gueuse lambic jusque dans le cœur des transistors…
Radio Gaucho s’aventure parfois à admettre un chroniqueur suisse, mais quand on a entendu deux ou trois chroniques de Bruno Peki, on se convainc qu’il doit s’agir du 1% handicapés, ou alors, sa famille est actionnaire majoritaire dans la capital de Radio France…
Encore que, à l’heure du goûter BN, on est incontinent transporté dans une enclave de la RTS, tant Matthieu Noël, le plus speedé des suisses, garnit son émission de chroniqueurs helvètes, chauvinisme oblige. Bon, tant qu’ils ne font pas la promotion des röstis à fond de train les ballons et qu’ils évitent de passer comme gimmick le dantesque « Ja Grüezi wohl Frau Stirnimaa », on veut bien leur accorder le droit d’asile et le bénéfice du doute…
Mais diantre ! N’avons-nous plus en France de véritables humoristes, à la verve acérée et à la plume vitriolée ? Prenez par exemple Kev Adams… Ah non, pardon, mauvais exemple, on a dit humoriste…
Je sais, j’exagère, puisque la première radio de France met également à l’antenne des chroniqueurs du cru, à l’image de Julien Santini… Ouais, d’accord, il est corse, chacun ses tares, et on ne l’entend pas avant onze heures, parce qu’il refuse le travail de nuit, et qu’il menace de plastiquer les studios en cas de cadences infernales (savoir une chronique mensuelle)… Le moins qu’on puisse dire, c’est que pour un spécialiste de la bombe, il ne nous fait pas exploser de rire…
Nous n’avons pas su élever et propulser comme il se doit les héritiers de nos chansonniers d’antan, qui eux, ne craignaient pas de dézinguer à gauche et à droite. Les petits-fils des Jean Amadou, Maurice Horgues, Jean Rigaux, Anne-Marie Carrière et j’en oublie des plus fameux, sont restés des bébés éprouvettes, en bocal au Musée Dupuytren…
Tout ça parce qu’on a un beau jour décidé que leur humour était poussiéreux, que leur verve était trop populaire, qu’il fallait désormais rire cérébralement, et qu’il fallait être de gôôôche pour pouvoir faire marrer ses contemporains… Hors ça, point de salut…
Certes, quand on voit l’état de mort cérébrale des socialistes aujourd’hui, on se dit que l’euthanasie a du bon parfois…
Et en plus, on ne peut plus rire de tout !
Gaussez-vous des personnes à la verticalité contrariée, et vous aurez le fan-club de Mimie Mathy qui vous mordra les mollets en guise de représailles… Marrez-vous des cons, et de leur entendement qui fait honneur aux nanotechnologies, tous les admirateurs de Nabila vous voueront aux Gémonies… Enfin, s’ils comprennent…
Farcissez-vous les pédés, vous vous cloquerez toutes les ligues de vertu des casseurs de fions qui vous traiteront d’homophobe (quand on prêche la tolérance, ça démontre une largeur de vue pas précisément panoramique)… Une remarque leste sur l’allure de camionneuse est-allemande d’une femme ? Le club des broute-minous vous agonira d’insultes…
Payez-vous la fiole des musulmans, vous vous exposez à une fatwa pas piquée des hannetons de la part des enturbannés… Bouffez du curé et c’est Christine Boutin qui deviendra votre pire cauchemar… Brocardez les pédophiles, et c’est Jack Lang et Cohn-Bendit qui viendront vous faire subir les derniers outrages… Enfin, si vous avez moins de dix-huit ans, évidemment…
Les noirs ? C’est Danièle Obono qui s’amusera avec sa poupée gri-gri… Les juifs ? C’est le Grand Rabbin de France qui viendra vous la couper… Les jaunes ? Vous serez persona non grata dans tout le treizième arrondissement de la capitale… Le sexe ? Là, c’est DSK et tous les tringleurs-fous qui vont vous regarder d’un œil noir… La drogue ? Bah, c’est Deloglu le mononeuronal et toute la DZ Mafia qui vont vous battre froid… Les fachos, c’est-à-dire Pascal Praud et l’ensemble de la rédaction de C News ? Ah non, surtout pas ! C’est le domaine réservé de Sophia Aram, ça… Et j’ai pas envie de me faire émasculer à la cuillère parisienne, moi…
Alors, qu’est-ce qu’il reste ? La météo… Et encore, Evelyne Dhéliat est capable de faire la danse de la pluie pour transformer mon salon en annexe de la Bretagne, et Hugo Clément se fera un malin plaisir de vous descendre sur ses réseaux sociaux en vous traitant de conspirationniste primaire et de climatosceptique indécrottable…
Non, vraiment, j’aurais adoré être humoriste de gauche…
Ceci étant, je me doute fort que vous vous en contrecognez la merguez à col roulé et les bossues à béchamel avec une patte de tripotanus nain enfarinée à la Maïzena gros grain allégée, de mes velléités de pseudo-humoriste gaucho…
Vous devez sans doute avoir déjà la tête en plein dans le weekend et les préparatifs de la Saint-Valentin, cette célébration mercantile des amoureux qui fait dangereusement augmenter les bris de sommiers et les consultations en urgence proctologique à base de concombre, de bouteille magnum de Perrier ou de chandelier coincé en des endroits que l’honnêteté et la décence m’interdisent de préciser davantage…
Cette Saint-Valentin, tout de même… Payer un dîner somme toute très ordinaire au prix d’un demi-SMIC parce qu’on y aura mis des cœurs roses sur le steack-frites… S’arracher un rein pour offrir un bouquet de roses pas trop fanées à Madame… Laquelle aura passé trois heures dans la salle de bains à essayer de se rendre désirable (autant demander à un rôti de dindonneau de parler anglais)…
Une fête destinée à redonner un coup de fouet à la consommation des ménages, lessivés après les soldes, et aussi à vos partenaires, s’ils aiment ça… Et accessoirement faire remonter la courbe des naissances dans neuf mois… En tous cas, c’est positivement débile de devoir fondre de sentiments transis un jour par an, et jouer le remake de l’Hôtel des Culs tournés le reste de l’année…
Enfin, que voulez-vous, nous sommes dans une société de consommation à tout crin et de moutons de Panurge…
Faut-il être complètement vendu à la logique marchande des média et des services marketing, qui arriveraient à vendre des peignes à des chauves, pour croire aveuglément qu’il n’y a que ce jour-là, précisément, qu’il faut démontrer votre attachement à votre partenaire ? Certes, un bon petit coup dans les Pays-Bas, histoire de dégripper la mécanique et lubrifier la salle de jeux qui commençait à schmoukter le vasier à marée basse, ça n’est jamais mal venu (sauf si vous le pratiquez à la table centrale du restau en vue de la capitale, un soir d’affluence maximale)…
Alors, je ne vous donnerai pas de conseil… Tripotez les pis de la laitière qui vous tient lieu de morue, farcissez une dinde avec vos marrons chauds, dégustez de la queue de bœuf à la mayonnaise, payez-vous une tranche de tarte au poil, tapez-vous un « cinq contre un »… Faites comme vous le sentez mais par pitié, ne nous cassez plus les réserves ADN avec la Saint-Valentin…
Et puis, si vous vous prenez un mémorable râteau demain soir, si les chandelles enflamment la robe en satin rose fluo à quatre-vingt boules de Madame, si votre conquête récente a finalement un rire équin et une haleine à décoller les affiches électorales de dos et à distance, si la fermeture éclair de cette saloperie de putain de braguette reste définitivement coincée au moment stratégique, si vous déchargez le yaourt sous pression dès le seuil de la salle de jeu qui réclame à corps et à cris un arrosage de fond en comble, si vous ululez le nom de la voisine, ou du facteur, à l’instant précis où Vénus vous envoie au septième étage d’un grand coup de pompe dans le derche…
Ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours vous rattraper dimanche, jour de la Saint Claude, saint patron des pipes…
Et le 13 février 1973, se faisait entendre pour la première fois, au Théâtre du Palais Royal à Paris, dans « La Cage aux Folles », une pièce qui sera jouée plus de mille neuf cent fois, excusez du pneu, par Michel Serrault et Jean Poiret, la fameuse musique de la biscotte. A l’instar de certains humoristes de gôôôche qui, tout pareillement, nous les brisent…
vendredi 13 février 2026
Brèves du 13 Février 2026
mercredi 11 février 2026
Brèves du 11 Février 2026
Ce Djack, quel bel homme !
C’est en se remémorant les glorieuses heures de l’humour hexagonal des années 90 qu’on se rend compte abruptement qu’il a honteusement vieilli, à l’instar de son auteur, Laurent Gerra, qui n’est plus, depuis plusieurs lustres et quelques candélabres, qu’un pâle ersatz de lui-même, recyclant sans fin, et jusqu’à la nausée intégrale sur les ondes de Radio Luxembourg, ses formules plus éculées qu’un quarteron de nudistes en fin de saison au Cap d’Agde (enfin, à une lettre près).
« Ce Jack, quel bel homme ! », pour reprendre l’une des antiennes les plus connues de Laurent Gerra… Ce n’est pourtant plus précisément le cas, quand on voit le faciès de mustélidé tendance pomme flétrie surmonté d’une salade frisée noir corbeau qu’arbore désormais le plus mittérandolâtre de toute la feue Mitterrandie.
A n’en point douter, ils ont conservé Rue de Solférino des caissons à oxygène rachetés à bon prix à Michael Jackson et d’impressionnants stocks d’invendus de jerrycans de botox modèle « Madonna »… Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse moins dix ou quarante à l’ombre, un coup de téléphone et hop ! En moins de trente minutes, vous aviez le Jack en état de fonctionnement dans le studio, livré par porteur spécial, décongelé, apprêté, pomponné avec une couche de trois centimètres de terracotta, un coup de fer sur le lifting, un raccord de brushing sur la moumoutte, deux pschitts de Piz Buin sur la teinture, et paf ! Prêt à vous faire du léchage de bottes comme s’il s’agissait de sa première paire…
Ce mec ne pouvait tout bonnement pas s’empêcher de s’envoyer des fleurs, de s’auto-congratuler en une séance de branlette verbale qui permettrait de recrépir l’intégralité de la Maison de la Radio en trois interviews…
Et v’lan ! Quelle que soit la question, la réponse se terminait invariablement par un coup de langue à la mémoire de Tonton pour rappeler, parfaitement hors-sujet que Mitteux l’avait envoyé Dieu sait où pour faire Dieu sait quoi avec Dieu sait qui… Plus fidèle que Jack au tringleur fou de Solutré, y avait guère que Baltique, le clébard de Mitterrand… Et encore, pas certain de savoir lequel des deux remuait le plus facilement la queue…
Finalement, quel que soit votre bord politique, on ne pouvait ressentir, jusqu’à récemment, qu’une certaine tendresse apitoyée à l’égard de Jack Lang, l’éternel Ministre de la Culture, des cocktails onéreux et des remises de médailles à des sommités inconnues, accroché comme une moule à son rocher au souvenir de Mitterrand et aux mondanités parisiennes…
Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, et l’on vient d’assister en moins d’une semaine à la chute du Colosse de Rhodes, par le truchement des révélations du sulfureux dossier Epstein.
Notre Djack national se voit particulièrement éclaboussé, trempant dans des affaires pas nettes du tout, voire carrément scandaleuses. A un point tel que la momie a été contrainte de démissionner de la présidence de l’Institut du Monde Arabe en moins de temps qu’il n’en faut à Jeanfi pour apprendre la table de multiplication par un.
Fidèle à sa tradition de grand mariole, Djack a bien tenté de traiter la grenade dégoupillée par le mépris, voire l’ébaubissement intégral en affirmant sa grande naïveté et son ignorance vis-à-vis de la réputation de prédateur sexuel de l’autre maboul américain… Bien suuuuur ! Personne n’y a cru, même sur Radio Gaucho, dit France Inter… L’argument « Le Djack, l’est innocent », ça ne fonctionne qu’en version Murielle Bolle, et encore…
Bon, c’est vrai, il y a beau temps qu’on connaissait les tendances affectives de Jack Lang, puisque Le Luron s’en gaussait déjà dans les années 80, et qu’il avait signé dans les années 70 un manifeste puant pour la libéralisation des pratiques sexuelles avec les mineurs, voire incestueuses (c’est vrai, quoi, tant que ça reste dans la famille, c’est pas grave).
Mais le fait qu’il ait, grâce à Epstein, industrialisé ses envies pédérastiques et trempé dans des dossiers plus que louches (comme aurait dit Dalida dont le frère est presse-bite) achève de dézinguer une réputation qui n’en finissait plus de se déliter.
Non, vraiment, ce Djack n’est définitivement plus un bel homme, tout au plus la vieille tante dépravée des Bogdanov…
Autant vous dire que le grand déballage Epsteinien fait serrer les fesses à bon nombre de personnes, et il est à parier que bon nombre de bombes médiatiques risquent d’être lâchées dans un futur proche. Et ça risque d’éclabousser sévère !
Pour l’instant, on se contentera de la campagne pour les élections municipales, qui promet déjà beaucoup, avec évidemment en point de mire Paris, théâtre d’un grand guignol risible entre les divers candidats, sérieux ou plus anecdotiques.
Quel que soit votre bord politique, vous ne pourrez que constater que la grande favorite pour déloger Notre Drame de Paris est sans conteste Raticha Dati, qui se voit déjà faire graver la devise parisienne sur les semelles de ses Louboutin. Faut bien avouer que ses concurrents ne font pas le poids, surtout quand on écoute notamment les interviews de Sarah Knafo, dont le programme se limite à brocarder avec une délicatesse de hussard Hidalgo et Dati, ce qui est quand même un poil léger.
D’autant plus que la poule à Zemmour a été infoutue de donner sur BFMTV le prix du pass Navigo ou de donner un seul nom de joueur du PSG, ce qui donne un aperçu de son impréparation notoire. Balancer un montant de 52 euros annuel alors que la tarif actuel est de plus de quatre-vingt-dix euros menusels, fallait oser.
Quant à sécher sur le nom des joueurs du PSG, alors qu’elle devait assister ensuite au choc OM-PSG, même le plus béotien des politocards aurait eu à cœur de potasser dix minutes avant l’entretien pour jouer ensuite les Pic de la Mirandole.
Et comble de bêtise, elle publie ensuite une vidéo sur les réseaux sociaux où elle affirme « réviser les noms des joueurs », mais après la rencontre fouteballistique… Ôtez-moi d’un doute, elle fait semblant, ou elle est réellement conne ?
Certains politocards voient heureusement plus loin que l’échéance municipale du mois de mars, à l’instar de Marine Le Pen, qui à dû suer à grosses gouttes lors du réquisitoire de son procès en appel. Les Avocats Généraux ont en effet requis la confirmation du premier Jugement, mais une période d’inéligibilité plus courte, et non assortie de l’exécution provisoire.
Quoi qu’il en soit, les visées présidentielles de la fille de Neunœil de Montretout sont carrément contrariées et ce, même si Marinette, fine mouche, a opéré un rétropédalage remarquable, reconnaissant à demi-mot mais sans vraiment le dire tout en le disant, qu’elle aurait peut-être mis les doigts dans le pot de confiture.
Mouais, le système de défense « je l’ai fait mais je ne savais pas que c’était illégal », particulièrement cavalier pour une avocate de profession, n’a jamais fait florès, depuis la jurisprudence Virenque dans le procès Festina, le fameux « à l’insu de mon plein gré ».
En tout état de cause, les sympathisants du RN semblent déjà avoir acté que Marine Le Pen ne sera pas sur les rails pour la grande course à l’Elysée, et que cette lourde tâche incombera à son fringuant poulain, Jordan Bardella.
Ah, lui, il se sent pousser des ailes, et on dirait qu’il s’est carré la fusée Ariane dans les miches tant il caracole dans les sondages d’opinion, et paraît finalement mieux placé que le bouledogue blond pour accéder à la magistrature suprême.
Il polit tellement son image dans les médias qu’il va finir par ressembler à un galet pour ricochets… Jordan pousse même le mimétisme jusqu’à tenter de ressembler, involontairement peut-être, à Jacques Chirac ; mêmes lunettes d’écaille, même doigt pointé durant les interviews assorti du sourire crispé de Jacquot… On croirait presque qu’il va nous dire « écoutezzzzzzz »…
Il va peut-être même nous décongeler Bernadette, vu que les français aiment bien les jeunots qui se trimballent des vieilles peaux hors d’âge…
Tiens, puisqu’on parle des tambourineurs de vieilles couscoussières, notre Président se fait presque discret depuis quelque temps. Certes, il nous la joue Tom Cruise jeune fille avec ses Ray-Ban façon Top Gun, ce qui le rend plus pathétique qu’autre chose, mais au moins, il la boucle au niveau international. Et ça, ça fait des vacances !
Un autre qui joue un ton et demi en dessous en ce moment, c’est le Connard à l’Orange, mais il faut bien remarquer qu’il est tellement obnubilé par son Prix Nobel de la Paix qu’il se démène comme un petit diable pour réaliser la quadrature du cercle et le mariage de la carpe et du lapin. Et que j’envoie des émissaires discutailler le bout de gras avec Poutine et Zelinsky… Et que je tempère les ardeurs meurtrières de son ICE…
Peut-être qu’il a un coup de mou, notre Donald international… Ou alors, il a visionné le documentaire de Melania sur Melania, ce qui a dû lui flanquer un sacré coup au moral…
Ce documentaire d’autopromotion, grotesque et déconnecté des réalités politiques, et qui ferait passer les pires bouses de Bernard-Henri Levy et Chantel Ackermann réunis pour des chefs d’œuvre intemporels, fait l’unanimité dans la critique… l’unanimité contre lui, certains allant même jusqu’à le comparer aux films de propagande de Leni Riefensthal. Au moins, ça fera führer dans les salles !
Et pour faire plaisir aux gourmands des chroniques judiciaires, je vous propose un authentique cas d’école de la sérialité, avec l’interpellation d’un septuagénaire soupçonné de quatre-vingt neuf viols et agressions sexuelles dans plusieurs pays entre 1967 et 2022, mais également deux meurtres, pour faire bonne mesure.
Ce pervers pépère se voyait comme un Grec antique formant de jeunes éphèbes, et a dégommé du mineur entre 13 et 17 ans un peu partout dans le monde pendant des décennies, une véritable Mondovision de l’agression sexuelle…
A la limite, les meurtres de sa mère en 1974, souffrant d’un cancer en phase terminale, pour soi-disant abréger ses souffrances, et de sa tante de 92 ans, en 1992, car elle aurait été vulnérable et fragile, apparaissent comme de la compassion…
Et le 11 février 1943, naît à Bordeaux Serge Chauvier, dit Serge Lama, un poids lourd de la chanson française, dont le rire tonitruant a dézingué toute une cargaison de microphones mal réglés. Miraculé d’un grave accident de la route en 1965, Serge Lama explosera dans les hit-parades dans les années 70, assénant des tubes intemporels comme « Je suis malade », « Les p’tites femmes de Pigalle » ou encore « Femme, femme, femme », et incarnera aussi un Napoléon criant de vérité. Sa célébrité est en partie due à sa rencontre avec Alice Dona, qui composera ses plus gros succès, à l’occasion du Concours Eurovision de la Chanson 1971, où il représente la France avec « Un jardin sur la Terre », sous la baguette de l’inamovible Franck Pourcel. Comme quoi l’Eurovision mène à tout, à condition d’en sortir…
C’est en se remémorant les glorieuses heures de l’humour hexagonal des années 90 qu’on se rend compte abruptement qu’il a honteusement vieilli, à l’instar de son auteur, Laurent Gerra, qui n’est plus, depuis plusieurs lustres et quelques candélabres, qu’un pâle ersatz de lui-même, recyclant sans fin, et jusqu’à la nausée intégrale sur les ondes de Radio Luxembourg, ses formules plus éculées qu’un quarteron de nudistes en fin de saison au Cap d’Agde (enfin, à une lettre près).
« Ce Jack, quel bel homme ! », pour reprendre l’une des antiennes les plus connues de Laurent Gerra… Ce n’est pourtant plus précisément le cas, quand on voit le faciès de mustélidé tendance pomme flétrie surmonté d’une salade frisée noir corbeau qu’arbore désormais le plus mittérandolâtre de toute la feue Mitterrandie.
A n’en point douter, ils ont conservé Rue de Solférino des caissons à oxygène rachetés à bon prix à Michael Jackson et d’impressionnants stocks d’invendus de jerrycans de botox modèle « Madonna »… Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse moins dix ou quarante à l’ombre, un coup de téléphone et hop ! En moins de trente minutes, vous aviez le Jack en état de fonctionnement dans le studio, livré par porteur spécial, décongelé, apprêté, pomponné avec une couche de trois centimètres de terracotta, un coup de fer sur le lifting, un raccord de brushing sur la moumoutte, deux pschitts de Piz Buin sur la teinture, et paf ! Prêt à vous faire du léchage de bottes comme s’il s’agissait de sa première paire…
Ce mec ne pouvait tout bonnement pas s’empêcher de s’envoyer des fleurs, de s’auto-congratuler en une séance de branlette verbale qui permettrait de recrépir l’intégralité de la Maison de la Radio en trois interviews…
Et v’lan ! Quelle que soit la question, la réponse se terminait invariablement par un coup de langue à la mémoire de Tonton pour rappeler, parfaitement hors-sujet que Mitteux l’avait envoyé Dieu sait où pour faire Dieu sait quoi avec Dieu sait qui… Plus fidèle que Jack au tringleur fou de Solutré, y avait guère que Baltique, le clébard de Mitterrand… Et encore, pas certain de savoir lequel des deux remuait le plus facilement la queue…
Finalement, quel que soit votre bord politique, on ne pouvait ressentir, jusqu’à récemment, qu’une certaine tendresse apitoyée à l’égard de Jack Lang, l’éternel Ministre de la Culture, des cocktails onéreux et des remises de médailles à des sommités inconnues, accroché comme une moule à son rocher au souvenir de Mitterrand et aux mondanités parisiennes…
Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole, et l’on vient d’assister en moins d’une semaine à la chute du Colosse de Rhodes, par le truchement des révélations du sulfureux dossier Epstein.
Notre Djack national se voit particulièrement éclaboussé, trempant dans des affaires pas nettes du tout, voire carrément scandaleuses. A un point tel que la momie a été contrainte de démissionner de la présidence de l’Institut du Monde Arabe en moins de temps qu’il n’en faut à Jeanfi pour apprendre la table de multiplication par un.
Fidèle à sa tradition de grand mariole, Djack a bien tenté de traiter la grenade dégoupillée par le mépris, voire l’ébaubissement intégral en affirmant sa grande naïveté et son ignorance vis-à-vis de la réputation de prédateur sexuel de l’autre maboul américain… Bien suuuuur ! Personne n’y a cru, même sur Radio Gaucho, dit France Inter… L’argument « Le Djack, l’est innocent », ça ne fonctionne qu’en version Murielle Bolle, et encore…
Bon, c’est vrai, il y a beau temps qu’on connaissait les tendances affectives de Jack Lang, puisque Le Luron s’en gaussait déjà dans les années 80, et qu’il avait signé dans les années 70 un manifeste puant pour la libéralisation des pratiques sexuelles avec les mineurs, voire incestueuses (c’est vrai, quoi, tant que ça reste dans la famille, c’est pas grave).
Mais le fait qu’il ait, grâce à Epstein, industrialisé ses envies pédérastiques et trempé dans des dossiers plus que louches (comme aurait dit Dalida dont le frère est presse-bite) achève de dézinguer une réputation qui n’en finissait plus de se déliter.
Non, vraiment, ce Djack n’est définitivement plus un bel homme, tout au plus la vieille tante dépravée des Bogdanov…
Autant vous dire que le grand déballage Epsteinien fait serrer les fesses à bon nombre de personnes, et il est à parier que bon nombre de bombes médiatiques risquent d’être lâchées dans un futur proche. Et ça risque d’éclabousser sévère !
Pour l’instant, on se contentera de la campagne pour les élections municipales, qui promet déjà beaucoup, avec évidemment en point de mire Paris, théâtre d’un grand guignol risible entre les divers candidats, sérieux ou plus anecdotiques.
Quel que soit votre bord politique, vous ne pourrez que constater que la grande favorite pour déloger Notre Drame de Paris est sans conteste Raticha Dati, qui se voit déjà faire graver la devise parisienne sur les semelles de ses Louboutin. Faut bien avouer que ses concurrents ne font pas le poids, surtout quand on écoute notamment les interviews de Sarah Knafo, dont le programme se limite à brocarder avec une délicatesse de hussard Hidalgo et Dati, ce qui est quand même un poil léger.
D’autant plus que la poule à Zemmour a été infoutue de donner sur BFMTV le prix du pass Navigo ou de donner un seul nom de joueur du PSG, ce qui donne un aperçu de son impréparation notoire. Balancer un montant de 52 euros annuel alors que la tarif actuel est de plus de quatre-vingt-dix euros menusels, fallait oser.
Quant à sécher sur le nom des joueurs du PSG, alors qu’elle devait assister ensuite au choc OM-PSG, même le plus béotien des politocards aurait eu à cœur de potasser dix minutes avant l’entretien pour jouer ensuite les Pic de la Mirandole.
Et comble de bêtise, elle publie ensuite une vidéo sur les réseaux sociaux où elle affirme « réviser les noms des joueurs », mais après la rencontre fouteballistique… Ôtez-moi d’un doute, elle fait semblant, ou elle est réellement conne ?
Certains politocards voient heureusement plus loin que l’échéance municipale du mois de mars, à l’instar de Marine Le Pen, qui à dû suer à grosses gouttes lors du réquisitoire de son procès en appel. Les Avocats Généraux ont en effet requis la confirmation du premier Jugement, mais une période d’inéligibilité plus courte, et non assortie de l’exécution provisoire.
Quoi qu’il en soit, les visées présidentielles de la fille de Neunœil de Montretout sont carrément contrariées et ce, même si Marinette, fine mouche, a opéré un rétropédalage remarquable, reconnaissant à demi-mot mais sans vraiment le dire tout en le disant, qu’elle aurait peut-être mis les doigts dans le pot de confiture.
Mouais, le système de défense « je l’ai fait mais je ne savais pas que c’était illégal », particulièrement cavalier pour une avocate de profession, n’a jamais fait florès, depuis la jurisprudence Virenque dans le procès Festina, le fameux « à l’insu de mon plein gré ».
En tout état de cause, les sympathisants du RN semblent déjà avoir acté que Marine Le Pen ne sera pas sur les rails pour la grande course à l’Elysée, et que cette lourde tâche incombera à son fringuant poulain, Jordan Bardella.
Ah, lui, il se sent pousser des ailes, et on dirait qu’il s’est carré la fusée Ariane dans les miches tant il caracole dans les sondages d’opinion, et paraît finalement mieux placé que le bouledogue blond pour accéder à la magistrature suprême.
Il polit tellement son image dans les médias qu’il va finir par ressembler à un galet pour ricochets… Jordan pousse même le mimétisme jusqu’à tenter de ressembler, involontairement peut-être, à Jacques Chirac ; mêmes lunettes d’écaille, même doigt pointé durant les interviews assorti du sourire crispé de Jacquot… On croirait presque qu’il va nous dire « écoutezzzzzzz »…
Il va peut-être même nous décongeler Bernadette, vu que les français aiment bien les jeunots qui se trimballent des vieilles peaux hors d’âge…
Tiens, puisqu’on parle des tambourineurs de vieilles couscoussières, notre Président se fait presque discret depuis quelque temps. Certes, il nous la joue Tom Cruise jeune fille avec ses Ray-Ban façon Top Gun, ce qui le rend plus pathétique qu’autre chose, mais au moins, il la boucle au niveau international. Et ça, ça fait des vacances !
Un autre qui joue un ton et demi en dessous en ce moment, c’est le Connard à l’Orange, mais il faut bien remarquer qu’il est tellement obnubilé par son Prix Nobel de la Paix qu’il se démène comme un petit diable pour réaliser la quadrature du cercle et le mariage de la carpe et du lapin. Et que j’envoie des émissaires discutailler le bout de gras avec Poutine et Zelinsky… Et que je tempère les ardeurs meurtrières de son ICE…
Peut-être qu’il a un coup de mou, notre Donald international… Ou alors, il a visionné le documentaire de Melania sur Melania, ce qui a dû lui flanquer un sacré coup au moral…
Ce documentaire d’autopromotion, grotesque et déconnecté des réalités politiques, et qui ferait passer les pires bouses de Bernard-Henri Levy et Chantel Ackermann réunis pour des chefs d’œuvre intemporels, fait l’unanimité dans la critique… l’unanimité contre lui, certains allant même jusqu’à le comparer aux films de propagande de Leni Riefensthal. Au moins, ça fera führer dans les salles !
Et pour faire plaisir aux gourmands des chroniques judiciaires, je vous propose un authentique cas d’école de la sérialité, avec l’interpellation d’un septuagénaire soupçonné de quatre-vingt neuf viols et agressions sexuelles dans plusieurs pays entre 1967 et 2022, mais également deux meurtres, pour faire bonne mesure.
Ce pervers pépère se voyait comme un Grec antique formant de jeunes éphèbes, et a dégommé du mineur entre 13 et 17 ans un peu partout dans le monde pendant des décennies, une véritable Mondovision de l’agression sexuelle…
A la limite, les meurtres de sa mère en 1974, souffrant d’un cancer en phase terminale, pour soi-disant abréger ses souffrances, et de sa tante de 92 ans, en 1992, car elle aurait été vulnérable et fragile, apparaissent comme de la compassion…
Et le 11 février 1943, naît à Bordeaux Serge Chauvier, dit Serge Lama, un poids lourd de la chanson française, dont le rire tonitruant a dézingué toute une cargaison de microphones mal réglés. Miraculé d’un grave accident de la route en 1965, Serge Lama explosera dans les hit-parades dans les années 70, assénant des tubes intemporels comme « Je suis malade », « Les p’tites femmes de Pigalle » ou encore « Femme, femme, femme », et incarnera aussi un Napoléon criant de vérité. Sa célébrité est en partie due à sa rencontre avec Alice Dona, qui composera ses plus gros succès, à l’occasion du Concours Eurovision de la Chanson 1971, où il représente la France avec « Un jardin sur la Terre », sous la baguette de l’inamovible Franck Pourcel. Comme quoi l’Eurovision mène à tout, à condition d’en sortir…
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